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	<title>Section Dinah Derycke - Parti Socialiste de Lys-Lez-Lannoy &#187; Nationale</title>
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	<description>Le site de la section PS de Lys-Lez-Lannoy</description>
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		<title>Votre habitation principale dans le collimateur de Sarko, Baroin et Lagarde ?</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 08:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francis Vanlierde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le gouvernement réfléchi sur le sujet (Ce n’est pas nouveau comme formule…. pour annoncer une mauvaise nouvelle à la populace qui est déjà dans les cartons). Ainsi donc afin de pouvoir supprimer l’I.S.F., le Ministère du Budget étudie, entre autres, de taxer les plus values dégagées à la vente de la résidence principale. Lorsque l’on sait que cela touchera un bon nombre de foyers qui auront, toute leur vie consacré à travailler pour avoir un petit chez soi….qu’il faudra sans doute vendre pour finir sa vie dignement sans emmerder les enfants…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le gouvernement réfléchi sur le sujet (Ce n’est pas nouveau comme formule…. pour annoncer une mauvaise nouvelle à la populace qui est déjà dans les cartons).</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi donc afin de pouvoir supprimer l’I.S.F., le Ministère du Budget étudie, entre autres, de taxer les plus values dégagées à la vente de la résidence principale.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque l’on sait que cela touchera un bon nombre de foyers qui auront, toute leur vie consacré à travailler pour avoir un petit chez soi….qu’il faudra sans doute vendre pour finir sa vie dignement sans emmerder les enfants…..on voit bien que le hold-up tient du racket !<br />
Comme en plus il faudra financer le 5e risque à la sécu et donc se sucrer aussi de ce côté-là avec nos amis assureurs privés qui voient émerger ce juteux marché pour soigner cette France de centenaires qui vieilliront très mal………le fossé se creuse chaque jour un peu plus entre les « Vrais riches » et les autres petits propriétaires de leur seule résidence principale, non spéculateurs,marginalisés et classés désormais à leur tour dans la catégorie des Taxés Abusivement par l’Etat Traqueur-Tartuffe-Exhaustif (TAPETTE)</p>
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		<title>Ah la niche ! Fillon peut-il désespérer Neuilly ?</title>
		<link>http://www.pslys.fr/ah-la-niche-fillon-peut-il-desesperer-neuilly</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Sep 2010 13:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le temps des privilèges serait-il de retour? Le gouvernement de François Fillon souhaite en effet instaurer plus d&#8217;équité fiscale…, en supprimant les niches plébiscitées par les classes moyennes. Mais pas question de s&#8217;en prendre à celles utilisées par les contribuables les plus aisés. C’est drôle la fortune d’un mot. Au hit-parade de la lexicographie politique,<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/ah-la-niche-fillon-peut-il-desesperer-neuilly">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps des privilèges serait-il de retour? Le gouvernement de François Fillon souhaite en effet instaurer plus d&#8217;équité fiscale…, en supprimant les niches plébiscitées par les classes moyennes. Mais pas question de s&#8217;en prendre à celles utilisées par les contribuables les plus aisés.<br />
C’est drôle la fortune d’un mot. Au hit-parade de la lexicographie politique, le mot « niche » s’est hissé, en moins d’une semaine au top ten grâce à la fameuse et fumeuse expression « niche fiscale ». Qu’est-ce qu’une niche fiscale ? C’est soit une dérogation fiscale qui permet de payer moins d&#8217;impôts lorsque certaines conditions sont réunies (par exemple : employer la femme du ministre du Budget, cotiser sans barguigner aux bonnes œuvres d’un candidat de droite à la présidentielle…), soit une lacune ou un vide législatif permettant d&#8217;échapper à l&#8217;impôt sans être en infraction (par exemple : oublier de déclarer une île, être dans l’impossibilité de donner la totalité de ses avoirs financiers en Suisse ou de ses « investissements » en Asie du sud-est…).</p>
<p>Nous ne parlons là, bien entendu, que de privilèges bénins. Il en existe de plus lourds et de plus scandaleux comme tous ceux de la classe moyenne que le gouvernement de François Fillon est prêt à essorer une nouvelle fois afin de faire oublier une politique systématiquement orientée en faveur des ultra-riches. C’est la traduction politique de la fable de La Fontaine, Les animaux malades de la peste. </p>
<p>Plus sérieusement, on voit bien – en dépit des arguties sémantiques et des gesticulations lexicales – que l’exécutif n’a qu’une idée en tête : remettre en cause les mesures dérogatoires qui bénéficient en réalité non pas à des « privilégiés » mais à de nombreux contribuables. Comme l’a souligné, ici-même, il y a quelques jours, Vincent Drezet, secrétaire national de l’Union SNUI SUD Trésor Solidaires, sous couvert d’un discours anti-niches fiscales qui lui tient lieu de string idéologique, le premier ministre en sursis cherche un consensus.</p>
<p>Un consensus non pas pour rétablir davantage d’équité et de justice fiscale mais plus simplement pour augmenter les recettes tout en épargnant les vrais privilégiés. C’est bien la voie empruntée par le gouvernement avec la suppression de l’avantage fiscal bénéficiant aux couples fraîchement unis, mariés ou pacsés. Pour justifier cette mesure au moment même où les jeunes couples sont confrontés à des difficultés croissantes et même insurmontables quand il s’agit de la question du logement, François Fillon a eu cette raffarinade : « Chacun doit être imposé de manière équitable ».  Chacun doit être imposé de manière équitable ? Chiche ! Nous allons voir si le courage politique de François Fillon va aller jusqu’à désespérer Neuilly. </p>
<p>Joseph Macé-Scaron &#8211; Marianne </p>
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		<title>« Stupidité et malveillance sont les mamelles du sarkozysme » (Cohn-Bendit)</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 13:40:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Points de vue]]></category>

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		<description><![CDATA[En plein débat sur la politique sécuritaire du président Sarkozy, le leader écologiste accuse le chef de l’Etat de &#171;&#160;prendre les Français pour des cons&#160;&#187;. Dans cet entretien au quotidien Le Monde, &#171;&#160;Dany le rouge&#160;&#187; n’est pas beaucoup plus tendre avec la gauche… Le dirigeant d’Europe Ecologie monte au créneau pour s’attaquer sévèrement aux dernières<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/stupidite-et-malveillance-sont-les-mamelles-du-sarkozysme-cohn-bendit">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> En plein débat sur la politique sécuritaire du président Sarkozy, le leader écologiste accuse le chef de l’Etat de &laquo;&nbsp;prendre les Français pour des cons&nbsp;&raquo;. Dans cet entretien au quotidien Le Monde, &laquo;&nbsp;Dany le rouge&nbsp;&raquo; n’est pas beaucoup plus tendre avec la gauche…<br />
Le dirigeant d’Europe Ecologie monte au créneau pour s’attaquer sévèrement aux dernières annonces de Nicolas Sarkozy en matière de lutte contre l’insécurité.<br />
Dans Le Monde daté de mardi, Daniel Cohn-Bendit déclare que &laquo;&nbsp;tout le monde sait que quelqu’un qui tue un policier est déjà condamné à la perpétuité. Croit-on vraiment que son problème, avant de passer à l’acte, sera de savoir s’il sera déchu ou pas de la nationalité française&nbsp;&raquo;, demande-t-il.<br />
D’ailleurs, s’il n’est que français, la perte de sa nationalité le transformerait en apatride à sa sortie de prison. &laquo;&nbsp;Comme il y a une convention internationale qui interdit de créer des apatrides, c’est irréalisable juridiquement&nbsp;&raquo;, analyse le leader écologiste.<br />
