<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Section Dinah Derycke - Parti Socialiste de Lys-Lez-Lannoy &#187; Vie interne</title>
	<atom:link href="http://www.pslys.fr/category/parti-socialiste/vie-interne/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.pslys.fr</link>
	<description>Le site de la section PS de Lys-Lez-Lannoy</description>
	<lastBuildDate>Tue, 31 Aug 2010 08:01:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>Bienvenue au nain BASTRUC !</title>
		<link>http://www.pslys.fr/bienvenue-parmi-nous-au-nain-bastruc</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/bienvenue-parmi-nous-au-nain-bastruc#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 18:38:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francis Vanlierde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie interne]]></category>
		<category><![CDATA[PS Lys]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1593</guid>
		<description><![CDATA[Alors que nationalement l’U.M.P. a son « nain », roi de la communication et locataire de l’Elysée….La ville de Lys lez Lannoy avait déjà son géant ASTRUC qui refit surface en 1986 par l’inspiration de Daniel CHABASSE alors cadre dans un journal local et adjoint à la culture sur la commune. Pour faire passer « sa com. », celui<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/bienvenue-parmi-nous-au-nain-bastruc">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors que nationalement l’U.M.P. a son « nain », roi de la communication et locataire de l’Elysée….La ville de Lys lez Lannoy avait déjà son géant ASTRUC qui refit surface en 1986 par l’inspiration de Daniel CHABASSE alors cadre dans un journal local et adjoint à la culture sur la commune.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour faire passer « sa com. », celui qui devait devenir Maire n’avait rien trouvé de mieux que de puiser dans le folklore local pour faire renaître ce géant disparu qui avait été créé par Jules COCHETEUX.</p>
<p style="text-align: justify;">La droite (et ceux qui se défendent d’y appartenir mais s’opposent systématiquement à la gauche) ont toujours utilisé les médias et toutes les opportunités qui se présentaient pour faire passer leurs idées de manière pluraliste : tracts, clic-clac, parution d’un journal «le hérisson » récupération du logo municipal, calomnies et fausses rumeurs  distillées dans la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ceux là même qui aujourd’hui voudraient faire croire que les impôts de l’époque étaient mieux gérés qu’actuellement ! Ils ne manquent pas d’air !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La section du PS de Lys a répondu avec force à chacune de leurs attaques. Récemment encore, Gaétan JEANNE, aidé par un jeune UMP  agite le Landerneau pour critiquer sans fondement l’action de Josiane WILLOQUEAUX et de son équipe et dénigre le P.S.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Afin de pouvoir répondre librement à ces calomnies et dénoncer ces pratiques, BASTRUC balancera des trucs……..sur notre site afin que tous nos camarades puissent savoir ce qui se passent vraiment dans notre beau pays, sur notre canton re-découpé et dans notre ville qui, peu à peu, aura droit à un peu de vérité……..</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/bienvenue-parmi-nous-au-nain-bastruc/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Rochelle, 2009 &#8211; Discours de clôture de Martine AUBRY</title>
		<link>http://www.pslys.fr/la-rochelle-2009-discours-de-cloture-de-martine-aubry</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/la-rochelle-2009-discours-de-cloture-de-martine-aubry#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 13:38:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie interne]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Université d'été]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1195</guid>
		<description><![CDATA[Cher(e)s Ami(e)s, cher(e)s Camarades, Nous avons voulu que cette université d’été soit utile à la France et aux Français. Je crois que nous avons réussi. Les Français doivent savoir qu’ils ont été au cœur des débats qui se sont déroulés, ici, à La Rochelle, pendant ces trois jours : pour apporter nos réponses à la<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/la-rochelle-2009-discours-de-cloture-de-martine-aubry">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher(e)s Ami(e)s, cher(e)s Camarades,</p>
<p>Nous avons voulu que cette université d’été soit utile à la France et aux Français. Je crois que nous avons réussi.</p>
<p>Les Français doivent savoir qu’ils ont été au cœur des débats qui se sont déroulés, ici, à La Rochelle, pendant ces trois jours : pour apporter nos réponses à la crise, mais aussi pour préparer un projet de société et le rassemblement de la gauche.</p>
<p>Ce travail nous l’avons mené avec les syndicalistes, les associations et les ONG, les mouvements d’éducation populaire, avec des élus, de militants mais aussi avec les autres formations de la gauche. Je le dis en votre nom à tous : la gauche, pour le Parti Socialiste, c’est notre histoire, c’est notre identité et c’est notre avenir. Je veux remercier toutes celles et tous ceux qui ont apporté leur contribution.</p>
<p>J’ai aimé cette Université car elle a été à l’image de ce que notre Parti doit être : ouvert sur la société, ouvert sur la gauche, ouvert sur le monde. Et puis, disons le aussi, j’ai aimé la convivialité de ces trois jours passés ensemble. Comme vous, elle m’a fait chaud au cœur. On s’engage pour des idées, bien sûr, mais rien n’est possible sans la passion de réfléchir et d’agir ensemble. Rien n’est possible sans rassemblement des socialistes, sans camaraderie, sans amitié. N’oublions jamais que la source de notre énergie est en nous, mais aussi entre nous.</p>
<p>***</p>
<p>Notre rendez-vous de La Rochelle a lieu en pleine crise économique et sociale.</p>
<p>Une crise économique sans précédent depuis 1929, une explosion de la précarité et du chômage, un investissement qui baisse et une consommation en recul si l’on excepte l’achat d’automobiles.</p>
<p>Bien sûr la crise est internationale, mais le moins que l’on puisse dire est que les réponses de la France n’ont pas été à la hauteur. Le seul vrai plan de relance dans notre pays, c’est celui de nos Présidents de région, de nos Maires et de nos Présidents de Conseil Généraux et d’Intercommunalités.</p>
<p>Notre pays va mal financièrement. La dette explose atteignant le chiffre historique de 73% du PIB. Cette dette n’est pas liée à des dépenses utiles pour notre pays, mais à des décisions inutiles et injustes. Ce ne sont pas seulement les socialistes qui le disent, c’est aussi Philippe Seguin, Président de la Cour des Comptes. Le fameux paquet fiscal de juin 2007 est aujourd’hui le boulet fiscal qui plombe la France. Et on vient d’apprendre que le gouvernement ne s’attaquera pas aux niches fiscales, qui ont augmenté de 20 milliards d’euros depuis 2002, inutile de dire au profit de qui !</p>
<p>Et puis, alors que nous avons que le modèle social français est un amortisseur de la crise, grâce à l’assurance chômage, au RMI, aux services publics, ce modèle est attaqué en France au nom du libéralisme.</p>
<p>Quand les finances publiques sont exsangues, quand les catégories populaires et les classes moyennes sont précarisées, quand les jeunes galèrent et que les pensions de retraite sont rognées, quel sens y a-t-il à subventionner les heures supplémentaires ? Quel sens y a-t-il à supprimer les majorations des heures travaillées le dimanche, réduire les retraites des mères de famille ou encore poursuivre en cette rentrée le plus grand plan de licenciements de notre pays par des suppressions massives d’emplois dans la fonction publique – à l’école, à l’hôpital, dans la police ou dans la justice ?</p>
<p>Alors que l’on attendait de nouvelles mesures, le gouvernement veut nous faire croire que la crise est derrière nous et s’en attribuer les bénéfices. Quelle indécence !</p>
<p>Il sait très bien que le léger frémissement de croissance est lié aux exportations soutenues par les plans de relance chez nos partenaires, notamment en Allemagne. Non seulement nous ne sommes pas sortis de la crise, mais nous risquons de nous y enfoncer un peu plus car le pouvoir d’achat est reparti à la baisse et les risques d’une nouvelle montée en flèche du pétrole et du fuel se font jour. Plus que jamais, pour les familles, pour notre économie, des mesures de soutien à la consommation s’imposent.</p>
<p>Au-delà de notre contre-plan de relance, nous proposons des mesures d’urgence pour la consommation.</p>
<p>Tout d’abord, un remboursement de 200 euros de TVA pour les 16 millions de ménages modestes, non imposables, qui n’ont pas bénéficié du remboursement des deuxième et le troisième tiers de l’impôt sur le revenu. Le coût est de 3,2 milliards d’euros, qui se retrouveront ici immédiatement dans la croissance et l’emploi. C’est le même montant que la baisse de la TVA dans la restauration, dont on demande l’annulation même dans les rangs de l’UMP. Faute d’avoir imposé des contreparties, les prix dans les cafés-restaurants n’ont baissé que de 1% !</p>
