<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Section Dinah Derycke - Parti Socialiste de Lys-Lez-Lannoy &#187; Médias</title>
	<atom:link href="http://www.pslys.fr/category/politique/medias/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.pslys.fr</link>
	<description>Le site de la section PS de Lys-Lez-Lannoy</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 16:13:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>La gauche libérale en plein racisme social</title>
		<link>http://www.pslys.fr/la-gauche-liberale-en-plein-racisme-social</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/la-gauche-liberale-en-plein-racisme-social#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 09:02:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=2329</guid>
		<description><![CDATA[Hallucinante découverte que celle du débat, opportunément rapporté par Le Monde, à propos des couches sociales sur lesquelles il conviendrait que le Parti socialiste plaçât ses billes : jeunes, vieux ? Classes populaires, classes moyennes ? Inclus, exclus ? En soi, cette dernière classification effare : les repliés et les ouverts. Les frileux et les<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/la-gauche-liberale-en-plein-racisme-social">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hallucinante découverte que celle du débat, opportunément rapporté par Le Monde, à propos des couches sociales sur lesquelles il conviendrait que le Parti socialiste plaçât ses billes : jeunes, vieux ? Classes populaires, classes moyennes ? Inclus, exclus ? En soi, cette dernière classification effare : les repliés et les ouverts. Les frileux et les conquérants. Transformation de la fracture sociale en clivage moral. Hier, on parlait des &laquo;&nbsp;classes dangereuses&nbsp;&raquo;. Elles sont devenues les classes &laquo;&nbsp;out&nbsp;&raquo; par opposition aux classes &laquo;&nbsp;in&nbsp;&raquo;. D&#8217;un côté, donc, des altruistes entreprenants, généreux et universalistes et, de l&#8217;autre, les rabougris, les ratatinés, les bas d&#8217;horizon sinon de plafond, dont la reproduction endogène rétrécit le mental.<br />
Le problème, c&#8217;est que les premiers sont ceux qui ont les moyens, par exemple de se tailler une place sur le marché chinois, voire de se faire adopter par l&#8217;intelligentsia new-yorkaise. Les autres, ceux qui défendent leur petite entreprise contre les diktats des centrales d&#8217;achat, leur commerce de proximité contre l&#8217;impérialisme de la grande distribution, leur emploi menacé par les délocalisations boursières, leur statut emporté par la dérégulation, leur pouvoir d&#8217;achat chahuté par une dévalorisation dont la mondialisation est le prétexte, ceux-là sont des &laquo;&nbsp;archaïques&nbsp;&raquo; à la vue courte qui restent agrippés comme des moules au rocher de leur égoïste immobilisme. Quand l&#8217;insécurisation dope l&#8217;ambition des premiers, les seconds fantasment une insécurité qui la verrouille. Ceux-là n&#8217;hésitent pas à aventurer leurs flux de capitaux à l&#8217;étranger, ceux-là voient dans tout flux d&#8217;étrangers une menace pour leur travail.<br />
Salaud de pauvres ? Même sous Guizot on n&#8217;aurait pas osé. Au fond, on n&#8217;aura rarement été aussi loin dans le racisme social. D&#8217;ailleurs, s&#8217;adresser aux premiers ce n&#8217;est pas du &laquo;&nbsp;bourgeoisisme&nbsp;&raquo; et, de toute façon, c&#8217;est propre, mais s&#8217;adresser aux seconds, c&#8217;est du &laquo;&nbsp;populisme&nbsp;&raquo;, et c&#8217;est sale.<br />
Ai-je bien compris ? Admettons, pour être très large, que 20 % de nos concitoyens, accros à la mondialisation, soient les bénéficiaires de toutes les &laquo;&nbsp;ouvertures&nbsp;&raquo; sur le grand large. Que 20 % y soient idéologiquement acquis sans en être bénéficiaires. Est-ce à dire que les 60 % qui restent, c&#8217;est-à-dire, pour l&#8217;essentiel, non seulement le chômeur, l&#8217;ouvrier ou l&#8217;employé, mais le travailleur indépendant, le commerçant de quartier, l&#8217;artisan, le petit entrepreneur, le paysan non productiviste, que ceux-là, donc, il faille les larguer, les jeter, ou les brader au Front national ?<br />
Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une élection &laquo;&nbsp;démocratique&nbsp;&raquo; exactement ? L&#8217;occasion de présenter au pays une vision, une orientation, de lui proposer des choix, des approches, des solutions : ce qui implique de prendre en compte l&#8217;ensemble de ses composantes, de s&#8217;adresser à lui dans sa globalité diverse ? Ou bien s&#8217;agit-il d&#8217;une manière de shopping à l&#8217;occasion duquel on achète, comme dans un souk, ce qui fera le plus d&#8217;usage pour le plus petit coût ? &laquo;&nbsp;Le vieux, dit celui-là, mauvaise affaire, il vote à droite.&nbsp;&raquo;"Le jeune, nuance l&#8217;autre, pas intéressant, ça ne vote pas.&nbsp;&raquo; Les ouvriers ? Produit périmé. Les employés ? Défraîchis. Mais non, clame-t-on, en réaction, le pauvre est récupérable, rafistolable. Le peuple, une fois nettoyé de ses scories, reste un placement intéressant. Va-t-on risquer tous ses avoirs sur ces produits dérivés que sont les classes moyennes ? Marché porteur, conseille-t-on ici ; investissement spéculatif, corrige-t-on là.<br />
Jusqu&#8217;ici c&#8217;est ainsi, en effet, que raisonnaient les experts électoraux du camp sarkozyste. Le sociologisme de marché aurait donc fait des émules à gauche. Régression absolue. Il ne s&#8217;agit plus d&#8217;aller vers la nation &laquo;&nbsp;une et indivisible&nbsp;&raquo; (formule ringarde, dira-t-on), mais de rafler les plus rentables de ses actifs, voire les plus accessibles de ses passifs, de préempter des parts de marché. Des élections ou des soldes ? De la politique ou du boursicotage ?<br />
Peut-être est-ce cela qu&#8217;on appelle la &laquo;&nbsp;fin des idéologies&nbsp;&raquo;. Constat : quand il faudrait intégrer solidairement autour de valeurs et de principes, fédérer les différences et optimiser les diversités, on parcellise en fonction d&#8217;un pur &laquo;&nbsp;raisonnement comptable&nbsp;&raquo;, comme disent les syndicats. Au lieu de projeter une finalité collective, on anticipe des réactions catégorielles d&#8217;intérêts.<br />
Et cela débouche sur le comble : inutile de chercher à reconquérir le peuple, nous explique l&#8217;honorable fondation Terra Nova, il est passé de l&#8217;autre côté. Celui de la fermeture. Prendre en compte ses rétractions et ses aspirations reviendrait donc à sombrer dans le &laquo;&nbsp;social-populisme&nbsp;&raquo;. Pouah ! Dans ce cas, il faut oser aller plus loin dans la franchise cynique et prévenir, dès maintenant, les militants républicains démocrates que Nicolas Sarkozy sera réélu&#8230; contre Marine Le Pen.</p>
<p>Jean-François Kahn, essayiste Article paru dans l&#8217;édition du Monde du 06.07.11</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/la-gauche-liberale-en-plein-racisme-social/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Laurent Wauquiez s&#8217;est attaqué au RSA en voulant pénaliser les plus pauvres tandis que le conseil des ministres a réformé l&#8217;ISF en faisant beaucoup de cadeaux fiscaux. Il y a une cohérence dans toutes ces annonces ?</title>
		<link>http://www.pslys.fr/laurent-wauquiez-sest-attaque-au-rsa-en-voulant-penaliser-les-plus-pauvres-tandis-que-le-conseil-des-ministres-a-reforme-lisf-en-faisant-beaucoup-de-cadeaux-fiscaux-il-y-a-une-coherence-dans-tout</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/laurent-wauquiez-sest-attaque-au-rsa-en-voulant-penaliser-les-plus-pauvres-tandis-que-le-conseil-des-ministres-a-reforme-lisf-en-faisant-beaucoup-de-cadeaux-fiscaux-il-y-a-une-coherence-dans-tout#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 May 2011 07:35:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Point de vue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=2244</guid>
		<description><![CDATA[Des gouvernements, mais aussi des oppositions, peuvent être parfois saisis du désir irrésistible de se mettre une poutre dans l'oeil. Le télescopage des propos du ministre Wauquiez sur le RSA et de la réforme de l' ISF le prouve et fabrique une sorte de répulsif qui attaque toute la politique gouvernementale. D'abord le RSA, initié par Martin Hirsch, longtemps présenté comme la principale réforme sociale du sarkozysme, qui consistait à aider les plus démunis à retrouver un emploi. Pour l'imposer en 2009, Nicolas Sarkozy avait du batailler.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des gouvernements, mais aussi des oppositions, peuvent être parfois saisis du désir irrésistible de se mettre une poutre dans l&#8217;oeil. Le télescopage des propos du ministre Wauquiez sur le RSA et de la réforme de l&#8217; ISF le prouve et fabrique une sorte de répulsif qui attaque toute la politique gouvernementale. D&#8217;abord le RSA, initié par Martin Hirsch, longtemps présenté comme la principale réforme sociale du sarkozysme, qui consistait à aider les plus démunis à retrouver un emploi. Pour l&#8217;imposer en 2009, Nicolas Sarkozy avait du batailler. Et voilà Wauquiez, genre sarkozyste toujours prêt à loucher dans la même direction que le président, en l&#8217;occurrence sur l&#8217;électorat lepéniste, il a eu l&#8217;idée de flinguer cette reforme dont, selon lui, les plus pauvres, abuseraient. Wauquiez flingue une réforme non seulement made in Sarko, mais  en plus il s&#8217;en prend aux salauds de pauvres, ce qui est un slogan toujours très populaire en période électorale.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais il a été tout de suite recadré  par François Fillon et par Nicolas Sarkozy, aujourd&#8217;hui même ?</p>