&laquo;&nbsp;Si je suis poli, je dis que Nicolas Sarkozy prend les Français pour des imbéciles. Le fond de ma pensée est qu’il les prend pour des cons&nbsp;&raquo;, s’emporte Cohn-Bendit.<br />
Et Cohn-Bendit de s’en prendre à la politique sécuritaire du chef de l’Etat, politique &laquo;&nbsp;malveillante parce qu’elle produit en permanence de l’exclusion (…) C’est un populisme de l’exclusion pour rassembler la droite dure, la France profonde, sur le dos des minorités&nbsp;&raquo;, affirme-t-il.<br />
&laquo;&nbsp;Stupidité et malveillance sont les deux nouvelles mamelles du sarkozysme&nbsp;&raquo;, résume le député européen.<br />
Guère plus tendre avec la gauche qui se contente de se réfugier &laquo;&nbsp;dans sa posture de vierge outragée&nbsp;&raquo;, Daniel Cohn-Bendit appelle l’opposition à ne pas fuir les débats qui s’imposent : &laquo;&nbsp;Oui, la question de l’échec de l’intégration doit être abordée&nbsp;&raquo;, assure-t-il.<br />
&laquo;&nbsp;Notre réponse devra être sociale, éducative et répressive&nbsp;&raquo;, suggère le député européen, qui propose un &laquo;&nbsp;New Deal&nbsp;&raquo; pour les banlieues, un plan d’investissements sur 10 ou 15 ans.<br />
FRANCE INFO – 16 AOUT 2010  </p>
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		<item>
		<title>« Le Voyou de la République » La dernière Une de Marianne fait réagir.</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 14:46:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Points de vue]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Marianne n'y va pas de main morte en traitant le président de « voyou » mais elle reconnaît que celui qui occupe actuellement cette fonction lui inspire mépris et déconsidération et que la politique sarkozyste ne vaut pas mieux que le traitement que lui réservent les médias aujourd'hui. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nouvelle « ratonnade » flicardière à la Cité de l’Arlequin de Grenoble avec la  Presse encore une fois convoquée   (images sur BFM/TV). La dernière – comme par exprès, juste avant son déplacement à Grenoble ! – n’a rien donné malgré une garde à vue prolongée de 24 heures. Cette pêche sera-t-elle plus fructueuse ? J’en doute car je suppose que le complice du braqueur du casino d’Uriage abattu par les policiers doit bien se cacher. Ils ne font sans doute qu’interpeller les jeunes déjà connus de leurs services. Fastoche et tout pour l’image mais inefficace.<br />
Quant à la déchéance de la nationalité française qui vise principalement pour l’instant Lies Hebbadj, un porte-parole socialiste disait hier que la nouvelle loi ne pourrait s’appliquer à son cas puisqu’il était naturalisé depuis 91 et que la loi – si elle était votée – limiterait cette possibilité aux personnes naturalisées depuis 10 ans… Soit. Mais sur le plan juridique je ferais surtout remarquer que s’agissant d’une sanction complémentaire – donc d’une peine – l’article 8 de la Déclaration des droits de 1789 qui a valeur constitutionnelle interdit la rétroactivité des lois pénales défavorables.</p>
<p>Le Conseil constitutionnel s’est déjà prononcé avec la plus grande fermeté sur cette question en retoquant précisément la rétroactivité de l’enfermement (après qu’ils aient purgé leur peine) des grands criminels multirécidivistes condamnés avant la promulgation de la loi – Nicolas Sarkozy fit alors des pieds et des mains pour passer outre mais il a quand même bien fini par avaler son chapeau &#8211; et je doute que les Sages en admettent plus le principe aujourd’hui. Toujours très chatouilleux sur la défense des libertés, depuis une décision de 1971 sur la liberté d’association. Le gardien de la Constitution vient d’en donner encore une fois la preuve en exigeant que le gouvernement abroge la garde à vue à partir du 1er juillet 2011 (Nouvel Obs. du 30 juillet 2010).</p>
<p>Je n’ai aucune sorte de sympathie pour Lies Hebbadj – islamiste intégriste qui avait déjà défrayé la chronique en contestant la « prune » (pour conduite dangereuse) de sa femme qui conduisait avec un voile intégral. Tout ça pour une amende de 22 euros (20minutes du 23 avril 2010) ! Il m’est évident qu’il a fait le forcing pour tenter d’islamiser encore un peu plus les lois de la République. Tactique connue des intégristes. Je suppose que s’il avait subodoré tout ce qui lui est tombé depuis sur le coin du museau, il y eût réfléchit à deux fois.</p>
<p>C’était de la pure provoc en plein débat sur l’identité nationale et le port de la burqa. Et pain béni pour les cadors de l’UMP qui espéraient que la surenchère xénophobe, raciste et anti-musulmane (sans faire le départ entre islamistes et modérés) serait payante pour les élections régionales. Qu’ils ont perdues dans les grandes largeurs, faisant de surcroît la courte échelle à Marine Le Pen. Ce qui était hautement prévisible.</p>
<p>Je ne me trompe nullement en disant que NIcolas Sarkozy est rusé, matois et malin comme un singe mais totalement dépourvu d’intelligence politique : incapable de se rendre compte que sa nouvelle surenchère raciste et xénophobe sert encore le Front national et que cette stratégie purement électoraliste – il commence à avoir les foies, redoutant un 21 avril à l’envers ! – se retournera immanquablement contre lui, d’autant qu’il devrait perdre aussi les suffrages des électeurs de droite et centristes modérés. Même Christine Boutin monte au créneau contre lui ! Nicolas Sarkozy arrivant en 3ème position à l’élection présidentielle de 2012 ? Ah ! Ça m’ira ! Ça m’ira ! </p>
<p>Car après avoir été mis en cause pour polygamie et fraude aux prestations sociales (déjà menacé de déchéance de la nationalité française à ce titre, ce qui était juridiquement impossible, les cas prévus par l’article 98 du Code de la nationalité étant d’application restrictive) il est maintenant accusé de viols et violences par une de ses anciennes compagnes…</p>
<p>Je ne suis pas dans le secret des dieux non plus que celui de l’instruction. Pour l’instant et d’après ce que j’ai entendu et lu, ce serait parole contre parole. Mais je pense que l’avocate de Lies Hebbadj est toutefois dans le vrai quand elle dénonce « l’acharnement » contre son client. Et naturellement outrée quand je lis que Brice Hortefeux auquel aucun procédé de basse police ne répugne maintient son « opinion » en déclarant L. Hebbadj « présumé coupable » ! </p>
<p>Une énormité même pour une petite juriste : légalement un prévenu est réputé innocent jusqu’à ce qu’un procès l’ait déclaré coupable. Mais Nicolas Sarkozy nous avait déjà fait le même coup contre Dominique de Villepin. N’hésitant pas affirmer au début du procès de l’affaire Clearstream qu’il voulait voir « les coupables pendus à un croc de boucher » , le « voyou de la République » de Marianne fait bondir la droite… Evidemment, cela ne pouvait passer inaperçu dans les présentoirs des marchands de journaux ! Le gros titre barrant la Une, assortie d’une photo de Nicolas Sarkozy l’air menaçant…</p>
<p>Je trouve même que les chiens de garde de la meute sarkoïdale ont mis bien du temps à réagir… Marianne paraît le samedi, les journalistes le reçoivent la veille et l’on en parlait donc bien avant que je ne l’achète samedi en fin d’après-midi. Je n’ai ni le temps ni l’envie de lire tous les articles sur cette nouvelle polémique. Nadine Morano a attendu lundi pour réagir sur RMC… Elle devait avoir piscine pendant le week-end.</p>
<p>Elle est la première à avoir réagi, trouvant la Une de Marianne « insultante »… Ce à quoi Jean-François Kahn répond que « Mme Nadine Morano ne manque pas d’air : Hier, elle qualifiait les journalistes d’investigation de « fascistes », puis, à la façon des staliniens, de « fascisto-trostkistes », puis les comparait aux journalistes pro-nazis des années 30. Hier encore, elle accusait les responsables de la gauche d’être complices des assassins ».<br />
•	Les années 30 font diantrement recette en ce moment du côté de l’UMP ! Se rendent-ils même compte qu’ils utilisent les mêmes vieilles recettes que l’extrême-droite d’alors ?<br />