<p>Et puis la rentrée s’annonce épouvantable pour les jeunes et leurs familles : nous demandons le maintien des allocations familiales pour les enfants majeurs de plus de 20 ans.</p>
<p>Ce serait plus utile que de voir M. Châtel parader devant les caméras de télévision au rayon fourniture scolaires des grandes surfaces, flanqué de militantes de l’UMP transformées pour l’occasion en ménagères modèles et sans problème !</p>
<p>A la fin du 18ème siècle, un premier ministre de Catherine II de Russie avait inventé les villages Potemkine, villages fabriqués de toute pièce pour faire croire aux visiteurs que tout allait bien. Au début du 21ème siècle, voilà qu’un ministre de Nicolas Sarkozy invente les supermarchés Potemkine, fausse vitrine d’une fausse reprise destinés à duper les caméras et, à travers elles, les Français ! Je vous rassure, cela n’a pas marché.</p>
<p>*</p>
<p>Quelle indécence, aussi, à parler de reprise, quand aucune famille n’est épargnée par le chômage. Deux mille chômeurs en plus chaque jour depuis un an, et les plans sociaux se poursuivent.</p>
<p>Nous avons fait des propositions pour aider plus fortement les entreprises en difficulté notamment dans la sous-traitance automobile. Nous n’avons pas été écoutés et ce secteur est en grande difficulté. La politique du gouvernement en la matière illustre son état d’esprit en toute chose : pour quelques-uns, les bénéfices, pour tous les autres, de l’injustice ! Deux fois trois milliards d’euros ont été versés aux deux constructeurs français ; il fallait bien sûr les aider. Mais comme pour les banques renflouées par l’Etat, les aides publiques ont été réelles, et les contreparties, virtuelles. Soutien aux sous-traitants, respect des délais de paiement, renoncement aux bonus et dividendes, investissement massif pour la recherche afin de faire advenir les voitures du futur, rien de tout cela n’a été imposé, contrairement à ce qu’a fait Barack Obama avec Chrysler et General Motors.</p>
<p>Nous avons fait des propositions pour que les entreprises bénéficiaires qui licencient, financent le reclassement de salariés et la ré-industrialisation de leur site. Nous avons fait des propositions pour accroître le niveau et la durée de l’indemnisation du chômage alors que la durée de celui-ci augmente. Sur tous ces sujets nous n’avons pas été écoutés et pourtant leur actualité reste entière.</p>
<p>J’ajoute aujourd’hui une proposition en réponse au scandale que constitue le comportement d’entreprises largement bénéficiaires, qui profitent de cette période de crise pour transférer l’activité à l’étranger en pillant les carnets de commandes et les savoir-faire d’établissements totalement rentables. Ces salariés vivent, en plus de difficultés personnelles, l’humiliation de telles décisions à leur égard.</p>
<p>Je pense bien sûr à ces conflits emblématiques que sont ceux de Continental et de Molex. Mais il y en a beaucoup d’autres : New-Fabris à Châtellerault, Freescale à Toulouse, Nortel à Chateaufort, SKF à Fontenay-le-Comte.</p>
<p>Alors que la loi protège aujourd’hui les actionnaires et les créanciers face à des patrons peu scrupuleux ou mauvais gestionnaires, rien n’est prévu pour empêcher ce pillage d’entreprises françaises au détriment des salariés. Le Parti socialiste propose une procédure de mise sous tutelle de l’entreprise par le tribunal de grande instance sur saisine des salariés en amont des licenciements ; un administrateur judiciaire serait nommé pour gérer l’entreprise le temps nécessaire pour faire cesser des pratiques contraires aux intérêts de l’entreprise et de ses salariés.</p>
<p>*</p>
<p>En cette rentrée, comment ne pas aussi penser aux jeunes dont la situation est dramatique ? Ce sont sans doute eux qui paient le plus lourd tribu à la crise. Premiers à souffrir de la crise du pouvoir d’achat, près d’un jeune sur quatre est en dessous du seuil de pauvreté ; premiers à devoir renoncer à se soigner ; premiers aussi à être frappés par le chômage, la précarité des CDD, de la précarité et des stages. Mais derniers à être indemnisés car sans droits aux assedics ni au RMI et derniers à accéder au logement car sans garanties financières. Le drame, c’est qu’ainsi se reproduisent les inégalités. Ceux qui ont des parents capables de les aider s’en sortent. Les autres enchaînent les galères et s’enfoncent dans la précarité. Une bonne partie du problème des banlieues est là. Quand une société sacrifie sa jeunesse, la traite comme si elle n’avait pas sa place dans la société, alors on peut dire que cette société est vraiment malade.</p>
<p>Dans quelques jours, 650 000 jeunes arrivent sur le marché du travail sans espoir de trouver un emploi. Il serait irresponsable de les laisser sans rien.</p>
<p>Nous avons fait de multiples propositions, lors de la commission Hirsch. Je n’en reprends ici qu’une seule : la création de 150 000 emplois-jeunes dans l’économie verte et des services aux personnes. Les besoins sont immenses dans ces secteurs. Humainement passionnants, utiles pour la société, ces nouveaux métiers sont souvent difficilement solvables par le marché. Il faut les aider à naître au profit des jeunes, en renouant avec ce qui, dans le passé, a marché. Investir dans l’intelligence et l’avenir des jeunes, c’est aussi donner un sens la société. Ne pas le faire, en temps normal, c’est du dogmatisme ; dans une période de crise aussi grave, c’est de l’irresponsabilité.</p>
<p>Soutien au pouvoir d’achat, pouvoir accru pour les salariés, avenir de la jeunesse : les propositions des socialistes existent, solides, crédibles et j’ajoute disponibles : puisque Monsieur Sarkozy veut un emprunt utile pour la France, qu’il commence donc par emprunter les idées de la gauche !</p>
<p>*</p>
<p>Oui, mes chers camarades, cette rentrée est dure. Elle est dure pour tous les Français. Seul le CAC40 s’est redressé et avec lui les bonus des traders et des dirigeants. D’un côté, la reprise financière, de l’autre la crise populaire, voilà la réalité de cette rentrée !</p>
<p>Les Français n’en peuvent plus des scandales à répétition, des stock-options de la Société Générale aux bonus des patrons de GDF et Suez ou des traders de la BNP. Le capitalisme financier poursuit sa route et continue comme avant. Et pourtant, que de grands discours de Nicolas Sarkozy, à Toulon ou dans les Ardennes ! La main sur le cœur, des trémolos dans la voix, le menton droit et le doigt pointé haut, il promettait de traquer les patrons voyous et de limiter les hautes rémunérations et les bonus.</p>
<p>En communication, le président de la République est hors catégorie. Côté action, il est franchement hors course ! Il a reçu mardi dernier, pour la septième fois, les banquiers à l’Elysée. Ils connaissaient déjà la chanson : des mots, toujours des mots, « transparence », « moralité », « sanction ». Mais de décision, aucune, sauf de repousser le versement de 50% des bonus des traders de la BNP de quelques mois. Rassurez-vous, ils toucheront quand même 59 000€ tout de suite en moyenne. Les contribuables n’acceptent plus que des milliards aient été donnés aux banques sans autre résultat que de venir remplir les poches de ceux qui sont responsables de la crise.</p>
<p>Je demande à nouveau au Président de la République de faire voter une loi s’inspirant de la proposition de loi des députés socialistes, plafonnant les écarts de rémunération, limitant fortement les bonus – je propose une règle simple, qu’ils ne dépassent pas la part fixe du salaire-, interdisant les parachutes dorés et les stock-options sauf pour les entreprises naissantes.</p>
<p>En second lieu, nous demandons avec insistance que l’Etat rentre dans les conseils d’administration des banques refinancées par la puissance publique afin de contrôler l’utilisation des 21 milliards d’euros d’argent public qui leur ont été versés. Car chacun sait aujourd’hui que si les banques ont repris leurs opérations financières et en récompensent leurs traders, les PME sont toujours en attente de crédits pour se développer ou survivre, de même que les Français pour acquérir un logement.</p>
<p>Nous aurions aimé que la France soit en tête du combat pour la régulation financière. Mais Nicolas SARKOZY n’y est pas prêt. J’ai demandé à Poul Rassmussen, le Président du PSE, de lancer une grande campagne des socialistes européens pour imposer une régulation financière au cœur de laquelle se trouvent la limitation et la réglementation des rémunérations variables et l’encadrement des hautes rémunérations. Il vient de me confirmer son plein accord sur cette initiative. Il a déjà pris contact avec les démocrates américains, qui eux aussi veulent se joindre à ce mouvement. Oui, nous devons reprendre le flambeau des fondateurs de l’Europe pour construire une Europe politique, sociale, écologique et juste !</p>