<p style="text-align: justify;">On  retrouve les deux stratégies  qui s&#8217;affrontent au sein de la majorité depuis des mois entre ceux qui louchent coté FN et ceux qui aimeraient combiner social et rigueur. Sarkozy contre Fillon. Mais Wauquiez en plus,  avait oublié que ce mercredi il y a avait un conseil des ministres consacré à  la réforme de l&#8217;ISF. Et donc il a réussi à tirer cette fois une 2e  balle dans le pied de Sarkozy. Car crier sus aux plus pauvres, quand en même temps on baisse les impôts des plus riches, alors que les déficits explosent, c&#8217;est très con. On dirait un sketch de Coluche. Car cette réforme de l&#8217;ISF, c&#8217;est du très spécial. On supprime un cadeau fiscal, le fameux bouclier, le totem du sarkozysme qu&#8217;il a mis 4 ans à digérer, mais ce cadeau est remplacé par un autre cadeau, et c&#8217;est çà l&#8217;astuce, ce cadeau est au final  beaucoup plus intéressant que le 1er. D&#8217;abord pour la moitié des 600 000 contribuables qui acquittaient l&#8217;ISF c&#8217;est fini. Il y avait 6 tranches dans l&#8217;ISF, elles sont ramenées à 2, ce qui multiplie les aubaines, donc c&#8217;est simple les plus riches paieront moins d&#8217;impôts.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant beaucoup de stratèges  nous expliquent que l&#8217;électorat populaire serait la clé de 2012 ?</p>
<p style="text-align: justify;">Entre ces réformes emblématiques du quinquennat qui passent à la poubelle ou quasi: le bouclier fiscal et le RSA, la mise en cause des plus pauvres, des baisses d&#8217;impôts pour les plus riches, alors que les finances de l&#8217;état sont exsangues, et que cette  réforme va creuser encore le déficit, si vous trouvez une cohérence entre tous ces messages, vous êtes un extra terrestre. Et si en plus, on peut déjà mettre les coyotes anti radar à la poubelle, on ne fera croire à personne que Nicolas  Sarkozy en ce 11 mai n&#8217;a eu qu&#8217;une seule obsession politique: la reconquête de l&nbsp;&raquo;électorat populaire !</p>
<p style="text-align: justify;">Auteur : Serge July   RTL.fr</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/laurent-wauquiez-sest-attaque-au-rsa-en-voulant-penaliser-les-plus-pauvres-tandis-que-le-conseil-des-ministres-a-reforme-lisf-en-faisant-beaucoup-de-cadeaux-fiscaux-il-y-a-une-coherence-dans-tout/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelle réforme fiscale se dessine en creux des annonces faites par François Fillon ?</title>
		<link>http://www.pslys.fr/quelle-reforme-fiscale-se-dessine-en-creux-des-annonces-faites-par-francois-fillon</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/quelle-reforme-fiscale-se-dessine-en-creux-des-annonces-faites-par-francois-fillon#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 10:25:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=2086</guid>
		<description><![CDATA[Pour Thomas Piketty, professeur à l'Ecole d'économie de Paris et co-auteur du livre «Pour une révolution fiscale», cette réforme profite surtout à ceux qui détiennent déjà un patrimoine important, au détriment des classes moyennes.
La «réforme» consiste en gros à remplacer un cadeau aux plus riches par un autre cadeau aux plus riches... Le bouclier fiscal est supprimé, mais la piste qui semble se préciser aujourd'hui, c'est que l'argent qu'on va économiser avec cette suppression sera rendu à 300.000 contribuables à l'impôt sur la fortune.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Thomas Piketty, professeur à l&#8217;Ecole d&#8217;économie de Paris et co-auteur du livre «Pour une révolution fiscale», cette réforme profite surtout à ceux qui détiennent déjà un patrimoine important, au détriment des classes moyennes.<br />
La «réforme» consiste en gros à remplacer un cadeau aux plus riches par un autre cadeau aux plus riches&#8230; Le bouclier fiscal est supprimé, mais la piste qui semble se préciser aujourd&#8217;hui, c&#8217;est que l&#8217;argent qu&#8217;on va économiser avec cette suppression sera rendu à 300.000 contribuables à l&#8217;impôt sur la fortune.<br />
L&#8217;une des pistes évoquées pour les en sortir [François Fillon n'a pas précisé de quelle façon seront sortis de l'ISF ces 300.000 contribuables, ndlr] est l&#8217;augmentation du seuil d&#8217;imposition de l&#8217;ISF. Il est actuellement de 800.000 euros et pourrait être relevé à 1,3 million d&#8217;euros.<br />
Il s&#8217;agit d&#8217;un seuil de patrimoine imposable au sens de l&#8217;ISF, et non d&#8217;un seuil de patrimoine réel. Il faut y ajouter toutes sortes de niches fiscales et un abattement de 30% sur la résidence principale. En pratique, le seuil de patrimoine réel qu&#8217;il faut dépasser pour commencer à payer l&#8217;ISF est donc actuellement d&#8217;environ 1,2 million d&#8217;euros, et il passera dans la réforme proposée à 1,9 million d&#8217;euros. Et n&#8217;oublions pas que l&#8217;on peut bien sûr déduire les emprunts immobiliers.<br />
Pour résumer, ce qu&#8217;annonce Fillon, c&#8217;est donc qu&#8217;il a de l&#8217;argent à distribuer pour ceux qui ont entre 1,2 et 1,9 millions d&#8217;euros de patrimoine&#8230; Mais en vérité la France n&#8217;a pas les moyens de telles largesses!<br />
A qui profiterait la réforme? Qui néglige-t-elle?<br />
Ce gouvernement bling-bling fait le choix des patrimoines déjà constitués et tourne le dos aux classes moyennes et aux jeunes.<br />
Actuellement, même avec un bon salaire, 3000 euros par mois, 5000 euros par mois, ou même 10.000 euros par mois, les gens n&#8217;arrivent pas à devenir propriétaires à Paris. Ils aimeraient bien être imposables à l&#8217;ISF, mais ils restent souvent locataires toute leur vie! Et quand par miracle ils parviennent à acheter un appartement, il s&#8217;agit le plus souvent d&#8217;un appartement qui vaut au maximum 600.000 ou 900.000 euros, et ils se retrouvent avec un énorme emprunt sur le dos jusqu&#8217;à 50 ou 60 ans. Les gens qui n&#8217;héritent pas n&#8217;ont donc aucune chance de dépasser le seuil de 1,2 million d&#8217;euros pour être imposables à l&#8217;ISF, sauf peut-être à 60 ou 70 ans!<br />
En gros, le gouvernement dit à toutes ces personnes qui n&#8217;ont que leur travail pour vivre: «Vous n&#8217;êtes pas ma priorité, je préfère consacrer mes maigres marges de manœuvre budgétaire à ceux qui possèdent déjà un patrimoine compris entre 1,2 et 1,9 millions d&#8217;euros». Autrement dit des gens qui sont déjà installés, qui sont d&#8217;une moyenne d&#8217;âge plutôt élevée. C&#8217;est une réforme faite contre les gens qui sont dans leur ascension sociale.<br />
S&#8217;agit-il d&#8217;une réforme d&#8217;ampleur?<br />
Il faut être clair: il n&#8217;y a aucune volonté de réforme fiscale, seulement une volonté de supprimer le boulet politique qu&#8217;est devenu le bouclier fiscal, sans avoir l&#8217;air trop bête. Le problème, c&#8217;est que le gouvernement ne fait pas qu&#8217;effacer ses bêtises, il en invente de nouvelles.<br />
Le quinquennat qui s&#8217;achève est vraiment un quinquennat pour rien en matière fiscale. On a introduit des niches fiscales invraisemblables en début de mandat, et on les supprime à la fin. Ce qui m&#8217;intéresse maintenant, c&#8217;est de savoir si nous aurons un vrai débat fiscal en 2012. Ce débat doit d&#8217;abord porter sur une véritable réforme de l&#8217;impôt sur le revenu, qui est totalement mité par les niches fiscales et a besoin d&#8217;être entièrement refondé.<br />
La convergence avec l&#8217;Allemagne, qui aurait aussi supprimé son impôt sur la fortune, est mise en avant pour justifier cette réforme. Ce rapprochement est-il opportun?<br />
C&#8217;était déjà l&#8217;argument pour instaurer, puis pour supprimer le bouclier fiscal. Or en Allemagne il n&#8217;y a jamais eu de bouclier fiscal. Et il n&#8217;y a jamais eu non plus d&#8217;impôt sur la fortune! L&#8217;impôt sur le patrimoine auquel fait référence Nicolas Sarokzy et qui a été supprimé en Allemagne n&#8217;a absolument rien à voir avec l&#8217;ISF français: il s&#8217;agissait d&#8217;un très vieil impôt basé sur des valeurs cadastrales, et qui ressemblait bien davantage à notre taxe foncière qu&#8217;à l&#8217;ISF. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour cela qu&#8217;il a été supprimé: il y avait rupture du principe d&#8217;égalité devant l&#8217;impôt (en Allemagne comme en Espagne).<br />