Ainsi, Lionel Luca qui n’en rate jamais une réagit au nom du respect dû à la fonction : « Rien ne justifie l’outrage au président de la République élu démocratiquement. Rien ne justifie l’insulte à l’homme politique qui bafoue également ceux qui l’ont élu » ajoutant que « rien ne justifie ces dérives sinon l’intérêt financier d’une opération commerciale pour meubler l’actualité estivale et qu’il est paradoxal de dénoncer les dérives vichystes en utilisant les méthodes de la presse d’extrême droite d’avant-guerre, dont on sait ce qu’elle a été sous l’occupation »…</p>
<p>Encore un qui s’en tient aux « fameux éléments de langage » fournis clef en main par l’Elysée mais ne doit pas comprendre ce qu’il ânonne ! Sinon, il saurait que «Je suis partout» et «Gringoire» &#8211; sans oublier Céline ! – s’en prenaient aux Juifs et aux « métèques »… Rien de nouveau sous le soleil sarkoïdal !</p>
<p>Nadine Morano « ose tout » en demandant : « Où est le respect envers le chef de l’Etat qui a été élu au suffrage universel et mène une politique pour laquelle il a été choisi et sa politique validée ? ». Validée par qui et quand ? Quand Etienne Pinte (député UMP des Yvelines) écrit dans le même numéro de Marianne « Ce n’est pas la France que j’aime» et Christine Boutin « Contre la stigmatisation et l’amalgame ». Sans oublier Marie-Anne Montchamp – député du Val-de-Marne et porte-parole de «République solidaire» et de Dominique de Villepin – qui critique avec beaucoup d’à propos « Le statut des bannis de la République » ni Nicolas Dupont-Aignan « Le candidat de la démagogie, de la surenchère, de la provoc »… Il ne se trompe pas : Nicolas Sarkozy est en pré-campagne présidentielle permanente. Son obsession avec le fric ! « Son rôle n’est pas de dresser les Français les uns contre les autres mais de les rassembler… autour d’une ambition collective ».<br />
•	Las ! Nicolas Sarkozy n’a d’ambition qu’individuelle. La France et les Français, il s’en tape hardiment le coquillard.<br />
Respect dû à la fonction, certes. Et c’est même pour cela que Guy Sitbon – conseiller de la rédaction de Marianne exprime son désaccord. «Président, pas voyou…» en précisant (c’est en exergue de l’article) que « le président n’honore pas sa fonction… Moi, je la respecte pour deux. Par besoin de France ». Preuve aussi s’il en est que, contrairement à l’UMP telle que la souhaitent aussi bien Nicolas Sarkozy, François Fillon, Xavier Bertrand &#038; consorts, Marianne n’est nullement un journal où l’on castrerait les voix discordantes.</p>
<p>Il y a belle lurette que nous savons que Nicolas Sarkozy voulait « faire président » – lubie de gamin mal grandi – mais qu’il considère qu’il exerce un « métier » et non une « fonction » ce qui m’avait fait bien entendu réagir. Il est parfaitement méprisable précisément parce qu’il n’a aucun souci de la grandeur de la fonction qu’il exerce – seule la sienne compte à ses yeux ! Et j’ai bien ri en relisant dernièrement une Pensée de Pascal dans mon « cabinet » de lecture : « Voulez-vous qu’on croie du bien de vous ? N’en dites pas ». – non plus que celle de la France.</p>
<p>Qui ne risque d’ailleurs pas d’en sortir grandie à l’étranger ! À croire Le Monde (6 août 2010). Le New York Times critique vivement la politique sécuritaire de Sarkozy.  « Nicolas Sarkozy, qui aime être appelé Sarko l’Américain, attise dangereusement les passions anti-immigrés pour des calculs politiques à court terme (…) Et ce, dans un pays qui a longtemps défendu avec orgueil le principe d’égalité devant la loi de tous les citoyens français »… Soulignant par ailleurs que cette nouvelle campagne intervient précisément alors que Nicolas Sarkozy est au plus bas dans les sondages et que Marine Le Pen reprend des forces et qu’en l’occurrence « il est bien aventureux de ne pas tenir compte des «conseils de prudence» et l’inquiétude exprimés par un certain nombre «de membres de la droite traditionnelle».</p>
<p>Le député UMP Patrick Ollier tombe aussi dans l’outrance en affirmant ce 10 août 2010 (dépêche AFP) que Jean-François Kahn « s’est conduit en voyou de la presse ». On n’aura garde d’oublier qu’il est le compagnon de Michèle Alliot-Marie, actuelle Garde des Sceaux…</p>
<p>« Marianne et Jean-François Kahn, qui donnent dans la provocation permanente, dépassent aujourd’hui ce que peut autoriser la liberté de la presse en France » – bientôt muselée à la mode berlusconienne ? &#8211; « Vouloir faire des titres, souhaiter attirer le maximum de lecteurs pour renforcer les équilibres financiers que l’on sait délicats pour ce journal, conduit Jean-François Kahn à confondre le côté spectaculaire d’un titre et le respect que l’on doit à la fonction présidentielle et à Nicolas Sarkozy qui l’exerce au nom des Français ».</p>
<p>Comme si tous les titres de la presse française – et c’est également vrai pour l’ensemble de la presse écrite dans le monde – aussi bien quotidienne qu’hebdomadaire ou mensuelle n’étaient pas en permanence en déséquilibre financier sinon quasi au bord de la faillite. Mais c’est le nouvel argument contre Marianne (après Médiapart) : encore un « élément de langage » frais émoulu du « brain trust » de l’Elysée. Dommage qu’il ne leur manquât que le… cerveau </p>
<p>Certes, Jean-François Kahn ne fait pas dans la dentelle. Ce n’est pas précisément le genre de la maison. Mise en exergue qui donne le ton : « La République est aux mains d’un président qui ne s’encombre d’aucune espèce de morale. Sa priorité absolue devant les sondages désastreux : rester au pouvoir. Démagogie, outrance, provocation sont ses armes favorites. Première victime l’égalité républicaine ».</p>
<p>Il précisera dans une interview donnée: « C’est un type qui parle comme un voyou, qui dit « Casse toi pauv’ con ». Moi, il m’a traité « d’enculé », y’a trois ans, devant sept ou huit personnes. Ça ne me dérange pas, il parle toujours comme ça ! Il parle toujours de faire la guerre, comme si c’était une bande contre une autre. Et puis cette façon de dire, que pour gagner, «tous les moyens sont bons. Qu’est ce qu’il faut dire, qu’est ce que les gens veulent ? Ah ben on va le dire !» Pour conserver le pouvoir, il est capable de tout, exactement comme les caïds des cités de banlieues ». CQFD…</p>
<p>JFK aura beau – en titre – affirmer « Pétainiste ? Non, voyou ! »… Il n’empêche qu’il admet « Voilà Sarkozy, non plus seulement poutinisé, vichysé, quasiment fascisé : un âcre parfum des années 30… ». Je le pense depuis si longtemps et cela ne faisant que s’aggraver depuis le funeste débat sur l’identité nationale que je ne saurais m’inscrire en faux d’autant qu’il poursuit « ce dont personne n’aurait ne fût-ce qu’osé avoir l’idée, depuis le premier ministre collabo Pierre Laval, lui a soudain traversé l’esprit. Et comme toujours chez lui, sitôt concocté, sitôt dit ».</p>
<p>Belle trouvaille au sujet de la responsabilité pénale des parents – deux ans de prison et 30 000 euros d’amende pour les parents d’enfants délinquants ! &#8211; « Une ciottise d’inspiration élyséenne ». Pour ma part j’aurais plutôt tendance à prononcer Ciotti à l’italienne. Ce qui permet de tirer la chasse ! Toujours est-il que le député Eric Ciotti – le sarkozyste qui monte – interrogé par Guy Sitbon soutient que sa loi serait conforme à la Constitution et prétend même (au mépris des textes et de l’esprit des lois) que la responsabilité pénale figurerait déjà dans le Code pénal… Il doit à mon sens confondre avec la responsabilité civile conjointe des parents (article 1384 du code Civil –au chapitre des délits et quasi délits) en cas de dommage causé par leurs enfants mineurs habitant avec eux.</p>
<p>En fait, il se réfère aux articles du Code pénal concernant « l’abandon d’enfants », délit bien entendu réprimé. Il est évident dans un tel cas les parents sont pénalement responsables de leurs actes délictuels et l’élément intentionnel de leur part ne fait aucun doute. De là à leur faire endosser pénalement les méfaits de leur progéniture, il y a un pas qu’aucun juriste conséquent (au sens de tirer les conséquences) ne saurait franchir.</p>