<p>Gageons que le président Obama aura la même détermination que les socialistes européens sur ce sujet, lui qui, dans la fidélité du grand combat du sénateur Ted Kennedy dont je salue la mémoire, se bat courageusement pour permettre à 47 millions d’Américains d’avoir enfin recours aux soins.</p>
<p>C’est un exemple parmi d’autres de la nécessaire internationalisation de notre engagement qui doit répondre à la mondialisation. L’Internationale Socialiste comme le Parti Socialiste Européen prépareront leurs propositions pour Pittsburgh, en espérant cette fois ci que le G20 ne sera pas un grand show médiatique comme celui de Londres, mais bien le début d’une vraie régulation.</p>
<p>Voilà quelques mesures d’urgence pour les mois à venir. Elles sont nécessaires dans la situation économique de notre pays, elles sont nécessaires pour faire face à l’urgence sociale, mais il faut aller beaucoup plus loin.</p>
<p>***</p>
<p>Il nous faut d’abord avoir les idées claires sur l’origine de la crise.</p>
<p>C’est là que commence la différence entre les libéraux et les autres, entre eux et nous, la gauche. Le capitalisme n’a jamais été sans capitaine et le capitalisme financier n’est pas une hydre sans tête ! Ce n’est pas parce qu’il est moins réel et plus immatériel, plus patrimonial et moins familial, global plutôt que national, que le capitalisme est sans direction aux deux sens de ce mot : oui il a des objectifs, oui il a des dirigeants. Ils préfèrent l’économie virtuelle à l’économie réelle, c’est cela qu’il faut changer.</p>
<p>Mais il faut aussi ne pas se tromper sur le bouleversement qui s’opère sous nos yeux et qui n’est pas seulement économique et financier : il renvoie à des mutations profondes, à la fois idéologiques, écologiques, sociologiques.</p>
<p>Oui, la crise est sociale : c’est l&#8217;incertitude et la précarité qui ont remplacé la progression et la sécurité ; c’est la dégradation des conditions de travail et de logement ; c’est le difficile accès aux droits, de l’éducation à la santé en passant par la sécurité ; c’est la relégation hors des centres villes de pans entiers de la population, associés à un désert rural ; c’est l’insupportable écart de revenus, au sein de notre pays comme entre le Nord et le Sud.</p>
<p>Urgence sociale mais aussi crise environnementale : pollutions, déforestation, réchauffement climatique, manque d’eau, fin du tout pétrole. Le mot de Paul Valéry prend toute sa résonance : désormais, nous savons que nous, humains sommes mortels, que toute forme de vie peut cesser par la folie des hommes, des techniques non maîtrisées, des intérêts particuliers dévoreurs de l’intérêt général.</p>
<p>Et que dire de la crise agricole! Le blé ? Les prix baissent ! Le lait, les légumes, le cochon, tout baisse ! Le métier devient de plus en plus dur, dur de devoir se battre avec les banques pour simplement continuer à le faire, dur de nourrir sa famille, dur à vivre aussi quand on est perçus de plus en plus comme des pollueurs, avides de subventions ! Cette crise, si elle ne reste sans réponse, emportera avec elles de multiples exploitations. Nul chef d’Etat qui se respecte ne devrait laisser ses agriculteurs sans secours ! L’agriculture française va mal. Elle doit changer. Elle y est prête. Il faut l’aider à accélérer son évolution vers l’arrêt des pesticides et des nitrates, vers le bio, le durable, la proximité.</p>
<p>Tout à sa recherche de la rentabilité maximale à court terme –de la « profitation » comme l&#8217;ont justement dénoncée nos compatriotes de Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunionet de Guyane voilà quelques mois –, le libéralisme entrainera l’humanité dans sa perte.</p>
<p>Finis les grands systèmes ! La chute du Mur de Berlin en 1989 a disqualifié le communisme stalinien. Vingt ans plus tard, la finance folle invalide le capitalisme anglo-américain. Profits-salaires, nation-Europe, Etat-citoyen, les compromis historiques de la social-démocratie traditionnelle sont secoués et même bouleversés par la mondialisation, l’individualisme et l’injustice sociale.</p>
<p>Non seulement les lendemains ne chantent plus, mais des siècles de croyance aveugle dans la science, la technique, le libre-échange, révèlent les ratages sous les conquêtes. Nous vivons l’ombre des Lumières. C’est l’idée même de progrès qui est épuisée.</p>
<p>Dresser ce constat, pour moi, c’est refuser sa fatalité ! Comment en sortir ? Devant une crise aussi globale, mes camarades, nous le savons, il ne suffira pas pour la gauche de proposer quelques adaptations ou de mieux gérer, c’est le système tout entier qu’il faut changer. Nous devons conduire une offensive de civilisation, transformant profondément notre façon de produire, de redistribuer, de consommer mais aussi de vivre ensemble.</p>
<p>***</p>
<p>Oui, au cœur ce choix de civilisation, se trouve le nouveau modèle de développement économique, social et durable que nous devons construire. C’est l’objet de la convention que nous préparons pour début 2010. Il s’agit d’élaborer ensemble notre « new deal » pour le monde d’après. Avec une idée centrale, qui secoue nos habitudes et nos certitudes : nous savons maintenant que l’abondance ne rend pas mécaniquement la vie meilleure.</p>
<p>Il nous faudra nous poser la question fondamentale du « que produire ? ». Le post-productivisme que nous souhaitons ne nous invite pas à renoncer à produire, mais bien à définir une production utile et sobre. Que produire mais aussi comment créer des richesses et des emplois sur notre territoire ?</p>
<p>Il faut remettre l’économie en avant, et l’Etat a son rôle à jouer pour retrouver une politique industrielle, qui manque tant à la France. Oui, l’industrie à un avenir dans notre pays. L’idée d’une division internationale du travail partageant le monde entre ceux qui pensent et ceux qui fabriquent est une impasse. La désindustrialisation, avec son cortège de licenciements, n’est ni nécessaire, ni utile, ni fatale.</p>
<p>Une politique industrielle, c’est former les salariés et sauver les bassins, c’est aussi préparer les secteurs d’avenir, les textiles techniques et intelligents, les nouveaux matériaux, la gestion des déchets, l’éco-construction, les moteurs propres, les énergies renouvelables ; les transports publics ; les fibres optiques. C’est dans ces secteurs que se trouvent les airbus et les TGV de demain. Soutenons la recherche, aujourd’hui méprisée ; valorisons les créateurs et les innovateurs aujourd’hui supplantés par les rentiers et les financiers ; accompagnons les PME aujourd’hui délaissées. Une fiscalité adaptée et de nouvelles régulations devront remettre l’économie devant la finance.</p>
<p>La politique industrielle est de nouveau au cœur de la réflexion des socialistes, comme en témoigne notre proposition de créer, dans notre pays, un pôle public d’investissement industriel, mobilisable sous forme de fonds régionaux et massivement abondé.</p>
<p>Cette question sur le « que produire » nous amènera à un grand débat avec les Français : une société développée n’est elle pas une société qui consacre plus de richesses à l’éducation, à la recherche, à la santé, à la culture ? Il faudra faire des choix, fixer des priorités mais aussi faire de vrais réformes porteuses de progrès pour nos concitoyens. On est là bien loin de la conception de la réforme que porte Nicolas Sarkozy, sans sens pour la société et fondée sur le seul dogme du « moins d’Etat ».</p>
<p>Ainsi à titre d’exemple, une vraie réforme de la santé tournera le dos aux franchises médicales, aux déremboursements, à la transformation de l’hôpital en entreprise. Elle confortera notre système de soins fondé sur la qualité de nos hôpitaux publics. Elle développera la recherche en matière de santé. Elle s’engagera enfin vers une politique de prévention tant négligée et pourtant si nécessaire. Elle luttera contre les déserts médicaux et contre les inégalités.</p>
<p>*</p>
<p>« Que produire », oui, mais aussi comment produire ? Une double exigence, sociale et environnementale s’impose aujourd’hui.</p>
<p>L’exigence sociale, c’est une organisation du travail qui s’appuie sur les compétences des salariés, des conditions de travail moins stressantes et plus valorisantes, mais aussi une intervention des salariés dans le fonctionnement des entreprises par une présence dans les conseils d’administration ou dans les comités de rémunération.</p>
<p>C’est aussi ouvrir de nouveaux droits, nous en avons les premiers outils, avec la sécurité sociale professionnelle, pour permettre la progression de chacun dans la vie au travail et pour éviter le chômage sans activité. Ce chantier est demain, pour le monde du travail, à l’échelle de ce que furent l’Ecole sous la IIIème République et la Sécurité Sociale à la Libération.</p>
<p>*</p>
<p>L’exigence écologique s’impose au « comment produire », permettez-moi de m’y arrêter quelques instants.</p>