L&#8217;ISF français est au contraire un impôt moderne, créé dans les années 1980-1990, et qui s&#8217;appuie sur les valeurs de marché au 1er janvier. Au moins, c&#8217;est la même règle pour tout le monde. Le problème, c&#8217;est qu&#8217;on a affaire à un gouvernement qui ment effrontément et pollue le débat avec des comparaisons internationales totalement farfelues.<br />
Cette réforme est-elle de nature à lutter contre l&#8217;évasion fiscale, autre argument avancé par le gouvernement?<br />
Sortons de l&#8217;idéologie et regardons les chiffres. Les patrimoines français ne se sont jamais aussi bien portés. On le voit sur le niveau des prix de l&#8217;immobilier à Paris: il faut un niveau de patrimoine et de prospérité important pour soutenir ce niveau des prix. Les patrimoines déclarés à l&#8217;ISF ont augmenté très vite ces quinze dernières années, plus vite encore que les cours boursiers et immobiliers. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour ça que ça coûte très cher de le supprimer et que, apparemment, le gouvernement va finir par ne pas le supprimer. Si vraiment les patrimoines foutaient le camp, cet impôt ne rapporterait rien et il n&#8217;y aurait aucun problème à le supprimer.<br />
Nous sommes dans une période historique où les patrimoines prospèrent mais où les revenus stagnent. Ce n&#8217;est pas du tout le moment de détaxer les patrimoines! D&#8217;autant plus que cela contribue à doper l&#8217;inflation immobilière et à empêcher ceux qui veulent entrer dans le jeu, qui ont un salaire élevé mais pas encore de patrimoine, de le faire. La priorité absolue de la politique fiscale doit être de consacrer toutes les marges de manœuvre disponibles à réduire les prélèvements pesant sur ceux qui n&#8217;ont que leur travail pour vivre (salariés et non-salariés). Extrait  du site du journal  Libération</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/quelle-reforme-fiscale-se-dessine-en-creux-des-annonces-faites-par-francois-fillon/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La révolution silencieuse de l’Islande. Un précédent inquiétant pour nos élites politico-financières</title>
		<link>http://www.pslys.fr/la-revolution-silencieuse-de-l%e2%80%99islande-un-precedent-inquietant-pour-nos-elites-politico-financieres</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/la-revolution-silencieuse-de-l%e2%80%99islande-un-precedent-inquietant-pour-nos-elites-politico-financieres#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2011 16:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Points de vue]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1899</guid>
		<description><![CDATA[L’Islande se porte bien mieux qu’attendu » et ajoute : « Peut-on demander aux gens ordinaires – les agriculteurs et les pêcheurs, les enseignants, les docteurs et les infirmières – d’assumer la responsabilité de la faillite des banques privées ? Cette question, qui fut au cœur du débat dans le cas de la banque islandaise Icesave, va être la question brûlante dans de nombreux pays européens. »
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« Ne croyez pas, chers compatriotes, ceux qui proposent que nous sortions de l&#8217;euro. L&#8217;isolement de la France serait une folie. La fin de l&#8217;euro, serait la fin de l&#8217;Europe. Je m&#8217;opposerai de toutes mes forces à ce retour en arrière qui ferait fi de 60ans de construction européenne qui ont apporté la paix et la fraternité sur notre continent. Je le dis avec d&#8217;autant plus de fermeté que j&#8217;ai toujours milité pour la préférence communautaire et que je me suis toujours battu pour la protection de notre industrie&#8230; » Voilà en substance les mots du Président de la République à propos de la monnaie unique lors de ses vœux aux Français.<br />
Nous avons tous compris que les élites des partis d&#8217;alternance au pouvoir, s&#8217;accrocheraient, quoi qu&#8217;il en coûte, à la monnaie unique. Pourtant la construction européenne ne s&#8217;est pas toujours faite dans l&#8217;intérêt des peuples européens. Déjà en 2005, le Nobel français d&#8217;économie Maurice Allais évaluait les effets de l’abandon de la préférence communautaire, décidé en 1974 par Bruxelles sur les économies nationales. Il établissait la baisse du taux de croissance du PIB réel par habitant de l’ordre de 30 à 50% pour les pays signataires du traité de Rome.<br />
Déterminé à faire bouger les lignes, en juin 2010 Maurice Allais s&#8217;était indigné de la destruction programmée de notre industrie et de notre grenier agricole dans la publication économique interne de la prestigieuse école des Mines : « L’enjeu capital actuel est le risque d’une destruction de l’agriculture et de l’industrie françaises. Ce danger est réel et j’emploie le mot destruction car il est représentatif de la réalité. Un tel risque provient du mouvement incessant des délocalisations, elles-mêmes dues aux différences de salaires entre, d’une part, des pays développés tels que ceux de l’Amérique du Nord ou d’Europe de l’Ouest, et, d’autre part, ceux d’Asie ou d’Europe orientale, par exemple la Roumanie ou la Pologne »<br />
Maurice Allais suggérait le rétablissement des préférences régionales. Il revendiquait un protectionnisme raisonné et pragmatique en marge de la rigidité de l&#8217;idéologie néolibérale. « Un point essentiel tient à la définition de ces espaces régionaux, qui ne devront pas être trop vastes et devront rechercher une homogénéité interne, ce que je définis comme « des ensembles régionaux groupant des pays de développement économique comparable, chaque association régionale se protégeant raisonnablement vis à vis des autres. » »<br />
Le diplomate Stéphane Hessel, auteur du best-seller « Indignez-vous ! »ne serait pas loin de partager le point de vue de Maurice Allais quand il affirme : « Ce n&#8217;est pas en se donnant à une idéologie qu&#8217;on fera progresser la société : on le fera par une réforme équilibrée et démocratique. Les idéologies ont fait beaucoup de mal, l&#8217;idéologie communiste comme l&#8217;idéologie néolibérale. Il faut écouter les gens, savoir ce qui les indigne, comprendre sur quoi on peut travailler avec eux, et non pas leur dire, comme le font les idéologues : voilà ce que tu dois faire. »<br />
S&#8217;agissant du rôle protecteur de l&#8217;euro pour les pays membres, le prix Nobel américain d&#8217;économie Paul Krugman, lui non plus, ne s&#8217;y est pas trompé. Voilà un expert indépendant des luttes intestines européennes, qu&#8217;on ne peut accuser d&#8217;être à la foi juge et parti et qui nous fait un décryptage sans état d&#8217;âme.<br />
L&#8217;expérience résultant de l’analyse comparée entre d&#8217;une part l&#8217;Irlande, pays européen de la zone euro et d&#8217;autre part l&#8217;Islande, pays européen extérieur à la zone euro, s&#8217;avère très instructif. On a affaire à deux pays de taille modeste, voisins et au niveau de vie assez semblable.<br />
Paul Krugman constate qu&#8217; « avant l&#8217;éclatement bancaire, la dette publique irlandaise était faible. Or, les contribuables devenant soudain redevables pour d&#8217;énormes pertes bancaires, alors même que les recettes plongeaient, la solvabilité du pays fut mise en doute. L&#8217;Irlande tenta alors de rassurer les marchés avec un sévère programme de réduction des coûts.<br />
Prenez une minute pour réfléchir à cela. Ces dettes furent contractées, non par des programmes publics, mais par des magouilleurs privés qui ne cherchaient rien d&#8217;autre que leur propre profit. C&#8217;est maintenant aux citoyens irlandais lambda de porter le poids de ces dettes. Enfin, pour être plus précis, ils portent un poids bien plus lourd que la dette &#8211; parce que ces réductions de coûts ont causé une grave récession, ce qui fait qu&#8217;en plus de supporter les dettes bancaires, les Irlandais souffrent aujourd&#8217;hui d&#8217;une baisse de leurs revenus et d&#8217;une hausse du chômage. »<br />
En revanche, « à ce stade, l&#8217;Islande semble faire mieux, pour le moins, que son quasi-homonyme. Sa crise économique ne fut pas pire que celle de l&#8217;Irlande, ses pertes d&#8217;emplois moins sévères, et elle semble en meilleure posture pour une reprise. En fait, les investisseurs semblent considérer aujourd&#8217;hui que la dette islandaise est plus sûre que la dette irlandaise. Comment une telle chose est-elle possible ? …… l&#8217;Islande a laissé les créanciers étrangers des banques qui s&#8217;étaient emballées payer le prix de leur propre manque de jugeote plutôt que d&#8217;obliger ses propres contribuables à garantir de mauvaises dettes privées. Comme le note le Fonds monétaire international &#8211; d&#8217;un ton approbateur ….<br />
L&#8217;Islande a également bénéficié du fait que, contrairement à l&#8217;Irlande, elle possède encore sa propre monnaie : la dévaluation du krone, qui a rendu les exportations islandaises plus compétitives, fut un facteur important dans la limitation de la crise islandaise. »<br />
Il faut tout de même préciser que l&#8217;Islande a fait sa révolution en douceur, événement historique aux portes de l&#8217;Europe qui n&#8217;a pas été relayé par la « grande » presse audiovisuelle.<br />