<p>Mais l’insigne bêtise et la mauvaise foi d’Eric Ciotti ne s’arrêtent pas là : sans se démonter, il affirme qu’au Canada « un système semblable à ma proposition est instauré depuis longtemps »… Mauvaise pioche ! Guy Sitbon a plus d’un ami juriste au Canada et tous sont formels : comme en France, « sauf négligence criminelle aucune disposition du code criminel ne prévoit une telle extension de la responsabilité pénale des parents »… Eric Ciotti bredouillera : « Oui, ça existe au Canada »… Il ira loin ce petit : déjà aussi menteur que Nicolas Sarkozy !</p>
<p>Il paraît qu’il sortirait de Sciences Po ! On ne lui aura sans doute pas appris qu’en droit pénal l’élément clef est l’intention qui ne saurait être que personnelle. Il faudrait donc démontrer que les parents ont incité leurs enfants à la délinquance. Cela peut bien évidemment arriver mais la plupart du temps les parents délinquants sont des pauvres gens totalement dépassés par les événements. Les mettre en prison et leur faire payer une amende largement au-dessus de leurs ressources, voilà qui devrait améliorer le sort des enfants tombés dans la délinquance ! Une assistance éducative et dans les cas les plus graves, un placement dans les structures de « l’éducation surveillée » paraît autrement approprié. Mais enfermer les parents n’a aucun sens ni moral ni juridique.</p>
<p>A l’heure actuelle, l’UMP reproche aux journalistes les plus critiques – Marianne, Médiapart, Libération ou le Nouvel Obs. et quelques autres ne se montrent pas extrêmement tendres ! – de réagir en lieu et place des politiques. Le moins que j’en puisse dire c’est que la plupart d’entre eux surtout au Parti socialiste ne sont guère virulents. Ségolène Royal et Martine Aubry qui avaient fortement réagi au sujet de l’affaire Bettencourt-Woerth (curieusement, l’on n’en parle plus…) en parlant, l’une de « système Sarkozy corrompu » (Nouvel Obs. du 30 juin 2006) et l’autre dénonçant la « République abîmée par 3 ans de sarkozysme » (Le Figaro du 4 juillet 2010) en avaient pris plus que plein les gencives de la part de la meute des chiens de garde enragés de Nicolas Sarkozy. Je n’y reviendrais pas, ayant plus que commenté le sujet.</p>
<p>Brice Hortefeux &#8211; dont on n’aura garde d’oublier qu’il fut il y peu condamné pour « injure à caractère racial » : sa sortie sur les prétendus « Auvergnats » mais en fait Français d’origine maghrébine &#8211; monte au créneau contre Bernard-Henri Lévy qui a osé une critique sans concession dans Le Monde (du 4 août 2010) Les trois erreurs de Nicolas Sarkozy…</p>
<p>Ah ! Ça ! Par exemple… Ils ne chient pas hauts les arguments d’Hortefeux contre BHL. C’est gros rouge qui tache et beaufitude. Parce que BHL est bobo, de gauche et &#8211; horribilis ! &#8211; intello. Alors ça donne &#8211; c’est digne de Le Pen ! &#8211; « BHL donne l’opinion de la Closerie des lilas, mais la Closerie des lilas ce n’est pas la France ». Fermez le ban ! En revanche un (prétendu) intello proche de Sarko ose avancer : « La déchéance de la nationalité, cela va marcher à fond. Même Le Pen n’est jamais allé aussi loin »…</p>
<p>Déjà, il me semble qu’il est vachement en retard sur les propositions du FN à cet égard et ensuite, je ne sais pas d’où il sort mais sans nulle forfanterie et franchement, un intello comme ça, je me sens tout à fait cap’ de vous en faire un tous les matins. </p>
<p>Sans doute Patrick Weil &#8211; spécialiste de l’histoire de l’immigration en France &#8211; est-il dans le collimateur de Pierre-André Taguieff pour avoir osé signer une tribune dans Le Monde du 2 août 2010 Patrick Weil : « Sarkozy fait perdre à la droite républicaine ses valeurs » quand il dénonce avec une extrême virulence: « Depuis dix jours sont montés au créneau du néoantifascisme des personnes convenablement morales connues pour leurs travaux consensuels sur l’immigration et la xénophobie ». En effet une sacrée tare, n’est-il pas ?</p>
<p>Encore faut-il savoir que pour Taguieff l’antiracisme se résume à la lutte contre l’antisémitisme et ceux qui critiquent Israël. Et avec ça, tellement sûr de lui et péremptoire qu’il en est éminemment chiant. C’est dire le peu d’estime que je nourris à son égard car pour moi l’antiracisme ne saurait se diviser. On ne peut pas être antiraciste par exemple pour les Juifs et les noirs et être raciste envers les arabes ou les asiatiques. Tout simplement par ce que je crois profondément que nous sommes tous frères et soeurs en humanité.</p>
<p>Le Parti socialiste me paraît très embarrassé et fort peu virulent. Frileux, sans nul doute à cause du résultat du sondage montrant que même à gauche, les mesures délirantes de Nicolas Sarkozy trouvent un écho favorable. Comme si le fait de voter à gauche immunisait forcément contre les préjugés racistes et xénophobes. Fort prudents, or donc, à l’image de Pierre Moscovici qui, au nom du « respect de la fonction » trouve le terme « voyou » « peu approprié »… Ajoutant – tout de même ! – « qu’il a eu, cet été, une offensive sécuritaire extrêmement ambiguë et limite faisant écho à des thématiques qu’on n’a pas connues depuis la Seconde guerre mondiale (…) Je ne dirais pas que c’est un voyou, mais il fait du Le Pen Light (…) la fin de son quinquennat va être sans arrêt marquée par ce type de provocation».</p>
<p>Je suis bien entendu outrée de lire (Le Monde du 6 août 2010) comment Nicolas Sarkozy a préparé l’offensive sécuritaire « L’offensive sécuritaire remonte à l’échec des régionales de mars. Toutes les trois semaines, le président organise des réunions sur le sujet »… Je ne vais pas m’étendre sur le sujet sinon pour pointer que c’est encore une fois Claude Guéant – simple secrétaire général de l’Elysée, donc absolument rien dans les instances légitimes de l’Etat ! – qui est à la manœuvre : « Claude Guéant prend les choses en main. Il prépare les propositions avec le directeur de cabinet de M. Hortefeux, Michel Bart, mais sans le ministre, notamment celles sur la déchéance de nationalité ».<br />
•	Cependant que la France et les Français vont mal, très mal, voilà à quoi l’on s’occupe à l’Elysée !<br />
De la réélection de Nicolas Sarkozy en 2012… Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Les services de l’Elysée sont mis en permanence au service exclusif de la com’ de Sarko. Depuis au moins l’épisode « Prince Jean à l’Epad », la nomination contestée et contestable de François Pérol à la tête du nouveau groupe Caisse d’Epargne-Banque Populaire, le double salaire et la retraite dorée d’Henri Proglio à EDF, sans oublier la rocambolesque affaire des infidélités supposées du couple princier qui a remué non seulement le ban et l’arrière ban de l’Elysée mais aussi la police ! Le ridicule niche au sommet de l’Etat : de la rumeur sur la vie privée au complot… d’Etat ! </p>
<p>Idem pour le débat sur l’identité nationale avec les élections régionales en arrière-fond. Encore de l’électoralisme à courte vue. L’Elysée mobilisé également pour fournir les fameux « éléments de langage » contre les critiques de Ségolène Royal et Martine Aubry. Pour défendre Eric Woerth englué jusqu’au coup dans l’affaire Bettencourt et ses multiples facettes. J’en oublie forcément…</p>
<p>Une conclusion s’impose nécessairement : Nicolas Sarkozy n’est pas et n’a jamais été à la hauteur de la fonction présidentielle. Qui exigerait qu’il prenne de la hauteur – point n’est besoin de talonnettes ! – pour être, au moins sur les sujets les plus graves, le président de « tous les Français ».</p>
<p>Il est et reste le chef de meute de l’UMP et depuis le 6 mai 2007 – la réception au Fouquet’s – il a démontré à l’envi qu’il ne s’intéresse qu’à une minorité de Français : les multimilliardaires &#8211; l’affaire Bettencourt ne faisant que renforcer ce constat &#8211; et le patronat du COUAC-40 dont il défend les intérêts. Contre ceux de la majorité des Français, en maître d’ouvrage des « chantiers de la démolition sociale » qui culmineront avec la réforme des retraites.</p>