<p>Tout d’abord pour dire que les socialistes n’arrivent pas les mains vides. Nos collectivités locales ont toutes mises en place des politiques environnementales innovantes et audacieuses : transports collectifs propres, alternatives à la voiture, maîtrise des dépenses d’énergie dans les bâtiments publics, aides aux ménages pour les dépenses d’isolation thermique, construction de logements sociaux HQE, investissements dans les énergies renouvelables, éco-quartiers, introduction du bio dans les cantines scolaires, soutiens à l’agriculture biologique…</p>
<p>Non seulement, nous n’avons pas à rougir du bilan de nos actions en matière d’environnement, mais nous avons même toutes les raisons d’en être fiers.</p>
<p>Que disent les socialistes sur l’écologie ? D’une part, qu’il ne peut y avoir de politique écologique audacieuse qu’avec l’adhésion de la population et donc avec des mesures justes socialement. D’autre part, qu’il ne suffira pas, pour être efficaces, d’inciter financièrement ou de sanctionner fiscalement, de réparer les dégâts même s’il faut le faire sans s’attaquer aux véritables causes. Regardez deux décisions prises récemment par le gouvernement.</p>
<p>Le premier exemple, ce sont les algues vertes. Le gouvernement vient d’en découvrir la dangerosité, semble-t-il. Que fait-il ? Il les enlève, sans s’attaquer aux pollutions agricoles et donc à un modèle de développement intensif qui est en train de faire faillite. Les algues vertes, c’est un peu le symbole du cynisme de la politique du gouvernement en matière écologique : vertes à l’extérieur mais incarnant en réalité un laissez-faire toxique !</p>
<p>Le deuxième exemple touche à la fiscalité écologique. Nous ne voulons pas de cette taxe carbone telle que l’envisage l’UMP. Une taxe inefficace sur le plan écologique et injuste socialement accroissant la pression fiscale sur les familles, risquant d’être affectée à la réduction du déficit budgétaire ou à la compensation de la suppression de la taxe professionnelle.</p>
<p>La contribution énergie-climat que nous proposons concerne toutes les formes d’énergie. Son produit doit être utilisé à des compensations sociales.</p>
<p>Mais à quoi servirait de taxer les déplacements en voiture si on ne favorise pas en même temps les transports collectifs publics ?</p>
<p>Alors je fais une proposition, que le gouvernement s’engage dans un grand « plan de transports carbone zéro » : financement par l’Etat à hauteur de 50% de tous les projets de transports publics ; incitation forte aux plans de déplacement d’entreprise pour ramèner le coût des déplacements domicile-travail à moins de un euro par jour.</p>
<p>L’écologie exige des réponses de fond, difficilement compatibles avec les dogmes du libéralisme, la privatisation des missions de l’Etat et le laisser faire du marché. C’est dans cet esprit que nous nous rendrons à Copenhague, en insistant sur les actions envers les pays du Sud, qui ont besoin et moyens et de transferts de technologies et de savoir-faire. Nous sommes totalement solidaires et partie prenante de la campagne « Copenhague 2009 l’ultimatum climatique », lancée par les ONG.</p>
<p>*</p>
<p>Enfin, penser un nouveau modèle de développement, pour nous socialistes, c’est traiter la question de la juste distribution des richesses. Ne l’oublions jamais : la valeur fondatrice de la gauche, c’est l’égalité ! Il n’y aura pas de reprise durable sans un autre partage des richesses au profit des salariés.</p>
<p>Sur la question des salaires, le gouvernement est aux abonnés absents. Pour la droite et les libéraux, c’est rarement le moment d’augmenter les salaires. Pour Nicolas SARKOZY, jamais, sauf pendant les campagnes électorales. Quand la croissance est forte, il ne faut surtout pas augmenter les salaires parce que cela pourrait conduire à la surchauffe. Quand la dépression est là, il ne faut surtout pas augmenter les salaires car cela pourrait fragiliser la reprise.</p>
<p>Et si Sarkozy a mis la question du partage des profits sur la table, c’est justement pour évacuer celle des salaires. Pour nous, c’est la valeur ajoutée qu’il faut partager en premier. L’intéressement aux résultats, nous ne sommes pas contre, mais il n’y a pour nous de vraie rémunération, ni dans les heures supplémentaires, ni dans les profits qui sont par nature précaire, mais dans les salaires.</p>
<p>C’est pour y parvenir que notre convention proposera une grande réforme fiscale profondément redistributive.</p>
<p>* * *</p>
<p>Chers Camarades, le système libéral a non seulement la preuve de son inefficacité économique et de son injustice sociale mais a conduit à une société porteuse de violence, en panne de sens et en grave crise morale. Soyons en sûr, l’élection de 2012 se jouera au niveau des valeurs.</p>
<p>J’ai parlé ces jours-ci de conduire une offensive de civilisation.</p>
<p>- Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société fondée sur des valeurs d’humanité, l’égalité, la justice, à rebours de la brutalité de tant d’oppression, d’exploitation, de marchandisation, ou tout simplement de renoncement ; c’est vouloir une société qui laisse sa trace et c’est pour cela que la culture est aussi importante, pour nous, les socialistes.</p>
<p>- Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société où le mieux-être supplante les injonctions à consommer à outrance. Oui, il nous est permis, à nous socialistes, de lancer ce questionnement et ce débat sur un avenir post-matérialiste. Devons-nous passer à côté d’aspirations essentielles, qui ne se résument pas à la possession de marchandises ?</p>
<p>- Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société qui développe de nouveaux liens entre les personnes, des solidarités concrètes et collectives, indispensables à une société du souci de l’autre et de la responsabilité. Qui va prendre soin, aider et accompagner les personnes âgées dépendantes pour ne prendre que cet exemple ? Quel va être à l’avenir le partage des responsabilités entre les familles, le marché et l’Etat ? Voilà des questions auxquelles nous avons à répondre.</p>
<p>- Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société d’individus respectés dans leur identité comme dans leurs aspirations. Nous y avons toujours répondu à gauche, en défendant la culture, la laïcité, l’éducation. Ces combats restent plus que jamais d’actualité. De nouveaux défis sont devant nous, comme la construction de services publics personnalisés capable d’écouter chaque personne, d’éviter les traitements anonymes ou stéréotypés, de respecter le principe d’égalité tout en prenant en compte les besoins de chacun. Comment ne pas le rappeler en cette rentrée où l’Ecole est plus que jamais malmenée ? Nous devons défendre l’école de la République, mais nous devrons aussi proposer une réforme ambitieuse. Ne renonçant en rien à porter chaque enfant au plus haut –sinon que serait notre rêve d’émancipation ?-, mais prenant en compte chaque enfant tel qu’il est dans les méthodes pédagogiques, dans les rythmes scolaires.</p>
<p>Chers camarades, l’action politique se mesure à l’attention que la société porte à chacun, à l’attention que chacun porte aux autres et aux générations futures. Humaniser notre société, cela fait aussi partie de la mission de la politique.</p>
<p>C’est retrouver la France que nous aimons, qui est aussi celle de la République et de la démocratie.</p>
<p>***</p>
<p>Il nous faut oui, défendre la République, qui subit aujourd’hui une remise en cause sans précédent de la part de Nicolas Sarkozy. Oui, le Président de la République s’arroge tous les pouvoirs. Il veut neutraliser l’ensemble des corps intermédiaires et des contre-pouvoirs.</p>
<p>La justice a été reprise en main. Avec le retour de la pratique des instructions individuelles au parquet, avec la nomination par le pouvoir politique des principaux magistrats, avec la suppression annoncée du juge d’instruction, je n’hésite pas à dire que dans notre pays, la séparation des pouvoirs est sérieusement écornée. Je n’hésite pas à dire que nous entrons dans un régime de justice soumis au pouvoir politique.</p>
<p>Dérive autoritaire, dérive sécuritaire aussi, mais échec sur la sécurité. Le bilan est clair : depuis 2002, 12 lois en plus et une augmentation des violences sur les personnes de plus de 40 % ! Suppression de la police de proximité, réduction des moyens aux associations de prévention, réduction des effectifs de la police et de la justice : les résultats sont là, un désastre, la violence au quotidien.</p>
<p>Comment ne pas s’inquiéter aussi des conséquences pour notre démocratie de la main mise sur les médias, avec le placement sous tutelle de l’audiovisuel public, alors que les principaux journaux et les principaux médias sont déjà aux mains des amis du Nicolas Sarkozy? Oui, dénonçons-le, mais disons aussi que nous ne construirons pas une pleine démocratie sans un quatrième pouvoir qui joue pleinement son rôle, recherchant bien sûr les faits dans une presse d’analyse et d’investigation, mais aussi porteuse de débats de fond sur l’avenir de notre pays. Ce chantier là aussi nous devrons l’ouvrir avec les journalistes et les professionnels des médias.</p>