En 2008, confronté à la faillite brutale du système bancaire, le pays fait le choix de nationaliser les banques. Très vite le pays doit faire face à la faillite d’Icesave, une banque en ligne dont les opérations étaient tournées notamment vers le Royaume-Uni. Sous la pression de la commission européenne le gouvernement soumet un projet de loi au parlement prévoyant le règlement de la dette par l&#8217;Etat islandais. Le parlement vote le renflouement des banques. Le texte prévoit le paiement échelonné d&#8217;ici à 2024 d&#8217;environ 3,8 milliards d&#8217;euros, soit l&#8217;équivalent de près de 40% du produit intérieur brut annuel de l&#8217;île, ruinée par l&#8217;effondrement de ses banques en octobre 2008. Mais les contribuables irlandais ne l&#8217;entendent pas de cette oreille. Une pétition citoyenne circule, ratifiée par près d&#8217;un islandais sur quatre. Le Président du pays, Olafur Grimsson refuse de promulguer la décision éminemment politique et prend l&#8217;initiative de soumettre ce choix de politique à référendum. Les Islandais rejetteront le texte à la majorité écrasante de 93%.<br />
Consécration de cette révolution, l’élection d’une Assemblée constituante le 27 novembre 2010. Un appel à candidatures (étaient exclus les élus nationaux. Il fallait avoir dix-huit ans révolus et être soutenu par au moins trente personnes) a suscité des vocations chez 522 volontaires. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants.<br />
Les constituants se réuniront à partir de la mi-février 2011 et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la réaffirmation de la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif. Il s’agit donc de l’élaboration d’un nouveau contrat social et, pour un tel objectif, il faut, ce que beaucoup ici semblent ignorer, la participation de toute la nation.<br />
Dans une interview avec l’agence d’information financière Bloomberg, le Président Olafur Grimsson explique : « La différence [avec l’Irlande] c’est qu’en Islande nous avons laissé les banques faire faillite. C’étaient des banques privées et on n’y a pas injecté d’argent pour les maintenir à flot ; l’Etat n’a pas à assumer cette responsabilité. »<br />
Il renchérit :« L’Islande se porte bien mieux qu’attendu » et ajoute : « Peut-on demander aux gens ordinaires – les agriculteurs et les pêcheurs, les enseignants, les docteurs et les infirmières – d’assumer la responsabilité de la faillite des banques privées ? Cette question, qui fut au cœur du débat dans le cas de la banque islandaise Icesave, va être la question brûlante dans de nombreux pays européens. »</p>
<p style="text-align: justify;">Site AGORA VOX le média ciyoyen</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/la-revolution-silencieuse-de-l%e2%80%99islande-un-precedent-inquietant-pour-nos-elites-politico-financieres/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Communiqué de presse du Parti Socialiste de Lys Lez Lannoy</title>
		<link>http://www.pslys.fr/communique-de-presse-section-du-parti-socialiste-de-lys-lez-lannoy-22-octobre-2010</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/communique-de-presse-section-du-parti-socialiste-de-lys-lez-lannoy-22-octobre-2010#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 24 Oct 2010 09:22:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[PS Lys]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1738</guid>
		<description><![CDATA[Réunie en A.G. le 21 octobre 2010, la section du P.S. de Lys-lez-Lannoy souhaite s’exprimer auprès de la population par communiqué de presse :

Les événements qui secouent le pays en réaction à un pouvoir qui méprise à la fois les retraités, les salariés et les jeunes touchent bien sûr la population lyssoise qui vit avec angoisse la peur du lendemain dans une région durement touchée depuis des décennies...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Réunie en A.G. le 21 octobre 2010, la section du P.S. de Lys-lez-Lannoy souhaite s’exprimer auprès de la population par communiqué de presse :</p>
<p>Les événements qui secouent le pays en réaction à un pouvoir qui méprise à la fois les retraités, les salariés et les jeunes touchent bien sûr la population lyssoise qui vit avec angoisse la peur du lendemain dans une région durement touchée depuis des décennies.</p>
<p>Elle souligne que notre Département du Nord (journal du net du 23 juin 2010) comporte 7 villes parmi les 10 villes les plus pauvres de France (dont Roubaix) et qu’il ne soit pas étonnant dans ces conditions que des gestes de désespoirs soient malheureusement constatés ici ou là…</p>
<p>Avec arrogance, la droite joue comme toujours la division et ose en même temps évoquer la démocratie tout en bafouant l’opinion publique qui soutient pourtant les grèves à 70%.</p>
<p>Le président de la République ne mise que sur l’usure et n’aspire qu’à un pourrissement afin d’affaiblir ceux qui se battent pour demander que l’on examine le financement des retraites sur d’autres critères que ceux qu’il veut imposer en despote.</p>
<p>Quelque soit l’issue de cette épreuve, le P.S. de Lys-lez-Lannoy souhaite que les sanctions à ce pouvoir s’exprime dans les urnes pour chaque rendez vous électoral futur (cantonal, présidentiel et municipal) et que ceux qui, par dépit, s’abstiennent ou se jettent sur le Front National redonne à la gauche rassemblée les moyens de peser face à cette radicalisation.</p>
<p>Notre section a bien noté que, profitant de cette période troublée, le député maire de notre circonscription, a voté sans scrupule la loi BESSON la semaine dernière supprimant les soins des étrangers sur notre sol….Nous dénonçons cette faute politique qui entache le mandat qu’il a reçu des électeurs: Bienvenue chez les Ch’tis et l’image de générosité et d’humanisme des gens du Nord  avec vous c’est vraiment du cinoche  Monsieur VERCAMER !</p>
<p>Sur le plan local, la section note que l’opposition s’active plus que jamais à souffler la haine et la démagogie ambiante : Ils ont joué sur la peur en instrumentalisant à outrance l’arrivée de gens du voyage sur notre commune. C’est avec satisfaction que nous notons que ces Français commerçants ambulants aient tenu leur engagement et sont partis après que leur petite fille ait pu être soignée au CHR de Lille. Et nous posons la question : Quid des nuisances et des dégâts….dénoncés par l’opposition lyssoise ? Faire peur et créer l’amalgame avec les Roms (voleurs de poules ?) donne une piètre image des valeurs qu’ils véhiculent car force est de constater que rien de tout cela ne s’est produit……</p>
<p>Les travaux sur le site Stein sont désormais bien lancés. Quant au combat des ouvriers touchés par l’amiante,il se poursuit encore et toujours auprès de la Cour d’Appel de DOUAI et nous leur réaffirmons notre soutien plein et entier.</p>
<p>La section socialiste demeurera à l’écoute des vraies préoccupations des Lyssois en mettant en place des référents de quartiers.</p>
<p>Pour terminer, le P.S. de Lys-lez-Lannoy appelle à davantage de réserves sur les informations distillées par le pouvoir via les médias et l’opposition locale qui nourrit un seul but : reprendre la Mairie qu’elle a perdue par ses divisions internes et son incompétence récurrente pendant deux mandats consécutifs.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/communique-de-presse-section-du-parti-socialiste-de-lys-lez-lannoy-22-octobre-2010/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi Sarkozy suscite la haine</title>
		<link>http://www.pslys.fr/pourquoi-sarkozy-suscite-la-haine</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/pourquoi-sarkozy-suscite-la-haine#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 13:19:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sarkozy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1726</guid>
		<description><![CDATA[Certains l&#8217;insultent, d&#8217;autres souhaitent sa mort, beaucoup le traitent de fasciste&#8230; Nicolas sarkozy n&#8217;est pas seulement le président de la République le plus impopulaire, il est aussi celui qui déchaîne les réactions les plus négatives. Explications. &#171;&#160;Nicolas Sarkozy n&#8217;est pas Adolf Hitler.&#160;&#187; C&#8217;est une précision sans doute utile qu&#8217;apporte, le 5 septembre, le député PS<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/pourquoi-sarkozy-suscite-la-haine">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Certains l&#8217;insultent, d&#8217;autres souhaitent sa mort, beaucoup le traitent de fasciste&#8230; Nicolas sarkozy n&#8217;est pas seulement le président de la République le plus impopulaire, il est aussi celui qui déchaîne les réactions les plus négatives. Explications.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nicolas Sarkozy n&#8217;est pas Adolf Hitler.&nbsp;&raquo; C&#8217;est une précision sans doute utile qu&#8217;apporte, le 5 septembre, le député PS de l&#8217;Essonne Julien Dray, sur Radio J. La veille se sont déroulées des manifestations organisées par la gauche contre la politique sécuritaire du pouvoir. C&#8217;est un autre propos, sûrement nécessaire, lui aussi, par les temps qui courent. Le 21 septembre, tout en assumant la polémique qu&#8217;il a déclenchée après avoir décrit un climat &laquo;&nbsp;très pourri, très Vichy&nbsp;&raquo;, le député PS du Doubs, Pierre Moscovici, écrit sur son blog : &laquo;&nbsp;Nicolas Sarkozy n&#8217;est pas fasciste.&nbsp;&raquo; Le 23, le président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, précise à son tour, sur Europe 1: &laquo;&nbsp;Sarkozy n&#8217;est pas un nazi.&nbsp;&raquo;<br />