<p>Son grand oeuvre d’apprenti sorcier ! Dont il est fier comme un pou. A preuve ce petit entrefilet du Canard Enchaîné (21 juillet 2010) qui relate la présentation du projet de loi en Conseil des Ministres : « Vous vous rappellerez que vous avez participé au Conseil des Ministres qui a fait passer l’âge de la retraite de 60 à 62 ans. C’est un moment historique »… Je me suis déjà demandé souvent fois ce que l’histoire précisément retiendrait de Nicolas Sarkozy et particulièrement de son passage au sommet de l’Etat. Je doute fortement que ce soit à son avantage !</p>
<p>Il ne pouvait, dans la foulée, s’empêcher de tacler la gauche et de mentir sur les chiffres: « Il ne faut pas oublier que, du côté des socialistes, c’est très simple : la réforme des retraites qu’ils préconisent coûterait 36 milliards en impôts nouveaux »… Il est même en deçà des affirmations péremptoires de Fillon ou Woerth : « C’est 20, 30, 40 milliards d’euros de fiscalité et de cotisation en plus »… Pourquoi pas 100 milliards ? Après tout, c’est bien ce qu’ont reçu quasi gracieusement les banques &#8211; pour continuer à spéculer &#8211; et l’industrie automobile &#8211; pour continuer à licencier… Mais c’est le Figaro (18 mai 2010) qui lancera le vrai «cri du cœur» : « Retraites : Aubry veut faire payer le capital avant tout » … Le cauchemar de la droite ! Je vous fiche mon billet que nombreux parmi les possédants qui feront comme naguère André Bettencourt dans les années 68-70 quand la droite redoutait l’arrivée de la gauche au pouvoir, ainsi que le révèle Hervé Nathan sur Marianne2 (24 juin 2010) C’est un ministre du Général de Gaulle qui a planqué l’argent de Bettencourt en Suisse ! </p>
<p>Je ne méprise nullement la fonction de président de la République mais celui qui l’occupe actuellement. « Il le vaut bien » !… Une sorte d’usurpateur : élu sur un programme dont il n’a jamais respecté les promesses – sauf, comme c’est bizarre, comme c’est étrange ! Le bouclier fiscal et la baisse de la TVA des bistrotiers et restaurateurs – en chantant ad nauseam sur tous les toits et les tons : « J’ai changé »lors même qu’il n’a cessé depuis de nous apporter la preuve qu’il était exactement le reflet de ce que l’on redoutait déjà &#8211; mais en pire ! Aggravant de surcroît son cas chaque jour davantage ! Beau bilan de 3 ans de sarkozysme réel.</p>
<p>Lait d&#8217;Bleu &#8211; Blogueuse associée-Marianne2</p>
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		<title>«Pour une relance progressiste du projet européen», par Martine AUBRY et Sigmar GABRIEL (Président du SPD Allemand), tribune publiée dans LE MONDE (14 Juillet)</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 12:28:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà maintenant quelques années que l’Europe gouvernée par une majorité conservatrice et libérale s’enfonce dans la crise. Les dirigeants conservateurs et libéraux ont, tant au niveau national qu’européen, échoué à coordonner les plans de relance en 2009...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà maintenant quelques années que l&#8217;Europe gouvernée par une majorité conservatrice et libérale s&#8217;enfonce dans la crise. Les dirigeants conservateurs et libéraux ont, tant au niveau national qu&#8217;européen, échoué à coordonner les plans de relance en 2009. Ils ont été en retrait sur la régulation financière et sont intervenus avec retard face à la crise budgétaire qui a touché la Grèce.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, ces mêmes dirigeants s&#8217;enferment dans des plans d&#8217;austérité renforcée et ne proposent aucune stratégie active de sortie de crise. Ils créent ainsi les conditions d&#8217;une récession continentale. Les fondements mêmes de l&#8217;Union européenne sont fragilisés par l&#8217;absence de solidarité européenne. Pour la première fois depuis longtemps, on voit la résurgence ici ou là de nationalismes antieuropéens.</p>
<p>Les gouvernements européens ont laissé passer une occasion historique de relancer la construction européenne pour répondre aux causes et aux effets de la crise. Ils en porteront la responsabilité devant les générations futures.</p>
<p>L&#8217;état des relations entre l&#8217;Allemagne et la France explique en partie cette absence de réactivité européenne. Sans idéaliser le passé, il ne fait pas de doute que le moteur franco-allemand a été une réalité et qu&#8217;il ne l&#8217;est plus aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Quand on sait combien l&#8217;avenir de nos pays est lié, combien nos intérêts sont entremêlés, cet état de fait est profondément regrettable. Il est irresponsable, dangereux et de courte vue de laisser s&#8217;installer les faux-semblants, les demi-mesures ou la volonté d&#8217;imposer à l&#8217;autre partenaire sa conception. Aucune de nos deux nations ne peut penser son avenir sans l&#8217;autre, en Europe et dans le monde, face aux nouvelles puissances du XXIe siècle.</p>
<p>Mais il n&#8217;y a aucune fatalité. Alors que la France et l&#8217;Allemagne offrent le spectacle de la désunion, nous avons décidé d&#8217;avancer main dans la main.</p>
<p>C&#8217;est notre conviction, en effet, qu&#8217;il appartient aux socialistes et aux sociaux-démocrates de proposer une alternative à la gestion désastreuse de la crise par les gouvernements en place, majoritairement conservateurs et libéraux.<br />
Nous avons lancé un travail commun dans le but de refonder une vision franco-allemande et de proposer aux Européens une alternative progressiste à la stagnation et à la régression mises en oeuvre par les droites européennes.<br />
Mercredi 16 juin, avec l&#8217;ensemble des responsables du Parti socialiste européen, nous avons présenté nos propositions pour une &laquo;&nbsp;sortie de crise progressiste&nbsp;&raquo;. Pour aller plus loin, le Parti socialiste français et le Parti social-démocrate d&#8217;Allemagne ont adopté une déclaration commune &laquo;&nbsp;sur le renforcement de la coordination des politiques économiques et sociales au sein de l&#8217;Union européenne&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ce texte rappelle combien il est de notre intérêt commun de coordonner nos politiques et de développer des politiques communes. Une croissance économique durable de l&#8217;Union européenne nécessite dans tous les Etats de cette union un équilibre entre la compétitivité en matière d&#8217;exportation et la demande intérieure.</p>
<p>Les déséquilibres entre les Etats membres encouragent l&#8217;endettement et entravent par là même la stabilité de l&#8217;euro. Il nous faut viser, en tendance, un équilibre des balances des paiements courants des pays de l&#8217;Union européenne.</p>
<p>Pour atteindre cet objectif, les Etats excédentaires doivent veiller à renforcer leur demande intérieure, et les Etats déficitaires doivent améliorer la compétitivité de leur économie. Chaque restriction à l&#8217;un de ces deux objectifs nuit à la prospérité des Etats membres concernés et à la communauté européenne. Voilà pourquoi nous refusons l&#8217;alternative dangereuse entre relance et rigueur budgétaire.</p>
<p>Il faut donc une stratégie équilibrée, qui s&#8217;appuie sur quatre piliers :</p>
<p>1. Il est temps de passer des discours aux actes pour la régulation des marchés financiers et désarmer la spéculation. A l&#8217;exemple de ce qui a été engagé en partie par le président Obama, les Européens doivent renforcer les règles prudentielles applicables aux banques, encadrer strictement les produits dérivés, mieux réglementer les opérations de vente à découvert et améliorer l&#8217;indépendance et la transparence de la notation financière, notamment par la création d&#8217;une agence européenne.<br />
Cette régulation financière doit s&#8217;accompagner d&#8217;une régulation commerciale. Nous proposons un pacte européen des échanges extérieurs qui stipule la prise en compte des normes sociales et environnementales dans les relations commerciales de l&#8217;Union européenne avec le reste du monde et l&#8217;ancrage de ces normes dans les règles du commerce international .</p>