<p>Sur tous ces terrains qui mettent en cause la République, nous serons présents. Mais je souhaite aborder maintenant le grand combat qui sera celui de la rentrée, celui qui met en cause l’organisation territoriale de notre pays et le caractère démocratique des scrutins.</p>
<p>Après avoir affaibli les droits de l’opposition au Parlement, le gouvernement s’est attaqué à un redécoupage électoral dont les conséquences sont claires : une quarantaine de députés socialistes en moins avec le même score, plus de 51% voix nécessaires pour avoir la majorité des sièges. Pourquoi ce scandale n’est-il pas unanimement dénoncé ? La démocratie est bafouée. Nous nous battrons jusqu’au bout pour nous faire entendre.</p>
<p>Ce mépris du chef de l’Etat pour l’opposition, cette volonté de ne pas l’entendre, on la mesure chaque jour, pas de concertation pour le retour de la France dans l’OTAN, pour la présence des troupes françaises en Afghanistan. Aucune information fiable non plus sur des sujets comme la grippe A qui intéresse tous les Français, nous demandons là de la transparence.</p>
<p>Mes chers camarades, le grand combat de la rentrée, je l’ai dit, nous le mènerons aussi contre le projet de loi sur les collectivités locales.</p>
<p>Ce projet de loi n’est pas une réforme, c’est une revanche. La droite n’accepte pas que nous gouvernions 20 régions sur 22, les deux tiers des départements et 14 des 20 plus grandes villes françaises. L’offensive a été préparée. Depuis des mois, le gouvernement étrangle financièrement les collectivités locales en leur imposant de nouvelles missions tout en réduisant leurs dotations et en vidant les bases de leurs ressources fiscales, jusqu’à maintenant supprimer de la taxe professionnelle.</p>
<p>Ils veulent faire croire aux Français que nous sommes dépensiers, y compris avec un discours populiste contre les élus. Nous lancerons dès la rentrée une double initiative, initiative politique autour de l’appel de la FNSER pour mobiliser autour de la défense de nos collectivités au service de notre pays et des Français et une grande campagne nationale, rappelant que les services rendus par nos collectivités sont de meilleure qualité et moins coûteux que lorsque l’Etat les réalisait. Cette campagne s’appuyera sur l’adhésion et l’attachement des Français à leur Région, à leur Département, à leur commune.</p>
<p>Nous démontrerons que les vrais conservateurs sont ceux qui tournent le dos à la décentralisation, qui continuent par la déconcentration à exercer des contrôles tatillons sur les collectivités locales et qui proposent à la France une organisation archaïque du territoire.</p>
<p>Nous, socialistes, nous croyons que les collectivités locales ont deux grandes missions à remplir : le développement ainsi que la vision et la préparation de l’avenir. C’est le rôle principal des Régions et des Communauté Urbaines ; la proximité des territoires et des habitants, c’est le rôle principal des Départements et des Communes.</p>
<p>L’institution de ces conseillers territoriaux est incompatible avec une organisation efficace. Trop près pour voir loin et trop loin pour être près de leurs administrés. En réalité cette réforme n’a qu’un seul objectif, modifier au profit de la droite les scrutins Régionaux et Départementaux. Les conseillers territoriaux seraient en effet élus à la proportionnelle dans les agglomérations et à la majorité dans les zones rurales. C’est partager les sièges entre la droite et la gauche là où la gauche est majoritaire, et les attribuer à 100% à la droite ailleurs. C’est vouloir gagner sur le tapis vert ce que la droite a perdu dans les urnes. Voilà le véritable objectif du gouvernement.</p>
<p>Cette réforme est une honte pour la démocratie mais c’est aussi une faute majeure pour l’avenir de notre pays. Un bon exemple est le Grand Paris. Pour contrebalancer les projets menés par nos élus avec Paris Métropole, on veut instituer une société du Grand Paris dans laquelle les collectivités locales n’auront qu’un strapontin. Pourquoi ne pas non plus revenir à une administration préfectorale de Paris, comme avant 1977 ? Après avoir été punie pendant près de 100 ans pour avoir cédé à la commune, les Parisiens et les franciliens le sont-ils pour avoir élu un grand maire socialiste à Paris, un grand Président de Région, et donné ou renouvelé leur confiance scrutins après scrutins à nos élus ?</p>
<p>Nous qui considérons que la décentralisation a été la réforme démocratique la plus puissante de ces 30 dernières années, nous voulons en garder l’esprit et en approfondir la portée.</p>
<p>Nos propositions sont sur la table. Une décentralisation pleine et entière, ce sont des collectivités avec des missions claires et compréhensibles par tous. Une décentralisation pleine et entière, ce sont des collectivités autonomes, dans leurs décisions, avec une fiscalité propre, dynamique et juste. Une décentralisation pleine et entière, c’est la démocratie jusqu’au bout, avec une élection directe par les Français, maintenue pour les Conseils Régionaux et établie demain pour les communautés urbaines. Mais il n’y a pas de République sans justice et là aussi l’Etat doit jouer son rôle en faisant jouer la solidarité par une péréquation financière digne de ce nom.</p>
<p>Ce combat nous allons le mener, parce qu’il s’agit de l’avenir de nos territoires et de la qualité de vie des Français. Nous allons aussi le mener parce que la démocratie est en cause quand les modes de scrutins sont biaisés.</p>
<p>Nous poserons aussi la question de la présence des services publics sur tout le territoire. Au nom de la même folle idéologie libérale qui veut faire reculer la puissance publique sous toutes ses formes, les services publics sont attaqués aussi. Il nous faut les défendre. Ainsi, le 3 octobre, journée nationale contre la privatisation de la Poste, nous organiserons dans toutes les municipalités socialistes, des votations citoyennes afin de demander au chef de l’Etat d’organiser un référendum d’initiative populaire sur l’avenir de la Poste.</p>
<p>* * *</p>
<p>Vous le voyez, mes chers camarades, le travail est immense. Notre feuille de route est claire à moyen terme, elle l’est aussi à court terme.</p>
<p>Le Parti socialiste, premier parti d’opposition, doit être utile à 100% aux Français, en combattant les régressions sociales, en proposant comme nous le faisons encore ce matin, en préparant un grand projet de la gauche en 2012.</p>
<p>Ce projet ne s’écrit plus à huis clos. J’engagerai dans quelques jours avec beaucoup d’entre vous un Tour de France à la rencontre et à l’écoute des Français, pour débattre de la société dans laquelle nous voulons vivre, du mieux-être que nous voulons construire. Nous proposerons aux Français d’être des activistes de notre projet. Ils pourront constituer le socle de nos primaires ouvertes.</p>
<p>Nous engagerons les grands rendez-vous de notre projet, la convention nationale sur le nouveau modèle de développement, des Assises sur l’éducation et la recherche, sur le climat, sur la ville et sur la culture.</p>
<p>J’engage tous les militants à nous donner la feuille de route de la rénovation le 1er octobre. Je vous appelle tous à une grande mobilisation pour défendre les collectivités locales et remporter la bataille des régionales.</p>
<p>Nous entrons dans la construction de la maison commune de la gauche, car la gauche, c’est notre histoire, c’est notre avenir.</p>
<p>Refonder les idées, refonder notre Parti et construire la maison commune de la gauche, voilà l’ambition fixée à La Rochelle.</p>
<p>Le travail est immense mais vous êtes là, fiers de ce que nous sommes et enthousiastes à ramener l’espérance.</p>
<p>Alors tout est possible. La France qu’on aime le mérite !</p>
<p>Alors bon travail mes camarades !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/la-rochelle-2009-discours-de-cloture-de-martine-aubry/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Rochelle, 2009 &#8211; Discours d’ouverture de Martine AUBRY</title>
		<link>http://www.pslys.fr/la-rochelle-2009-discours-d%e2%80%99ouverture-de-martine-aubry</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/la-rochelle-2009-discours-d%e2%80%99ouverture-de-martine-aubry#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 13:22:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie interne]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Université d'été]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1186</guid>
		<description><![CDATA[ Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s camarades, Je suis heureuse de vous retrouver ici à la Rochelle pour l’Université d’été de notre Parti. Oui je suis heureuse, d’aborder cette rentrée politique en famille au milieu des militants et des élus. Permettez-moi, en votre nom à tous, de remercier avec chaleur l’ensemble des militants de la fédération de Charente-Maritime<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/la-rochelle-2009-discours-d%e2%80%99ouverture-de-martine-aubry">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s camarades,</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis heureuse de vous retrouver ici à la Rochelle pour l’Université d’été de notre Parti.</p>