Alerte à l&#8217;Elysée<br />
&laquo;&nbsp;T&#8217;es mort !&nbsp;&raquo; Ce message laconique est tombé à la mi-septembre sur la page Internet de l&#8217;Elysée. Avec une fréquence très aléatoire (à deux reprises dans la semaine du 13 au 19 septembre), la justice est alertée de menaces visant le chef de l&#8217;Etat. La procédure est désormais rodée: la section antiterroriste du parquet de Paris saisit la brigade criminelle afin d&#8217;identifier l&#8217;auteur. Les services du procureur ont refusé de préciser le nombre d&#8217;enquêtes à L&#8217;Express, mais une dizaine seraient en cours. Avec, parfois, quelques surprises. Le &laquo;&nbsp;corbeau&nbsp;&raquo; le plus âgé interpellé cette année avait près de 80 ans. &laquo;&nbsp;Jacques Chirac ne suscitait pas un tel déferlement de haine verbale&nbsp;&raquo;, souligne un vieux routier de la police judiciaire.</p>
<p>Le phénomène ne date pas de ces dernières semaines. En septembre 2009, un homme, qui s&#8217;était lui-même baptisé &laquo;&nbsp;Cellule 34&#8243;, a été arrêté après avoir adressé des balles par courrier à plusieurs personnalités, dont le chef de l&#8217;Etat. En octobre de la même année, les policiers ont intercepté un cercueil juste avant sa livraison à l&#8217;Elysée. Fausse alerte: des paysans l&#8217;avaient truffé de victuailles pour protester contre la &laquo;&nbsp;mort&nbsp;&raquo; de l&#8217;agriculture.<br />
Eric Pelletier<br />
Cela va sans dire, mais cela irait-il mieux en le disant ? La classe politique n&#8217;est pas la seule à participer de l&#8217;atmosphère actuelle. En juin, au cours d&#8217;un concert donné dans une petite commune du Loir-et-Cher, la chanteuse Lio souhaite au président de &laquo;&nbsp;crever&nbsp;&raquo; rapidement.<br />
En juillet, un journal satirique est condamné par le tribunal de grande instance de Paris à retirer des photomontages &laquo;&nbsp;utilisant sans autorisation l&#8217;image [du] visage [de Nicolas Sarkozy], le représentant nu en train de subir un acte sexuel derrière les barreaux d&#8217;une cellule de prison, agenouillé en slip dans un cachot (&#8230;) et le présentant nu en train d&#8217;imposer un acte sexuel à une chèvre&nbsp;&raquo;.<br />
Sarkozy Scarface?<br />
En août, un prêtre lillois de 71 ans, connu pour son franc-parler plus que pour son extrémisme idéologique (il a voté François Bayrou en 2007), laisse exploser sa colère face aux expulsions de Roms et déclare prier &laquo;&nbsp;pour que Nicolas Sarkozy ait une crise cardiaque&nbsp;&raquo;.<br />
En septembre, les photos new-yorkaises du président en chemise noire et chaîne en or alimentent immédiatement les blogs hostiles: leurs auteurs lui trouvent des airs de Tony Montana, le héros mafieux de Scarface.<br />
Enfin, le 21, sur France 3, dans l&#8217;émission Ce soir ou jamais, Emmanuel Todd s&#8217;insurge: &laquo;&nbsp;Il y a quelque chose de très grave, c&#8217;est le genre de président qu&#8217;on a. Je suis désolé qu&#8217;un système comme le système français arrive à avoir ce machin à la tête de l&#8217;Etat&#8230;&nbsp;&raquo; Sur le plateau, le démographe accuse Nicolas Sarkozy de &laquo;&nbsp;travailler contre la Constitution&nbsp;&raquo;. Il va jusqu&#8217;à invoquer sa destitution.</p>
<p>Depuis quelques mois règne en France une ambiance particulière : un jour, le chef de l&#8217;Etat provoque volontairement l&#8217;hystérie; le lendemain, la haine se déchaîne contre lui. &laquo;&nbsp;Nicolas Sarkozy est devenu l&#8217;homme le plus détesté de France, le président le plus honni de la Ve République&nbsp;&raquo;, constate Alain Duhamel, le 16 septembre, dans Libération.<br />
&laquo;&nbsp;Pourquoi rend-il tant de gens aussi fous dans leurs têtes? s&#8217;interroge Alain Minc. Il ne mérite, comme dans Racine, ni excès d&#8217;honneur, ni indignité.&nbsp;&raquo;<br />
La personnalisation du pouvoir facilite toutes les outrances<br />
François Hollande n&#8217;a pas tardé à percevoir les dangers du phénomène : &laquo;&nbsp;La bêtise de l&#8217;antisarkozysme conduit à l&#8217;attaquer en oubliant les faits, confie l&#8217;ancien premier secrétaire du PS. Si excès il y a &#8211; et c&#8217;est le cas &#8211; Nicolas Sarkozy va chercher la victimisation.&nbsp;&raquo; Aussi a-t-il demandé à ses camarades, au détour d&#8217;un entretien au Monde, de &laquo;&nbsp;ne plus seulement (&#8230;) ajouter ad nauseam des arguments à l&#8217;antisarkozyme&nbsp;&raquo;, mais d&#8217;&nbsp;&raquo;ouvrir un autre chemin&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi celui qui fut élu avec une si large majorité (53%) et une si forte participation (85 %) suscite-t-il désormais de telles réactions? A qui la faute? A Internet, à la presse, à ce siècle ? A lui-même? Dans une ère propice aux dérives, dans un débat public pauvre en repères historiques solides, la personnalisation du pouvoir facilite toutes les outrances.<br />
Aux Etats-Unis, Barack Obama est régulièrement grimé en Hitler par des manifestants en colère. Sa réforme de l&#8217;assurance-maladie &laquo;&nbsp;mène au retour du nazisme, via le renforcement du pouvoir de l&#8217;Etat&nbsp;&raquo; &#8211; c&#8217;est le populaire animateur de Fox News et héraut de la droite ultraconservatrice Glenn Beck qui le prétend.<br />
&laquo;&nbsp;J&#8217;ai compris que, chaque fois que je me mets en avant, c&#8217;est un problème&nbsp;&raquo;, reconnaissait Nicolas Sarkozy, en petit comité, après les régionales de mars (1). L&#8217;a-t-il compris, vraiment ? Est-il justifié qu&#8217;il emmène son plus jeune fils lors de sa visite surprise en Seine-Saint-Denis, et notamment à la cité des 4 000, dans la soirée du 23 juin dernier (un déplacement à l&#8217;occasion duquel un homme de 21 ans fut d&#8217;ailleurs interpellé pour avoir insulté le chef de l&#8217;Etat)?<br />
La plupart des sarkozystes récusent toute part de responsabilité dans la brutalité du moment et qualifient d&#8217;&nbsp;&raquo;excuse&nbsp;&raquo; l&#8217;argument selon lequel le président a tellement changé la fonction qu&#8217;il l&#8217;a désacralisée. Pourtant, à l&#8217;Elysée, loin des micros, certains s&#8217;inquiètent d&#8217;attitudes présidentielles qui contribuent peu à la pacification des esprits.<br />
Le &laquo;&nbsp;Casse-toi, pauvre con&nbsp;&raquo; lancé au Salon de l&#8217;agriculture en 2008, multiplié à l&#8217;infini par Internet (la scène a été visionnée plus de 12 millions de fois sur YouTube), restera l&#8217;une des phrases du quinquennat ; des adolescents la citent même, à l&#8217;école, pour justifier leurs propres agressions verbales à l&#8217;encontre d&#8217;enseignants. Les chiraquiens rappellent volontiers que &laquo;&nbsp;leur&nbsp;&raquo; président, victime d&#8217;une grossièreté peu habituelle lors d&#8217;une visite à Mantes-la-Jolie en 2002 (des crachats à la tête), avait feint l&#8217;indifférence.</p>
<p>A l&#8217;origine de la haine, il y a donc la rencontre d&#8217;une époque et d&#8217;un personnage. Le choc entre une hypermédiatisation où plus rien n&#8217;est contrôlé, ni contrôlable, et un hyperprésident qui a choisi de ne pas endosser l&#8217;habit consensuel de père de la Nation. Nicolas Sarkozy cultive une logique de défi permanent, c&#8217;est même le fil rouge de sa vie politique: la violence est l&#8217;une des marques de fabrique de sa carrière. Dans l&#8217;entre-deux tours de la présidentielle de 1995, celui qui a préféré Edouard Balladur à Jacques Chirac essuie crachats et injures lorsqu&#8217;il rallie le futur vainqueur lors d&#8217;un meeting.<br />
Longtemps, histoire de se motiver, il a gardé à portée de main les affiches &laquo;&nbsp;Sarko salaud&nbsp;&raquo; qui ont fleuri lors d&#8217;une réunion du RPR, en 1997, dans la foulée de la dissolution ratée par Jacques Chirac. Ses expressions (du &laquo;&nbsp;croc de boucher&nbsp;&raquo; promis à Dominique de Villepin dans l&#8217;affaire Clearstream à la gorge tranchée mimée à l&#8217;intention d&#8217;Alain Juppé, destin promis aux &laquo;&nbsp;héritiers [...] faits pour être guillotinés&nbsp;&raquo;) ne manquent jamais de férocité. &laquo;&nbsp;C&#8217;est sa complexion génétique, décrit l&#8217;un de ses anciens collègues au gouvernement. Quand il entre dans une salle, il se passe quelque chose d&#8217;électrique.&nbsp;&raquo; Un autre ancien ministre complète : &laquo;&nbsp;Il a toujours eu besoin de se créer une adversité, il s&#8217;est élevé des murs en permanence.&nbsp;&raquo;<br />
Nicolas Sarkozy cultive une logique du défi permanent<br />