<p>2. Pour consolider les budgets nationaux sans pour autant casser la croissance, il faut trouver de nouvelles sources de revenus justes et durables. Nous proposons, en particulier, l&#8217;instauration d&#8217;une taxe sur les transactions financières des banques et des établissements financiers qui permettrait d&#8217;abonder les budgets publics .</p>
<p>3. Quand ils étaient au pouvoir, nos partis ont pratiqué une gestion rigoureuse des finances publiques. Mais rigueur ne veut pas dire austérité. Pour ne pas pénaliser l&#8217;emploi, le retour à l&#8217;équilibre budgétaire doit accompagner le retour de la croissance et non le précéder .</p>
<p>4. Il faut rendre les politiques fiscales plus efficaces par une meilleure coordination européenne, ce qui passe notamment par la fin de la concurrence fiscale et sociale qui a miné l&#8217;Europe et l&#8217;instauration d&#8217;un véritable gouvernement économique européen. Cela passe par l&#8217;introduction d&#8217;une assiette unique et d&#8217;un seuil minimal d&#8217;imposition pour l&#8217;impôt sur les sociétés.</p>
<p>Un nouveau pacte social de progrès permettrait, sans viser à l&#8217;uniformité, d&#8217;engager la nécessaire convergence par le haut des politiques sociales. Ce pacte européen de progrès social impliquerait pour chaque Etat membre l&#8217;instauration d&#8217;un salaire minimum tenant compte de la réalité économique et sociale nationale et la fixation d&#8217;objectifs quantifiés pour les dépenses d&#8217;éducation.<br />
Dans ces domaines décisifs, l&#8217;Europe a besoin d&#8217;avancées concrètes pour consolider une sortie de crise qui se fait attendre. Notre conviction, face au statu quo voulu par les libéraux, est que l&#8217;Europe a besoin d&#8217;une nouvelle alliance entre les progressistes européens.</p>
<p>Nos partis ont aujourd&#8217;hui la détermination d&#8217;être à l&#8217;avant-garde de ce nouveau projet progressiste. C&#8217;est notre volonté et notre responsabilité devant les peuples européens et devant l&#8217;Histoire de refaire du couple franco-allemand un moteur pour le progrès économique, social et politique de l&#8217;Europe.</p>
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		<title>Nicolas Sarkozy veut modifier la Constitution pour venir à bout du déficit public</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 08:17:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Faut-il rappeler que 80% des déficits sont constitués par la dette de l'Etat, 15% par les organismes sociaux et 5% par les collectivités locales]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Du cynisme à l&#8217;Etat pur<br />
95 milliards d&#8217;euros. C&#8217;est l&#8217;effort évalué par le gouvernement pour ramener le déficit de la France à 3% de son PIB d&#8217;ici à 2013 (contre 7,5% aujourd&#8217;hui). Après l&#8217;annonce du gel des dépenses de l&#8217;Etat début mai, une nouvelle série de mesures pour y parvenir ont été ainsi présentées ce jeudi par Nicolas Sarkozy à l&#8217;issue d&#8217;une seconde réunion à l&#8217;Elysée sur la réduction des déficits.<br />
«Le redressement des finances publiques ne doit pas être l&#8217;engagement d&#8217;un gouvernement mais de la Nation. Il doit s&#8217;inscrire dans la durée et, pour cela, la gouvernance de nos finances publiques doit être modifiée. C&#8217;est pourquoi je souhaite la mise en oeuvre d&#8217;une réforme constitutionnelle», a- déclaré le chef de l&#8217;Etat. Nicolas Sarkozy veut notamment imposer au gouvernement de s&#8217;engager pour cinq ans «sur une trajectoire de déficit» et sur la date de retour à un déficit «zéro». Il n&#8217;a pas toutefois pas fixé d&#8217;échéance, contrairement aux Allemands, qui ont écrit dans leur Constitution qu&#8217;ils avaient jusqu’à 2016 pour limiter leur déficit à 0,35 % du PIB.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Nicolas Sarkozy, cette réforme permettrait également «de confier à la loi de finances la compétence exclusive sur les dispositions fiscales». Les parties recettes des projets de loi de finances (le budget de l&#8217;Etat) et du projet de loi de finances de la Sécurité sociale seraient donc examinées au même moment au Parlement. Objectif, selon Le Monde, avoir une «vision globale» des prélèvements obligatoires. Le Président souhaite aussi permettre au Parlement de «voter sur les engagements en matière de finances publiques que nous prenons vis-à-vis de nos partenaires européens».<br />
Pas de raison que seul l&#8217;Etat fasse des efforts, selon le chef de l&#8217;Etat. Le président de la République a ainsi annoncé le «gel en valeur» des dotations de l&#8217;Etat aux collectivités locales (environ 50 milliards d&#8217;euros par an). C&#8217;est à dire que celles-ci n&#8217;augmenteront pas malgré l&#8217;inflation. Le Président a souhaité également que ces dotations soient «modulées selon des critères de bonne gestion pour encourager les collectivités locales à réduire leurs dépenses dans les mêmes proportions que l&#8217;Etat». Nicolas Sarkozy a aussi annoncé un moratoire sur les normes qui leur sont imposées. Des idées qui ne sont pas du goût des présidents socialistes des associations des régions et des départements, qui ont boycotté la réunion de ce jeudi.</p>
<p style="text-align: justify;">Nicolas Sarkozy a aussi annoncé que l&#8217;objectif de progression des dépenses d&#8217;assurance maladie allait «s&#8217;infléchir» et «sera fixé à 2,9% en 2011 et 2,8% en 2012», contre 3,3% en 2009 et 3% cette année. «Alors qu&#8217;il a parfois été difficile de respecter l&#8217;objectif de dépense maladie, toutes les mesures seront désormais prises pour qu&#8217;il soit atteint», a assuré Nicolas Sarkozy. Pour y parvenir, il est notamment prévu de renforcer le rôle du comité d&#8217;alerte sur les dépassements afin que les pouvoirs publics puissent rectifier le tir à temps. Le seuil d&#8217;alerte de dépassement des dépenses sera aussi abaissé. De 0,75%, il devra être porté «à 0,5% d&#8217;ici à 2012-2013».</p>
<p style="text-align: justify;">Faut-il rappeler que 80% des déficits sont constitués par la dette de l&#8217;Etat, 15% par les organismes sociaux et 5% par les collectivités locales. Et l&#8217;Etat se permet de faire la leçon aux collectivités, elles qui n’ont justement pas le droit de voter un budget de fonctionnement en déséquilibre? Si l&#8217;Etat s&#8217;était appliqué à lui-même les conditions qu&#8217;il impose aux collectivités, nous n&#8217;aurions certainement pas ce déficit aujourd&#8217;hui.<br />
Le comble, c&#8217;est que l&#8217;Etat va donner ce qu&#8217;il doit aux collectivités en fonction de leur bonne gestion&#8230;Hallucinant, alors que lui même ne sait pas gérer&#8230;Rappelons au passage que la constitution prévoit la libre administration des collectivités locales. Comme s&#8217;administrer librement, quand la loi supprime des recettes et les transforme en des subventions soumises au bon vouloir de l&#8217;Etat.<br />
En plus, nous pauvres électeurs, on croyait élire un maire ou un conseiller général qui saurait géré mieux qu&#8217;un autre, et nous seuls étions juges. Pas du tout, c&#8217;est maintenant l&#8217;Etat qui va juger à la place des électeurs si la gestion a été bonne ou pas.<br />
De là à croire que les subventions pourraient aussi être versées en fonction de la couleur politique&#8230;<br />
Nous sommes revenus 40 ans en arrière, quand le Préfet contrôlait le budget des collectivités&#8230;</p>
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		<title>Le Gouvernement Sarkosy &#8211; Fillon prépare un tsunami social après les régionales</title>
		<link>http://www.pslys.fr/le-gouvernement-sarkosy-fillon-prepare-un-tsunami-social-apres-les-regionales</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 08:55:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Sarkozy]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, sur tous les sujets sociaux, le gouvernement n’a qu’un mot à la bouche : concertation. Mais c’est la concertation jusqu’aux élections, le coup de bambou après. 

Qui va payer le prix de la crise ? VOUS
Nicolas Sarkozy s’est engagé à ne pas remettre en cause les milliards de cadeaux fiscaux accordés aux plus riches et aux entreprises.