<p style="text-align: justify;">Oui je suis heureuse, d’aborder cette rentrée politique en famille au milieu des militants et des élus.</p>
<p style="text-align: justify;">Permettez-moi, en votre nom à tous, de remercier avec chaleur l’ensemble des militants de la <strong>fédération de Charente-Maritime</strong> qui font de cet événement un succès, et en particulier bien sûr son premier fédéral, <strong>Olivier</strong> (Falorni).</p>
<p style="text-align: justify;">Merci aussi à toi cher <strong>Maxime, </strong>pour ton accueil. Maxime, il suffit de se promener dans ta ville, à laquelle tu as tant donné, où l’on se sent si bien, pour comprendre ce que veut dire une politique de gauche respectueuse des femmes et des hommes et de l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Merci bien sûr à <strong>Ségolène</strong> d’être présente à nos côtés pour ouvrir notre université. Elle nous accueille aujourd’hui. Nous serons à ses côtés et à celui de tous les Présidents de Région pour cette année électorale. Ce sont les Régions, comme les Villes et les Départements qui combattent aujourd’hui la crise, qui préparent l’avenir en développant des projets écologiques et <strong>Ségolène en est un formidable exemple</strong>. Je salue notamment son action aux cotés d’<strong>Heuliez</strong> qui est symbolique de notre combat pour l’emploi, pour la sauvegarde et de développement d’une industrie d’avenir. Elle y a mis toute son énergie et sa combativité et on sait combien elles sont grandes.</p>
<p style="text-align: justify;">Je veux saluer aussi <strong>Antoine</strong> <strong>(Détourné)</strong> et avec lui l’ensemble des militants du MJS. Le MJS est à l’avant-garde de nos combats collectifs, pour la jeunesse bien sûr, mais aussi sur les services publics, sur la santé, sur l’éducation. Dans les manifestations comme dans les initiatives, on ne peut pas rater le drapeau du MJS : il flotte toujours bien haut !</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Nous tous ici nous partageons la même volonté : <strong>faire de nos rencontres de la Rochelle trois jours utiles pour les Français.</strong> qui, quoi qu’en dise le gouvernement, est loin d’être finie. La crise est bien là en effet, pour les jeunes qui cherchent un emploi, les salariés qui se battent dans leur entreprise, les PME qui luttent pour leur survie, les ménages qui préparent la rentrée scolaire, les retraités dont les pensions n’augmentent pas. Nous leur devons à tous une <strong>indignation</strong> contre la politique actuelle, mais surtout des <strong>propositions</strong> pour une vie meilleure en demandant au Président de la République d’agir enfin. Les Français ne sont pas dupes : ministres en Sarkozye, professionnels de la méthode Coué, managers et traders – ceux qui s’empressent d’annoncer le retour à la normale sont ceux qui n’avaient pas vu arriver le choc global. <strong>Le monde a changé, pas leurs lunettes ni leurs recettes !</strong> Les événements de cet été, les bonus en cascade dans les banques et les coups de menton à répétition de l’Elysée, sont une preuve de plus que le libéralisme financier n’est pas amendable, que c’est bien un nouveau modèle, juste, efficace et préparant l’avenir qu’il nous faut proposer. Ce projet doit tout à la fois être <strong>imaginatif</strong> <strong>et crédible, original et solide, inventif et réaliste</strong>. Le travail a bien commencé, et La Rochelle en sera le premier temps fort collectif. Dans la foulée, <strong>nous lancerons le tour de France du projet</strong> pour débattre avec les Français sur la société dans laquelle ils ont envie de vivre. Nous préparerons nos propositions <strong>pour un nouveau modèle de développement </strong>économique, social, écologique, mais aussi territorial, éducatif, républicain.</p>
<p style="text-align: justify;">Utiles pour affronter la crise</p>
<p style="text-align: justify;">Un Parti Socialiste utile aux Français, c’est aussi un PS capable de proposer un autre projet de société.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Un Parti socialiste utile aux Français, c’est un Parti socialiste ouvert aux forces de gauche et aux citoyens</p>
<p style="text-align: justify;">Pour réussir cela, il faut un Parti socialiste fier de ses valeurs, enthousiaste à les faire partager et profondément rénové dans ses pratiques. Il nous faut maintenant sortir des discours et des réflexions pour passer aux actes.</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai fixé une feuille de route en m’adressant en juin à chaque militant : un parti combatif contre la politique de Nicolas Sarkozy, un Parti de transformation porteur d’un large projet de société, la construction d’une maison commune de la gauche, et la rénovation de notre Parti. L’ensemble de ces missions qui sont celles d’un grand Parti de gauche doivent être menées de pair. Au cours des dernières années, notre Parti est souvent apparu immobile, donc conservateur ; fermé sur lui-même, donc imperméable aux défis d’aujourd’hui ; divisé par des ambitions personnelles, donc bien loin des difficultés des Français. Les Français nous demandent, attendent avec impatience un Parti socialiste en mouvement et une pensée en mouvement. Je souhaite ardemment l’un et l’autre.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est dans cet esprit que nous avons conçu cette Université d’été. Centrée sur l’enjeu du moment : comprendre la crise et penser l’avenir, nos cinq grandes plénières y seront consacrées ; ouverte sur la société : avec des intellectuels de tous horizons (philosophes, sociologues, historiens, économistes, artistes, etc…), responsables syndicaux et associatifs. La moitié des intervenants sont des personnalités extérieures au Parti. Nous sommes profondément convaincus que, de ces regards croisés, sortiront des idées et une vision du monde fécondes. Leur présence montre d’ailleurs la volonté du monde intellectuel, syndical, associatif et de se réinvestir auprès de nous. Je veux tous les remercier en votre nom.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis nous nous réjouissons que soient présents auprès de nous les dirigeants de la gauche. Nous avons voulu mettre la gauche à l’honneur avec des représentants dans chaque atelier et bien sûr la présence demain à nos deux grandes tables rondes de ses dirigeants, que je salue en votre nom. C’est en partant de l’analyse et des idées de progrès que nous voulons pour la France, que nous devons commencer. Le projet doit précéder les alliances. C’est incontournable. Faute de quoi, on confond refondation et combinaisons.</p>
<p style="text-align: justify;">Je veux remercier très chaleureusement Emmanuel Maurel et toutes les équipes qui ont travaillé autour de lui pour cette édition qui allie l’exigence sur le fond, l’ouverture aux autres, de nombreuses innovations &#8211; je pense par exemple au festival du film politique-, mais aussi aux moments de convivialité avec notamment une soirée festive où nous nous retrouverons tous ensemble, militants et intervenants extérieurs.</p>
<p style="text-align: justify;">*Je n’ai pas souhaité m’exprimer avant la séquence de la RochelleCette feuille de route, nous devons la mener avec détermination.Je m’adresserai aux Français en votre nom dimanche</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Et d’abord, mes chers camarades, soyez fiers de notre Parti. Rappelez-vous d’où nous venons, la force qui est celle de notre histoire, de nos combats…</p>
<p style="text-align: justify;">Au moment où le néolibéralisme démontre l’absurdité de son système et son échec économique et social, soyons fiers de défendre ce dont le monde a besoin : la justice, l’égalité qui rime avec liberté, la fraternité, la laïcité, l’internationalisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis souvenez-vous de ce qui a entrainé votre engagement personnel. Dans les périodes d’hésitation, chacun doit se rappeler ce qui l’a fait franchir le pas pour devenir militant du Parti Socialiste. C’était un matin d’espoir ou un soir de colère. C’était dans tous les cas une volonté de justice, le refus des inégalités, un besoin de démocratie, et puis la volonté d’être utile, de changer la vie ou même seulement un bout de terrain auprès de chez soi, qui a conduit chacun d’entre nous au Parti Socialiste. Oui, souvenons-nous de ce jour où nous nous sommes engagés. Soyons en fiers et ravivons cette flamme. On en a besoin. Les Français nous attendent.</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Alors oui, notre grand Parti, il faut qu’il bouge. La rénovation est une exigence de démocratie. Le socialisme, c’est la démocratie jusqu’au bout, dans la société, mais aussi en notre sein. Nous parlons depuis longtemps de rénovation. Nous en parlons surtout au moment des Congrès d’ailleurs. Il est temps maintenant de passer des discours aux décisions et aux actes.</p>