Les présidents de la Ve République sont rarement des enfants de choeur; tous ont connu l&#8217;impopularité, et même l&#8217;hostilité. C&#8217;est la fonction qui le veut. &laquo;&nbsp;Mais la haine de De Gaulle s&#8217;expliquait par des raisons politiques; le problème de Nicolas Sarkozy, c&#8217;est qu&#8217;on en veut à sa personne, d&#8217;où l&#8217;agressivité&nbsp;&raquo;, pointe un ancien conseiller élyséen.<br />
De fait, avec ce chef de l&#8217;Etat, les contentieux publics prennent chaque fois une tournure individuelle. &laquo;&nbsp;Tant que, comme candidat, il provoquait au sein de la classe politique, il visait des gens comme lui, et c&#8217;était apprécié, constate le directeur de l&#8217;institut Isama, Jérôme Sainte-Marie. Là, c&#8217;est le président qui parle, et les Français sont interpellés dans leur être intime et social, ce qui provoque une forme de douleur.&nbsp;&raquo;<br />
Cliver, mettre en tension: c&#8217;est ainsi que Nicolas Sarkozy s&#8217;est imposé &#8211; son passage au ministère de l&#8217;Intérieur est un cas d&#8217;école de cette stratégie ; c&#8217;est ainsi qu&#8217;il dirige la France. &laquo;&nbsp;Sa vision de la société et des grands enjeux qui la traversent est assez manichéenne, il y a le bien et le mal, les gentils et les méchants, ce qui est bon et ce qui est mauvais, ce que l&#8217;on valorise et ce que l&#8217;on réprime. Cela ne peut être que tout l&#8217;un ou tout l&#8217;autre. La société est divisée en deux mondes tellement hermétiques l&#8217;un à l&#8217;autre qu&#8217;ils en sont irréconciliables&nbsp;&raquo;, note Marie-Eve Malouines dans Nicolas Sarkozy. Le pouvoir et la peur (2). &laquo;&nbsp;Aujourd&#8217;hui, nous avons la forme la plus caricaturale et révoltante du sarkozysme, celle de l&#8217;union nationale négative, si je puis dire. C&#8217;est la tentative de construire du consensus par les formulations les plus archaïques de la xénophobie et du rejet de l&#8217;autre&nbsp;&raquo;, analyse Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France, dans un entretien à Mediapart.<br />
&laquo;&nbsp;Le président a le sentiment, justifié, d&#8217;être assiégé&nbsp;&raquo;<br />
Les critiques des intellectuels ont peu de chances de modifier l&#8217;avis du président et de ses proches, convaincus que l&#8217;on assiste d&#8217;abord à &laquo;&nbsp;un procès en illégitimité&nbsp;&raquo;, selon l&#8217;expression de son ami, Nicolas Bazire. &laquo;&nbsp;Les castes qui encadrent la société française détestent ceux qui ne sont pas issus de leurs rangs&nbsp;&raquo;, affirmait le conseiller spécial Henri Guaino dans une récente interview au Parisien.<br />
Au premier rang des fidèles, le ministre de l&#8217;Intérieur, Brice Hortefeux, observait avant l&#8217;été: &laquo;&nbsp;Le président a le sentiment, justifié, d&#8217;être assiégé. La presse, par exemple, a été humiliée de le voir élu alors qu&#8217;elle ne le souhaitait pas, du coup, pour laver cette humiliation, elle cherche à l&#8217;abattre.&nbsp;&raquo;<br />
Penser que la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007 s&#8217;est faite contre les médias relève de la construction a posteriori, voire du mirage &#8211; mais c&#8217;est une conviction absolue chez les sarkozystes, pour qui la presse figure désormais au premier rang des responsables. &laquo;&nbsp;Ce que les journalistes ont apprécié chez lui quand il était dans la conquête du pouvoir, ils ne l&#8217;acceptent plus maintenant qu&#8217;il est président. Lui pense, au contraire, que le fait de ne pas avoir changé est un signe d&#8217;honnêteté&nbsp;&raquo;, commente un proche.<br />
La Une de Marianne consacrée, le 6 août, au &laquo;&nbsp;voyou de la République&nbsp;&raquo; a déclenché un torrent de réactions à droite. Le président estime que la couverture du Nouvel Observateur, le 2 septembre, sur &laquo;&nbsp;Les riches, le pouvoir et la droite&nbsp;&raquo;, avec sa photo sur un billet de 500 euros, relevait d&#8217;&nbsp;&raquo;un antisémitisme, conscient ou non&nbsp;&raquo; : &laquo;&nbsp;Gringoire aussi m&#8217;aurait mis ainsi.&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Si les attaques les plus fortes de la classe politique contre Nicolas Sarkozy remontent à 2005, au moment de la crise des banlieues, c&#8217;est maintenant que l&#8217;on constate les attaques les plus fortes de la classe médiatique, assure le conseiller en communication du président, Franck Louvrier. Car il est jugé en valeur absolue et non relative, il est sur un marché non concurrentiel tant que la gauche n&#8217;a pas de candidat. Mais le récepteur est adulte : les dérives nuisent plus aux émetteurs qu&#8217;à celui qu&#8217;ils visent.&nbsp;&raquo;<br />
Pour le chef de l&#8217;Etat (dont le grand-père maternel était juif), les allusions à son physique témoignent d&#8217;une forme d&#8217;antisémitisme &#8211; il se réfère volontiers aux précédents de Léon Blum et de Georges Mandel &#8211; de même que la comparaison, effectuée en mai par Martine Aubry, avec l&#8217;escroc Bernard Madoff, cet homme d&#8217;affaires arrêté par le FBI.<br />
Franck Louvrier détaille: &laquo;&nbsp;Il ne faut pas se voiler la face. Quand on dit de Nicolas Sarkozy qu&#8217;il est proche des riches, proaméricain, et qu&#8217;on le compare à Madoff, cela réveille chez certains des relents d&#8217;antisémitisme.&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Je redoutais d&#8217;être autant attaqué, mais, là, le niveau de haine me met mal à l&#8217;aise&nbsp;&raquo;, a remarqué le président devant quelques visiteurs. Et de reconnaître dans la foulée: &laquo;&nbsp;Voyou, nazi, nul&#8230; Cela ne me dessert pas.&nbsp;&raquo; Se souvient-il de ce que disait, à la fin des années 1960, François Mitterrand: &laquo;&nbsp;Je suis l&#8217;homme le plus haï de France, cela me donne une petite chance, n&#8217;est-ce pas, d&#8217;être un jour le plus aimé&nbsp;&raquo; ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il ne pourra pas se déplacer en papamobile, tout de même !&nbsp;&raquo;<br />
&laquo;&nbsp;Nicolas Sarkozy attire tant d&#8217;hostilité sur lui que le second tour sera un référendum pour ou contre sa personne&nbsp;&raquo;, pronostique le coprésident d&#8217;Ipsos, Jean-Marc Lech. Quand la détestation devient totale, elle peut tout emporter, qu&#8217;importe le bilan. Ce fut le cas pour Valéry Giscard d&#8217;Estaing en 1981. Dominique de Villepin imagine volontiers Nicolas Sarkozy victime d&#8217;un rejet tel qu&#8217;il lui serait impossible de parcourir le pays : &laquo;&nbsp;Il ne pourra pas se déplacer en papamobile, tout de même !&nbsp;&raquo;, remarque-t-il, amusé, en privé.<br />
Il devient donc urgent que les attaques facilitent la contre-attaque. Déjà en campagne de premier tour de la présidentielle &#8211; celle qui sert à rassembler ses propres partisans &#8211; le chef de l&#8217;Etat, dont l&#8217;impopularité bat des records, en profite pour rechercher la position, classique chez lui, de victime. Le dérapage de la commissaire Viviane Reding fut, pour lui, une occasion inespérée de répliquer, au cours du Conseil européen, le 16 septembre, alors que la grave faute que constituait, aux yeux de Bruxelles et de nos partenaires, la circulaire anti-Roms première version du gouvernement français le plaçait dans la situation de l&#8217;accusé.<br />
Le 18 septembre, Franck Louvrier et le porte-parole de l&#8217;UMP, Frédéric Lefebvre, discutent, dans le train qui les conduit à une fête du parti en Loire-Atlantique, d&#8217;une expression que le second va lancer publiquement: la &laquo;&nbsp;sarkophobie&nbsp;&raquo;. François Hollande vient d&#8217;évoquer &laquo;&nbsp;une &laquo;&nbsp;ovniprésidence&nbsp;&raquo;, extraconstitutionnelle, extralégale, extravagante&nbsp;&raquo;; Ségolène Royal, une France &laquo;&nbsp;martyrisée&nbsp;&raquo;. Le moment est venu de transformer l&#8217;&nbsp;&raquo;antisarkozysme&nbsp;&raquo; en &laquo;&nbsp;sarkophobie&nbsp;&raquo; pour remettre le président dans sa situation préférentielle. Celle qu&#8217;il recherche toujours quand il entre dans la peau du candidat à l&#8217;Elysée, afin d&#8217;apparaître comme le challenger, et non comme le favori. Avant-hier, seul contre la droite. Entre 2002 et 2007, seul contre Jacques Chirac. En 2012, seul contre &laquo;&nbsp;l&#8217;établissement&nbsp;&raquo;, la pensée unique, la presse. Seul contre tous &#8211; ou isolé comme jamais?</p>
<p>Par Eric Mandonnet, Ludovic Vigogne, publié le 29/09/2010   site de l’Express</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/pourquoi-sarkozy-suscite-la-haine/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Blanc et Joyandet : un sacrifice qui ne règle rien</title>
		<link>http://www.pslys.fr/blanc-et-joyandet-un-sacrifice-qui-ne-regle-rien</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/blanc-et-joyandet-un-sacrifice-qui-ne-regle-rien#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 15:38:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1666</guid>
		<description><![CDATA[En sacrifiant les pions Blanc et Joyandet pour sauver le cavalier Eric Woerth, Nicolas Sarkozy a pris le risque de voir les feux se concentrer sur son ministre du Travail, fragilisé par l'affaire Bettencourt.