Retraites : travailler plus longtemps pour gagner moins.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2010/02/tractHebdo559TsunamiSocial.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1484" title="tractHebdo559TsunamiSocial" src="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2010/02/tractHebdo559TsunamiSocial.jpg" alt="" width="534" height="755" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.pslys.fr/pdf/tractHebdo559TsunamiSocial.pdf">Télécharger au format pdf</a></p>
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		<title>Retraites : la position du PS</title>
		<link>http://www.pslys.fr/retraites</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 14:44:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Retraite]]></category>

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		<description><![CDATA[Retraites : la position du PS Réuni à Paris le mardi 26 janvier, le Bureau national du PS a adopté à l&#8217;unanimité sa position sur la réforme des retraites. Dans le débat qui s&#8217;engage dans notre pays, le PS est rassemblé pour défendre un système juste et solidaire, basé sur la retraite par répartition. La<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/retraites">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Retraites : la position du PS<br />
Réuni à Paris le mardi 26 janvier, le Bureau national du PS a adopté à l&#8217;unanimité sa position sur la réforme des retraites.  Dans le débat qui s&#8217;engage dans notre pays, le PS est rassemblé pour défendre un système juste et solidaire, basé sur la retraite par répartition.</p>
<p style="text-align: justify;">La retraite par répartition, c&#8217;est-à-dire la solidarité entre les générations, est au cœur du modèle social de notre pays et constitue le socle fondamental de notre système de retraites. Nous devons le défendre et le sauvegarder. Or, les réformes du système de retraite de 1993 et 2003 n’ont réglé ni le problème du financement, ni celui du niveau des pensions qui ne cesse de se dégrader, ni permis de prendre en compte pleinement la situation des carrières longues, la pénibilité et les différences d’espérance de vie.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, notre système de retraite n’est aujourd’hui pas financé durablement et n’assure pas un niveau de vie décent au plus grand nombre des retraités. Cette situation est aggravée par le très faible taux d’emploi des plus de 50 ans, une personne sur deux étant au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits à la retraite.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pourquoi la réforme du système de retraite qui sera discutée à partir de cette année est décisive. Le Parti socialiste prendra toute sa part dans le débat sur l’avenir des retraites.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Parti socialiste rappelle que les organisations syndicales doivent, être au premier rang, les interlocuteurs privilégiés du gouvernement en ce qui concerne les retraites. Cela étant posé, le Parti socialiste est prêt à débattre sur cette question majeure pour notre pays. Nous pensons que si la question des retraites doit être traitée, elle ne doit pas faire oublier les actions prioritaires nécessaires sur les salaires, l’emploi et les réponses à apporter pour sortir de la crise.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour que le débat ait lieu dans de bonnes conditions, trois temps devraient être respectés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier est celui, à partir des travaux du COR, d’un diagnostic, qui doit être autant partagé que possible notamment avec les organisations syndicales, sur la situation des retraites en France.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la base de ce diagnostic, devra s’engager un dialogue national au cours duquel chacun, partenaires sociaux, formations politiques, doit pouvoir exprimer ses propositions qui devront être discutées et négociées, en particulier avec les organisations syndicales.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, un vrai débat devra avoir lieu au Parlement, qui ne saurait être ni précipité, ni tronqué, ni mené dans l’objectif de passer en force pendant l’été comme ce fut le cas en 1993 et 2003.</p>
<p style="text-align: justify;">L’avenir du système de retraites et les réformes nécessaires dépendront fortement de l’évolution de la démographie, de la croissance, de l’emploi et de la masse salariale. Le Parti socialiste rappelle d’ores et déjà les grandes orientations qu’il défendra et ses priorités pour la période 2012-2020 :</p>
<p style="text-align: justify;">- la sauvegarde du système par répartition, fondé sur la solidarité entre les générations, qui nécessite de répondre à des besoins de financement de 25 milliards d’euros à horizon 2020 (compte tenu de l’augmentation du nombre de retraités, de l’allongement de la durée de la vie et de la diminution du nombre de cotisants) ;</p>
<p style="text-align: justify;">- un niveau de pension permettant aux retraités de vivre correctement, alors que celles-ci ont baissé de 20% depuis la réforme Balladur et devrait baisser de 25% à nouveau dans les années à venir ; 1 million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté et 50% ont une retraite inférieure à 1000 euros ;</p>
<p style="text-align: justify;">- l’introduction de nouvelles ressources dans le système, alors que la droite n’a jamais pris d’initiative sur ce plan. Il s’agit notamment de : l’élargissement de l’assiette des cotisations à la valeur ajoutée, le prélèvement de cotisations sur les stocks-options et autres rémunérations non assujetties (5 milliards d’euros de recettes possibles selon le rapport de la Cour des comptes) et l’alimentation du fonds de réserve des retraites.</p>
<p style="text-align: justify;">- le maintien de l’age légal du départ à la retraite à 60 ans, c’est à dire la possibilité de faire valoir ses droits, quel que soit le montant de sa retraite. C’est le seul droit encore attaché à l’âge légal de départ à la retraite et nous le défendrons.</p>
<p style="text-align: justify;">- nous voulons faire en sorte que les salariés qui ont occupé des emplois pénibles puissent bénéficier d’une retraite anticipée, par exemple en majorant d’un coefficient les trimestres travaillées dans ces conditions. Le traitement des emplois pénibles était un engagement de l’Etat dans l’accord signé avec certaines organisations syndicales, il doit être un préalable des nouvelles discussions.</p>
<p style="text-align: justify;">- Nous savons aussi que l’accroissement de l’espérance de vie, associée à une arrivée plus tardive sur le marché du travail, entraîne un départ réel à la retraite à 61, 62 ans…L’âge moyen de départ à la retraite est aujourd’hui en moyenne de 61,6 ans, mais nous voulons que les salariés puissent faire valoir leurs droits à la retraite dès lors qu’ils ont cotisé le nombre de trimestres requis, ce qui signifie que pourraient partir à 58 ou 59 ans par exemple des salariés qui ont commencé à travailler tôt.</p>
<p style="text-align: justify;">- des mesures vigoureuses et effectives pour le maintien dans l’emploi des plus de 50 ans : le taux d’emploi des plus de 55 ans est de 35% ; une personne sur deux est au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits. Cela pèse sur les recettes des caisses de retraite, en raison des cotisations non perçues, autant que sur les droits des salariés concernés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Parti Socialiste souhaite travailler la question des retraites dans une approche plus large : l’organisation des temps tout au long de la vie. Comment donner à chacun la possibilité de mieux organiser les temps de la vie dans le cadre de garanties collectives ? Comment faire de l’allongement de l’espérance de vie un progrès et non pas une contrainte pour la société ? Comment donner aux seniors une place active dans la société ? Comment prendre en charge la dépendance ? Autant de questions sur lesquelles nous voulons travailler tout au long de cette année, et dont nous souhaitons débattre également avec les organisations syndicales.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Parti Socialiste rencontrera les organisations syndicales dans les semaines qui viennent pour entendre leur analyse et leurs propositions.</p>
<p style="text-align: justify;">A partir du diagnostic partagé dont il demande qu’il soit établit, de ses priorités, et du dialogue qu’il aura lui même engagé avec les organisations syndicales, le Parti socialiste fera connaître ses propositions. Il évaluera les propositions du Gouvernement également à l’aune de la méthode qu’il aura mis en oeuvre pour préparer la réforme et du résultat de ses négociations avec les organisations syndicales.</p>
<p style="text-align: justify;">Fort de ces orientations et de ces objectifs, le Parti socialiste présentera ses propres propositions, après les avoir fait valider par les militants selon les modalités prévues par ses règles internes.</p>