<p style="text-align: justify;">Je le dis avec force, la rénovation de notre Parti ne peut à elle seule convaincre les Français de nous refaire confiance. Il nous faut un projet fort, mais nous le savons aussi : quelle que soit la qualité de nos propositions, notre crédibilité passe par d’autres pratiques politiques, par la construction d’un grand Parti ouvert sur la société et la gauche et qui sache se renouveler en permanence.</p>
<p style="text-align: justify;">Retrouver nos valeurs en refondant nos idées et en rénovant notre Parti, voilà ce qu’il faut mener de pair. C’est pour lancer simultanément ces deux chantiers que j’ai souhaité m’exprimer ici à la Rochelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, laissez-moi vous parler de rénovation. On dit ce terme éculé. Il l’est quand on en parle et ne la fait pas. Il devient exaltant lorsqu’il est porté par tout un Parti, fort de son histoire, de ses valeurs et ouvert à la société.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai défendu avec beaucoup de camarades, dans la motion que j’ai signée au Congrès de Reims, le non cumul des mandats comme la désignation de notre candidat par des primaires ouvertes. Je les ai inscrits dans la lettre que j’ai adressée en Juin aux militants pour fixer notre feuille de route. De nombreux autres camarades les ont défendus aussi, et je crois comprendre que d’autres nous ont rejoints depuis.Alors oui, cette fois ci, cette rénovation, nous allons la faire.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, je ne fais pas de grandes promesses. Je propose des décisions, une démarche et un calendrier. J’ai entendu beaucoup de positions, souvent convergentes, parfois contradictoires, sur ce qu’il fallait faire ou ne pas faire. Il s’agit de l’avenir de notre Parti. C’est donc aux militants de trancher. Alors je souhaite leur donner la parole, vous donner la parole.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous propose de tenir une Convention nationale extraordinaire de modification de nos statuts avant l’été 2010.J’ai décidé d’organiser une consultation militante le 1<sup>er</sup> octobre pour que les militants nous fixent le cap.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vois pour ma part cinq champs de réforme.</p>
<p style="text-align: justify;">-Tout d’abord, le non-cumul des mandats. Nous savons que c’est une condition du renouvellement des générations et de l’ouverture de notre Parti vers la société. Nous ne pouvons pas en permanence vouloir notre Parti exemplaire et attendre des lois qui ne viennent pas, même lorsque nous sommes au pouvoir. Je souhaite que nos statuts avancent radicalement dans le non-cumul des mandats, que nous appliquerons au lendemain de notre Convention extraordinaire statutaire de l’été 2010. Je propose que nous demandions aux militants s’ils partagent cette volonté d’avancer drastiquement sur cette question. Ils devront nous dire s’ils souhaitent que nous travaillions sur le mandat unique des parlementaires et sur la limitation du nombre de mandats exercés simultanément ou successivement. J’y suis pour ma part favorable. Actons les principes puis travaillons ensemble les modalités.</p>
<p style="text-align: justify;">- En second lieu, les primaires ouvertes. Chacun ayant dit sa vision des primaires, il est logique et – j’ai cru comprendre attendu – que je fasse part de ma propre analyse. Elle est commandée par l’intérêt général. Les primaires doivent être une opportunité pour nous, pas un problème entre nous. Sur ce sujet comme sur d’autres, il faut travailler dans la sérénité et le sérieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les primaires ouvertes doivent être une extraordinaire chance pour notre Parti, pour nous renouveler, pour nous ouvrir à la société et pour créer un vaste mouvement populaire. Pour y parvenir, il ne faut pas s’y engager tête baissée, mais avec une véritable cohérence politique. Penser avant de décider, c’est le principe de précaution en politique et mon rôle de le faire valoir. Nous refusons évidemment que les primaires se transforment en une compétition entre des réseaux de partisans pour tel ou tel candidat à l’élection présidentielle.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais plus important encore, nous souhaitons qu’elles permettent d’agréger autour de nous toutes celles et ceux qui veulent nous aider à construire un autre projet de société, et qui se mobiliseront ensuite pour la changer avec nous. Nous voulons finalement accueillir tous ceux que l’on pourrait appeler les &laquo;&nbsp; activistes &nbsp;&raquo; du projet alternatif au système libéral. Et le Tour de France que nous allons engager dans quelques jours pourra en constituer le premier socle. Ce lien entre les primaires ouvertes et la préparation du projet est essentiel. Faute de l’avoir fait avec clarté, sans projet structurant, les primaires de l’Olivier en Italie, aussi exaltantes qu’elles aient pu être, n’ont pas permis le mouvement espéré et nous en mesurons malheureusement aujourd’hui les conséquences dans la faiblesse de la gauche italienne.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mouvement autour des primaires avançant en parallèle de notre projet pourrait conduire au choix de notre candidat au premier semestre 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci étant posé, il est temps d’avancer maintenant. Je souhaite, comme je l’ai défendu dans ma motion au Congrès à Reims, que nous organisions des primaires, ouvertes à toutes les femmes et hommes de gauche qui le souhaitent, pour désigner le candidat du Parti socialiste à la Présidentielle. Les militants s’exprimeront sur ce sujet dans la consultation du 1<sup>er</sup> octobre.</p>
<p style="text-align: justify;">Doit-on, comme je l’entends défendre par certains, décider qu’il s’agira du candidat de toute la gauche ? Il est sans doute nécessaire d’en discuter avec les autres Partis. Mais je crois que cette décision relève d’une analyse commune et non pas de notre seule vision des choses. Nous disons que nous ne voulons pas être hégémoniques. Prouvons-le ! J’ajoute qu’il est bien difficile de savoir aujourd’hui si l’intérêt de la gauche sera de présenter un ou plusieurs candidats à l’élection de 2012 : la politique, c’est affaire de dynamique, non de simple arithmétique. Nous aurons à en discuter avec nos partenaires et nous devrons le décider ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">- Troisième champ de la consultation militante, la parité, la diversité et le renouvellement générationnel. Un Parti fort est un Parti qui ressemble à la société qu’il représente. Nous devons ainsi organiser en notre sein les conditions de l’égalité réelle d’accès aux responsabilités. Il est grand temps tout d’abord d’inscrire dans nos statuts la parité intégrale dans toutes nos instances. Au-delà, je souhaite que soient créées les conditions d’assurer la diversité en notre sein, au sens le plus large du terme, c&#8217;est-à-dire visant l’accès aux responsabilités de militants issus de l’immigration, mais aussi d’ouvriers, d’agriculteurs, d’employés&#8230;, qui sont aujourd’hui sous représentés parmi les cadres et les élus de notre Parti. Il s’agit aussi – c’est pour moi un devoir historique – de préparer aujourd’hui une nouvelle génération à exercer demain les responsabilités.</p>
<p style="text-align: justify;">- Nous avons également à trancher plusieurs réformes statutaires visant à mieux articuler le choix de nos orientations et de nos dirigeants politiques, à faciliter les adhésions et à favoriser des modalités de vote fiables.</p>
<p style="text-align: justify;">- Dernier champ de rénovation, les règles d’éthique. Comment garantir un réel civisme interne et la solidarité entre socialistes à tous les niveaux ? Je propose que soit rédigée une charte d’éthique souvent annoncée, jamais mise en œuvre. Une commission présidée par une personnalité faisant autorité dans notre Parti pourrait être chargée de faire respecter ces règles communes.</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Un Parti plus ouvert sur la société, renouvelé et forgé à l’image de la société, plus démocratique et plus efficace dans le fonctionnement de ses instances, et doté de règles d’éthique partagées et appliquées : voilà ce que je propose ; voilà ce que trancheront les militants par leur vote le 1<sup>er</sup> octobre.</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, nous devons engager cet immense travail et ce débat de manière ouverte en utilisant tous les moyens y compris internet. Je vous annonce que nous aurons bientôt à notre disposition notre réseau social. Il entre en phase de test et sera accessible mi-octobre pour les adhérents et fin novembre pour l’ensemble de nos sympathisants. Les uns comme les autres trouveront avec cet outil puissant et innovant une nouvelle manière, libre et coopérative, d’investir l’action politique (discuter, partager, échanger, s’organiser…). Son nom, CooPol, Coo, comme coopérative, coopération, bref collectif ; Pol, comme Politique, retour des valeurs, retour du débat, CooPol, comme un lieu de rencontre, de convivialité.</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Un Parti rénové, mais aussi un Parti fer de lance du rassemblement de la gauche. Voilà pourquoi j’ai appelé de mes vœux une maison commune de la gauche. Ce terme laisse ouvert tous les chemins que nous voudrons emprunter ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais avec nos partenaires, nous devrons d’abord nous engager sur le projet, sur nos priorités communes avant de parler stratégie électorale.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour que la maison commune fonctionne, afin de créer ce que j’appellerais la gauche solidaire, il faut respecter trois règles d’or.La première, c’est la clarté, et la clarté c’est le projetLa deuxième règle d’or, c’est la conjugaison du droit à l’identité et du devoir de solidarité.La troisième règle d’or, c’est l’acceptation du pluralisme</p>