Le chef de l'Etat a été contraint à cette manoeuvre par le refus du secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet d'attendre jusqu'en octobre la chute inéluctable du couperet.
"On a le sentiment que le timing a échappé à l'Elysée", soulignait lundi François Miquet-Marty, directeur de l'institut de sondages Viavoice, sur France Inter.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En sacrifiant les pions Blanc et Joyandet pour sauver le cavalier Eric Woerth, Nicolas Sarkozy a pris le risque de voir les feux se concentrer sur son ministre du Travail, fragilisé par l&#8217;affaire Bettencourt.<br />
Le chef de l&#8217;Etat a été contraint à cette manoeuvre par le refus du secrétaire d&#8217;Etat à la Coopération Alain Joyandet d&#8217;attendre jusqu&#8217;en octobre la chute inéluctable du couperet.<br />
&laquo;&nbsp;On a le sentiment que le timing a échappé à l&#8217;Elysée&nbsp;&raquo;, soulignait lundi François Miquet-Marty, directeur de l&#8217;institut de sondages Viavoice, sur France Inter.<br />
Beaucoup dans la majorité estiment que cette double démission intervient de toute façon trop tard et que la gauche ne lâchera plus Eric Woerth, chargé de défendre la réforme des retraites, un des derniers grands chantiers du quinquennat.<br />
Alain Joyandet, &laquo;&nbsp;sarkozyste&nbsp;&raquo; historique accusé d&#8217;avoir bénéficié d&#8217;un permis de construire abusif, avait déjà été réprimandé en mars dernier pour avoir dépensé 116.500 euros pour la location d&#8217;un jet privé lors d&#8217;un voyage aux Antilles.<br />
Le secrétaire d&#8217;Etat au Développement de la région capitale, le centriste Christian Blanc, s&#8217;est vu pour sa part reprocher l&#8217;achat de 12.000 euros de cigares aux frais du contribuable.<br />
Pour ne pas avoir pris à temps la mesure de l&#8217;impact de ces affaires dans l&#8217;opinion publique, le chef de l&#8217;Etat a laissé se développer un terrain propice aux attaques contre Eric Woerth.<br />
Les accusations de conflit d&#8217;intérêts se sont déchaînées dès qu&#8217;on été révélées les liens de l&#8217;ex-ministre du Budget et de son épouse Florence avec l&#8217;héritière de L&#8217;Oréal Liliane Bettencourt, soupçonnée de fraude fiscale.<br />
Pas question cependant pour Nicolas Sarkozy de lâcher Eric Woerth qui, au-delà de ses fonctions de trésorier de l&#8217;UMP, est une pièce autrement plus importante du dispositif présidentiel.<br />
TENIR JUSQU&#8217;AU 14 JUILLET ?<br />
&laquo;&nbsp;Le but était d&#8217;essayer de donner en pâture deux noms pour éviter de sacrifier le plus important. C&#8217;est le sentiment qui domine&nbsp;&raquo;, explique une source gouvernementale.<br />
Sauf que les choses ne se sont pas tout à fait passées comme le souhaitait initialement le président de la République.<br />
&laquo;&nbsp;Certains comportements ministériels ne m&#8217;ont pas plu du tout&nbsp;&raquo;, déclarait-il mercredi dernier aux députés UMP conviés à l&#8217;Elysée. &laquo;&nbsp;J&#8217;en tirerai les conséquences sévèrement.&nbsp;&raquo;<br />
Il n&#8217;était encore question que d&#8217;un remaniement ministériel en octobre. &laquo;&nbsp;Il ne faut pas surréagir. Tout ce que je pourrais faire à chaud nous compliquerait la tâche&nbsp;&raquo;, expliquait-il.<br />
Selon des sources concordantes au gouvernement et à l&#8217;UMP, Alain Joyandet, conscient d&#8217;être visé, a cependant &laquo;&nbsp;craqué&nbsp;&raquo; et présenté sa démission dès vendredi.<br />
Elle n&#8217;a finalement été acceptée que dimanche. Le chef de l&#8217;Etat a alors décidé de se séparer en même temps de Christian Blanc, qui n&#8217;a appris son sort que quelques minutes avant le communiqué de l&#8217;Elysée annonçant leur démission.<br />
Pour François Miquet-Marty, ces départs soudains, après l&#8217;annonce d&#8217;un remaniement en octobre, donnent &laquo;&nbsp;davantage le sentiment d&#8217;une confusion que d&#8217;un planning maîtrisé&nbsp;&raquo;.<br />
La situation est-elle tenable jusqu&#8217;en octobre ?<br />
&laquo;&nbsp;On le saura le 15 juillet&nbsp;&raquo;, estime un familier des cabinets. &laquo;&nbsp;Si Woerth arrive à tenir jusqu&#8217;au 14 juillet, après les gens auront la tête ailleurs. Mais s&#8217;il y a de nouvelles révélations ou si les attaques continuent, ça sera difficile.&nbsp;&raquo;<br />
C&#8217;est précisément le 13 juillet qu&#8217;Eric Woerth doit présenter la réforme des retraites en conseil des ministres.<br />
MAUVAIS CALCUL ?<br />
Responsables de la majorité et observateurs s&#8217;interrogent sur la justesse des calculs de l&#8217;exécutif.<br />
La démission d&#8217;Alain Joyandet et Christian Blanc risque en effet d&#8217;ouvrir une brèche et prive Eric Woerth de diversions.<br />
&laquo;&nbsp;Ça contribue à concentrer les feux sur Eric Woerth et à rendre son maintien au gouvernement jusqu&#8217;au vote de la réforme des retraites de plus en plus coûteux politiquement&nbsp;&raquo;, a déclaré à Reuters Jérôme Sainte-Marie, président de l&#8217;institut Isama.<br />
Le cas Woerth, jusqu&#8217;ici &laquo;&nbsp;élément parmi d&#8217;autres&nbsp;&raquo;, va &laquo;&nbsp;devenir un élément central&nbsp;&raquo;, complète François Miquet-Marty.<br />
Une analyse que ne sont pas loin de partager des cadres de l&#8217;UMP. &laquo;&nbsp;Les petites digues Joyandet et Blanc ont sauté&nbsp;&raquo;, dit l&#8217;un. La démission des deux secrétaires d&#8217;Etat affaiblit encore Eric Woerth, estime un autre.<br />
Pour un responsable du parti majoritaire, il est illusoire de compter sur les vacances. &laquo;&nbsp;Cette année, les vacances ne sont pas comme d&#8217;habitude, parce que c&#8217;est la crise&nbsp;&raquo;, estime-t-il.<br />
Et de prédire une rentrée délicate, avec la manifestation unitaire du 7 septembre contre la réforme des retraites.<br />
&laquo;&nbsp;Si c&#8217;est un vrai succès, ça va être très compliqué, surtout si ça se fait sur des slogans anti-Woerth&nbsp;&raquo;, souligne-t-il.<br />
Pour Jérôme Sainte-Marie, la question se pose en effet : &laquo;&nbsp;Est-ce qu&#8217;Eric Woerth peut affronter des manifestations où il sera la vedette des slogans et des banderoles ?&nbsp;&raquo;<br />
Le président d&#8217;Isama diagnostique certes un &laquo;&nbsp;fond de résignation&nbsp;&raquo; chez les Français. &laquo;&nbsp;Mais la présence d&#8217;Eric Woerth peut donner de l&#8217;énergie à ceux qui n&#8217;en ont pas, à ceux qui n&#8217;en nont plus&nbsp;&raquo;, ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Source REUTERS</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/blanc-et-joyandet-un-sacrifice-qui-ne-regle-rien/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Trains de vies…</title>
		<link>http://www.pslys.fr/trains-de-vies</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/trains-de-vies#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 07:24:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francis Vanlierde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Woerth]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1646</guid>
		<description><![CDATA[Pour nos fidèles lecteurs de l’U.M.P. et de l’U.P.L. réunis et tous ceux nombreux à LYS lez Lannoy, Hem, Toufflers, Lannoy,Leers et environs qui voudraient soutenir Eric WOERTH « victime » à la fois de l’acharnement médiatique sur l’affaire « Bêtes en cours » (non pas l’affaire des biches du Parc Jean FERRAT ?) et du tour de vis imposé par Nicolas qui tente de laver + blanc que blanc le linge sale de ses Ministres avant d’aller se reposer au Cap Nègre… voici les coordonnées de l’association où vous pouvez adresser vos dons :]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour nos fidèles lecteurs de l’U.M.P. et de l’U.P.L. réunis et tous ceux nombreux à LYS lez Lannoy, Hem, Toufflers, Lannoy,Leers et environs qui voudraient soutenir Eric WOERTH « victime » à la fois de l’acharnement médiatique sur l’affaire « Bêtes en cours » (non pas l’affaire des biches du Parc Jean FERRAT ?) et du tour de vis imposé par Nicolas qui tente de <strong>laver + blanc que blanc le linge sale de ses Ministres </strong>avant d’aller se reposer au Cap Nègre… voici les coordonnées de l’association où vous pouvez adresser vos dons :</p>