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		<title>La Poste: plus de deux millions de participants à la &#171;&#160;votation citoyenne&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 20:52:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelque 2,2 millions de personnes ont participé à la consultation contre la privatisation de La Poste, a annoncé lundi le comité à l&#8217;origine de cette &#171;&#160;votation citoyenne&#160;&#187;. Plus de 90% des votants disent &#171;&#160;non&#160;&#187; au changement de statut. Le gouvernement dénonce un &#171;&#160;vote faussé&#160;&#187;. Il adresse une fin de non-recevoir aux demandes de référendum et<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/la-poste">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quelque 2,2 millions de personnes ont participé à la consultation contre la privatisation de La Poste, a annoncé lundi le comité à l&#8217;origine de cette &laquo;&nbsp;votation citoyenne&nbsp;&raquo;. Plus de 90% des votants disent &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; au changement de statut. Le gouvernement dénonce un &laquo;&nbsp;vote faussé&nbsp;&raquo;. Il adresse une fin de non-recevoir aux demandes de référendum et de retrait de la réforme.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce scrutin symbolique, organisé par le comité national contre la privatisation de La Poste qui regroupe 62 syndicats, associations et partis de gauche, avait démarré dans tout le pays le 27 septembre et s&#8217;est achevé samedi.</p>
<p style="text-align: justify;">Les citoyens étaient invités à répondre par &laquo;&nbsp;oui&nbsp;&raquo; ou par &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; à la question suivante: &laquo;&nbsp;Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser. Etes-vous d&#8217;accord avec ce projet?&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le vote se faisait en direct, devant l&#8217;urne, avec signature de listes d&#8217;émargement, sur les marchés, dans les universités, devant les bureaux de Poste, les gares, ou encore devant les mairies. Plus de 10.000 &laquo;&nbsp;points de vote&nbsp;&raquo;, y compris dans les petites communes, ont été comptabilisés par le comité.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Plus de 90% des électeurs disent non au changement de statut de La Poste et à l&#8217;ouverture de son capital, et donc à sa privatisation&nbsp;&raquo;, a déclaré le comité lundi lors d&#8217;une conférence de presse.</p>
<p style="text-align: justify;">Le comité demande au gouvernement de &laquo;&nbsp;renoncer définitivement&nbsp;&raquo; à la loi sur la modification du statut et l&#8217;ouverture du capital de La Poste et demande également à être reçu par le président Nicolas Sarkozy.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;C&#8217;est un vote faussé, c&#8217;est une question fausse, la question est un mensonge: le gouvernement souhaite que la Poste reste publique à 100%, continue à exercer ses missions de service public pour l&#8217;aménagement du territoire&nbsp;&raquo;, a répondu dès lundi matin le ministre du Budget Eric Woerth sur Europe-1.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Je ne vois pas pourquoi il y aurait un référendum d&#8217;initiative populaire sur la Poste. Dans le droit constitutionnel aujourd&#8217;hui, ce n&#8217;est pas possible, ce sera possible lorsque la loi organique sera prise&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Il faut mener jusqu&#8217;au bout le projet de la Poste, il faut surtout l&#8217;expliquer et éviter les caricatures comme c&#8217;est souvent le cas&nbsp;&raquo;, a poursuivi Eric Woerth, martelant qu&#8217;&nbsp;&raquo;il n&#8217;y a pas de privatisation de la Poste&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Elle reste publique, on l&#8217;a dit, répété, redit, 100% du capital reste public&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à l&#8217;ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, il a qualifié cette initiative de &laquo;&nbsp;fausse démocratie&nbsp;&raquo;, soulignant selon lui que &laquo;&nbsp;deux millions&nbsp;&raquo; de personnes ne constituent pas &laquo;&nbsp;une majorité de Français&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Cette démocratie participative, en fait, on bourre les urnes avec une information mensongère&nbsp;&raquo; parce qu&#8217;&nbsp;&raquo;il n&#8217;est pas question de privatiser la Poste: nous nous engageons à ce qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de privatisation et ce sera dans le texte&nbsp;&raquo;, a-t-il assuré lundi sur LCI.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Je dis attention à cette démocratie participative: qui est représentatif? Le peuple français et pas une partie du peuple français&nbsp;&raquo;, a prévenu le sénateur UMP de la Vienne. &laquo;&nbsp;Je me méfie de ces comités: même s&#8217;il y a deux millions de personnes, ce n&#8217;est pas le peuple&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour le fondateur du Parti de gauche (PG) Jean-Luc Mélenchon, membre du comité, &laquo;&nbsp;il y a un procès un peu grotesque que nous fait l&#8217;UMP en nous disant &#8216;ce n&#8217;est pas vraiment un vote&#8217;. On est au courant, c&#8217;est pour cela qu&#8217;on l&#8217;appelle une votation&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;On a fait une démonstration (&#8230;) La société s&#8217;envoie à elle-même un signal&nbsp;&raquo;, a estimé le sénateur de l&#8217;Essonne lundi sur RTL. &laquo;&nbsp;Nous, nous nous entraînons en nous mobilisant, en montrant que l&#8217;on ne cède pas et nous préparons la suite&nbsp;&raquo;. AP</p>
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<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;">RESULTATS DE LA VOTATION  CITOYENNE A  LYS  LEZ  LANNOY</p>
<p style="text-align: center;">CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Bureau du marché le jeudi 1/10/2009</strong></p>
<p style="text-align: center;">146 votants</p>
<p style="text-align: center;">2 oui</p>
<p style="text-align: center;"><strong>144 NON</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Bureau de l&#8217;école Anatole France le vendredi 2/10/2009</strong></p>
<p style="text-align: center;">56 votants</p>
<p style="text-align: center;">2 oui</p>
<p style="text-align: center;"><strong>54 NON</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Bureau  du Bureau De  Poste le samedi 3/10/2009</strong></p>
<p style="text-align: center;">309 votants</p>
<p style="text-align: center;">7 oui</p>
<p style="text-align: center;"><strong>302 NON</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>TOTAL  LYS LEZ LANNOY</strong></p>
<p style="text-align: center;">511 votants</p>
<p style="text-align: center;">11 oui</p>
<p style="text-align: center;"><strong>500 NON</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img title="PA030004" src="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2009/10/PA0300043.JPG" alt="PA030004" width="570" height="426" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img title="PA030006" src="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2009/10/PA0300061.JPG" alt="PA030006" width="570" height="425" /></p>
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		<title>Après le faste de Versailles</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 16:48:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Points de vue]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sarkozy]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans son discours à Versailles, le « roi sans soleil » nous a parlé des reformes impératives pour la France, notamment sociales  qui se feront après concertation avec les partenaires sociaux exemple la réforme des retraites. Cela c’était lundi ! Et mardi, il annonce sont remaniement  ministériel  avec Xavier Darcos au Ministère du Travail, cet  adepte du passage<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/apres-le-faste-de-versailles">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son discours à Versailles, le « roi sans soleil » nous a parlé des reformes impératives pour la France, notamment sociales  qui se feront après concertation avec les partenaires sociaux exemple la réforme des retraites.</p>
<p>Cela c’était lundi !</p>
<p>Et mardi, il annonce sont remaniement  ministériel  avec Xavier Darcos au Ministère du Travail, cet  adepte du passage en force.</p>
<p>Un message clair aux partenaires sociaux quand on voit le peu de considération que Darcos a montré face aux inquiétudes des organisations syndicales sur les sujets scolaires et universitaires lors de son passage au Ministère de l’Education Nationale, la négociation pour  les retraites  s’annonce très mal !!!!!</p>
<p>L’hypocrisie du discours continu avec la promesse de  ne pas augmenter les impôts, mais l&#8217;affirmation que les collectivités locales devront encore plus participer à l’effort national.</p>
<p>Le Ministère du Logement est réduit à un simple Secrétariat malgré le nombre croisant des « sans logis », un Secrétariat des Droits de l’Homme qui disparaît etc… etc…</p>
<p>Une seule chose me parait positive dans le début de son discours,  c’est  les éloges au système social français  qui nous permet de nous protéger un peu plus que nos partenaires  européens !!</p>
<p>Partenaires Européens qui justement étaient cités, par le candidat Sarkozy pendant sa campagne,   comme exemple, face à notre système social qui était lourd, qui était un frein au développement de la France à cette époque là.</p>
<p>Un remaniement qui me parait plus un recentrage UMP autour du Président pour mieux  durcir une politique qui elle, n’a rien de sociale</p>
<p>Pendant ce temps, les médias se gavent de l’arrivée de Frédéric Mitterrand. Sans remettre Ses qualités et ses compétences qui en feront peut-être un bon Ministre de la Culture, ce neveu de « tonton »  n’a depuis longtemps plus  rien d’un homme de gauche.</p>
<p>On attend toujours les mesures en faveur de notre pouvoir d’achat  de l’ancien candidat qui nous avez promis d’en être justement  le Président ……..</p>
<p>Crédit Photos : <a href="http://www.20minutes.fr" target="_blank">20 Minutes</a>, <a href="http://www.lemonde.fr" target="_blank">Le Monde</a></p>
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