<p style="text-align: center;">ASSOCIATION DE SOUTIEN A L’ACTION D’ERIC WOERTH (ASAEW)<br />
Siège social : 2 rue Odent 60300 SENLIS<br />
Déclarée en Préfecture de l’Oise le  1<sup>er</sup> Octobre 2007<br />
N° de parution 20070041 identification : R.N.A. W 604001830</p>
<p style="text-align: justify;">Cette association dont l’objet est : « Soutien à l’action politique d’Eric Woerth » ne venant pas à priori en secours aux plus démunis et de ce fait ne pouvant rivaliser avec, par exemple,  la Fondation de LILLE, Eric WOERTH et son épouse comptent beaucoup sur leurs vrais amis qui veulent ensemble refaire le monde avec <em> » une France comme ils l’aiment »</em> :</p>
<p style="text-align: justify;">Karchérisée, à la botte des financiers, sécurisée  avec des caméras et des radars partout mais en contrepartie, moins d’enseignants, moins de personnels dans les hôpitaux et moins de policiers nationaux………..</p>
<p style="text-align: justify;">Bastruc</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/trains-de-vies/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>16</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les maux bleus</title>
		<link>http://www.pslys.fr/les-maux-bleus</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/les-maux-bleus#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 07:04:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francis Vanlierde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1650</guid>
		<description><![CDATA[Je te dirais les maux bleus ….. Les mots de footeux malheureux Et ainsi ta retraite fieux Passera à la trappe bien mieux Dans un monde silencieux Aux vrais problèmes miséreux A l’image d’un Président véreux Qui voulait « karcheriser » le pays Pour condamner les incendies Je radote forcément depuis peu, Mis au rancart, comme un<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/les-maux-bleus">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Je te dirais les maux bleus …..<br />
Les mots de footeux malheureux<br />
Et ainsi ta retraite fieux<br />
Passera à la trappe bien mieux<br />
Dans un monde silencieux<br />
Aux vrais problèmes miséreux<br />
A l’image d’un Président véreux<br />
Qui voulait « karcheriser » le pays<br />
Pour condamner les incendies<br />
Je radote forcément depuis peu,<br />
Mis au rancart, comme un vieux<br />
Et je braille comme les gueux<br />
Pour faire taire tous ceux<br />
Qui nous prennent pour des bœufs</p>
<p style="text-align: center;">Je te dirais les mots bleus<br />
Mais pas ceux de Christophe<br />
Ecris bien avant les catastrophes…<br />
Ceux encore trop peu nombreux<br />
Consommateurs aveugles et peureux<br />
Pour exprimer hors saison des vœux<br />
En quelques strophes</p>
<p style="text-align: center;">Je te dirais mes maux bleus<br />
Ceux d’un homme malheureux<br />
Qui écrirait à ses aïeux :<br />
Pardon de donner à nos enfants<br />
Si peu de ce que vous m’aviez légué<br />
J’ai sans doute été trop gourmand<br />
J’ai perdu le sens commun dans cette société<br />
Où  l’emporte l’individualisme<br />
Et le culte du mutisme<br />
Par rejet du collectivisme<br />
Assimilé au communisme<br />
Comme si la vie devait se résumer à une boulimie<br />
Froide, égoïste, d’un univers de fric<br />
D’un piètre spectacle de cirque !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/les-maux-bleus/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le gouvernement peaufine un plan de rigueur qui ne dit pas son nom</title>
		<link>http://www.pslys.fr/le-gouvernement-peaufine-un-plan-de-rigueur-qui-ne-dit-pas-son-nom</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/le-gouvernement-peaufine-un-plan-de-rigueur-qui-ne-dit-pas-son-nom#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 12:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bernard Siemieniecki</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1637</guid>
		<description><![CDATA[plan visant à réduire son déficit de 100 milliards d’euros d’ici 2013, dont 40 milliards dès l’an prochain, comme il s’y est engagé auprès de Bruxelles.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement dévoile mercredi une nouvelle facette d’un plan de rigueur qui ne dit pas son nom: un programme de modernisation de l’Etat censé rapporter 10 milliards d’euros d’ici 2013, grâce notamment à la suppression contestée de 100.000 postes de fonctionnaires.<br />
Cette deuxième phase de la Révision générale des Politiques publiques (RGPP), lancée par Nicolas Sarkozy dès 2007, ce sont 150 mesures, parfois anecdotiques, avec deux objectifs affichés: simplifier le carcan administratif et contribuer à la réduction du déficit public.<br />
Les principales mesures, concernant les fonctionnaires ou la rationalisation du patrimoine immobilier de l’Etat, étaient déjà connues. Mais petit à petit, après le gel des dépenses, la réforme des retraites et le coup de rabot aux niches fiscales, le gouvernement détaille le plan visant à réduire son déficit de 100 milliards d’euros d’ici 2013, dont 40 milliards dès l’an prochain, comme il s’y est engagé auprès de Bruxelles.<br />
«A l’inverse d’autres gouvernements européens, Nicolas Sarkozy n’a pas fait d’annonce solennelle expliquant comment l’effort serait fait», explique l’économiste Elie Cohen, du CNRS.<br />
Selon lui, «comme le mot rigueur est tabou, le gouvernement est contraint d’en faire sans le dire». «En fait, son plan de rigueur, le chef de l’Etat le distille semaine après semaine, par petite dose, avec une augmentation d’impôt par ci, une baisse de dépense par là», estime-t-il.<br />
Le ministre du Budget, François Baroin, qui a présenté mercredi en conseil des ministres cette nouvelle étape de la RGPP, rappelle que la première a permis d’économiser sept milliards d’euros.<br />
Pour trouver dix milliards supplémentaires, il mise notamment sur la poursuite d’une mesure phare du quinquennat, très contestée par les syndicats et la gauche: le non remplacement d’un fonctionnaire partant à la retraite sur deux, qui se traduire entre 2011 et 2013 par la suppression de 100.000 nouveaux postes.<br />
Bercy chiffre l’économie réalisée à trois milliards d’euros, mais la moitié de cette somme sera «restituée» aux agents de l’Etat, ce qui diminue d’autant le gain pour les comptes publics.<br />
Dans le collimateur de Bercy également, les dépenses de fonctionnement de l’Etat, rognées de 10%, soit une économie de deux milliards d’euros d’ici 2013. Cela comprend des mesures diverses, comme la centralisation des achats de l’administration (700 millions d’économies) ou la modernisation de son parc informatique (300 millions).<br />
Le fil conducteur de ces coupes doit être, selon François Baroin, d’améliorer «la qualité du service rendu aux citoyens», en simplifiant les démarches administratives.<br />
Enfin, le gouvernement entend réduire de 10% les dépenses d’intervention, qui comprennent plusieurs aides économiques et sociales, soit une économie de cinq milliards.<br />
Mais sur ce sujet, il n’annoncera qu’en fin de semaine le montant maximum que les ministères seront autorisés à dépenser en 2011, nouvelle touche au tableau impressionniste qu’il peint depuis le printemps.<br />
Au final, le plan de rigueur ne devrait apparaître dans son ensemble que lors de la présentation, en septembre, du projet de budget pour l’an prochain.<br />
D’ici là, de nouvelles annonces devraient intervenir, notamment si Bercy doit revoir à la baisse, comme c’est probable, sa prévision de croissance.<br />
Le gouvernement semblait ainsi se diriger mercredi vers un gel des salaires des fonctionnaires pour les trois prochaines années, et François Baroin a affirmé que la réduction des niches fiscales représentait un «potentiel d’économies de 10 milliards d’euros dès 2011», soit plus que les 5 à 8,5 milliards annoncés jusqu’ici.<br />
(Source AFP)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/le-gouvernement-peaufine-un-plan-de-rigueur-qui-ne-dit-pas-son-nom/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