<p style="text-align: justify;">qu’a très bien défini l’ancien maire de Venise, Massimo Cacciari : <em>&laquo;&nbsp; le pluralisme serait un malheur si chacune de ses composantes n’avait pas une hospitalité pour chacune des autres &nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’état d’esprit que je nous recommande, mes chers camarades, pour nous engager, avec la force de ce que nous sommes, dans la construction de cette maison commune.</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">La maison commune est notre priorité. Et alors qu’en est-il du Modem, puisque ce sujet est sur la table, ce qui est naturel à l’approche d’élections ?</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons tout d’abord que les militants ont tranché cette question lors du Congrès de Reims. Il est vrai qu’il a coulé depuis de l’eau sous les ponts, et que plus aujourd’hui encore qu’hier, François BAYROU revendique son anti-sarkozysme. Mais l’anti-sarkozysme ne fait pas un projet politique … Le rejet du pouvoir actuel, de sa confiscation des médias, de sa fascination pour l’argent, de sa détestation des corps intermédiaires et des contre-pouvoirs, est nécessaire à l’alternance, mais pas suffisant. Il nous faut savoir ce que l’on veut construire sur le plan économique et social.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons la conviction, plus que jamais, que c’est un vrai projet de gauche qui est nécessaire pour retrouver la confiance des Français en 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">François BAYROU nous dit qu’il combattra l’UMP. Mme de SARNEZ nous explique que nous avons un adversaire commun. Cela suffit-il pour bâtir ensemble l’avenir ? Je ne crois pas. J’ai la profonde conviction que ce n’est pas à nous aujourd’hui de nous exprimer sur le MODEM tant que celui-ci n’a pas clarifié sa position. Nous devrions tous ensemble poser deux questions à M. BAYROU.</p>
<p style="text-align: justify;">M. BAYROU,</p>
<p style="text-align: justify;">-Vous nous dites vouloir combattre partout l’UMP. Cela va donc changer de vos alliances à la carte aux municipales de 2008. Dont acte. Encore faudra-il vérifier que c’est bien le cas partout. Mais il faut nous en dire plus, allez vous soutenir les candidats de la gauche aux élections régionales ?</p>
<p style="text-align: justify;">- Nous savons contre quoi vous vous battez, mais que proposez-vous ? Etes vous prêts à nous rejoindre sur un projet économique, social et écologique ?</p>
<p style="text-align: justify;">Mes amis, ne soyons pas naïfs. Est-ce que chacun d’entre nous est bien sûr que les clins d’œil appuyés du Modem aujourd’hui n’ont pas pour seul objectif de nous diviser et de faire la courte échelle à François Bayrou pour 2012 ? Nous, en 2012, nous voulons un candidat de gauche.La véritable modernité</p>
<p style="text-align: justify;">Si des démocrates et humanistes souhaitent nous rejoindre</p>
<p style="text-align: justify;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà, mes camarades, la feuille de route de notre Parti.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons une responsabilité historique. Faire que la gauche revienne au pouvoir en 2012. Non pas pour nous. Mais pour les français.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons beaucoup entendu les socialistes parler aux socialistes et parler d’eux-mêmes. Il faut parler de la France, des Français, de ce que nous avons à leur proposer, de ce que nous voulons pour demain.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour engager la France dans l’après crise. Pour construire la France que nous aimons ! Voilà le véritable message de la Rochelle 2009.</p>
<p style="text-align: justify;">Il nous reste moins de 1000 jours pour réussir.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors soyons nous-mêmes, soyons fiers de l’être.</p>
<p style="text-align: justify;">Et bonne Université d’été !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/la-rochelle-2009-discours-d%e2%80%99ouverture-de-martine-aubry/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pétition PSE</title>
		<link>http://www.pslys.fr/petition-pse</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/petition-pse#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 11:35:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie interne]]></category>
		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste Européen]]></category>
		<category><![CDATA[Pétition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1142</guid>
		<description><![CDATA[Le vote du 7 juin s&#8217;est malheureusement soldé par un échec pour les socialistes et sociaux-démocrates dans de nombreux pays. Je reste convaincue que la démarche engagée par Poul Nyrup Rasmussen, Président du Parti socialiste européen (PSE) d&#8217;un programme commun à tous les socialistes et sociaux-démocrates européens va dans le bon sens et constitue une<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/petition-pse">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le vote du 7 juin s&#8217;est malheureusement soldé par un échec pour les socialistes et sociaux-démocrates dans de nombreux pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Je reste convaincue que la démarche engagée par Poul Nyrup Rasmussen, Président du Parti socialiste européen (PSE) d&#8217;un programme commun à tous les socialistes et sociaux-démocrates européens va dans le bon sens et constitue une base sur laquelle il faut maintenant construire, afin d&#8217;incarner une alternative crédible et une vision de la société porteuse d&#8217;espoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui nous a également fait défaut, c&#8217;est un candidat commun incarnant notre unité et ambition.</p>
<p style="text-align: justify;">Au lendemain du vote, nous devons nous opposer collectivement à la reconduction de José Manuel Barroso comme Président de la Commission européenne et un partage des responsabilités au Parlement Européen entre la droite et la gauche qui ne permet pas de montrer clairement le clivage gauche/droite et des valeurs et choix de société différents. Les citoyens européens ont besoin de partis européens dont ils comprennent le positionnement loin de toute entente ou intérêt personnel ou national.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous invite donc à signer cette pétition qu&#8217;il faut faire circuler un maximum.</p>
<p style="text-align: justify;">L’adresse du site : <a href="http://www.pes-ambition.eu" target="_blank">http://www.pes-ambition.eu</a></p>
<p style="text-align: justify;">Voici le message du site en français :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Pour un Parti socialiste européen décomplexé !</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les socialistes européens viennent de subir une cuisante défaite dans la plupart des Etats de l’Union Européenne. Le Parti Populaire européen en sort renforcé et avec lui son candidat à la présidence de la commission, José Manuel Duãro Barroso. Cette défaite ne doit pas pour autant stopper l’évolution que le Parti socialiste européen a engagée depuis quelques années. La rédaction du Manifesto par l’ensemble des activistes et sa ratification par l’ensemble des partis membres du PSE ont marqué un tournant vers une véritable politisation des enjeux européens. Pour la première fois dans l’histoire les citoyens européens ont eu le choix entre deux visions de la société. Cependant, l’absence de candidat pour personnaliser et assumer ces choix aura certainement limité la portée de notre message.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour nous, activistes du PSE et militants des partis socialistes, sociaux démocrates et démocrates progressistes, le constat est donc clair : il faut aller plus loin dans cette politisation des enjeux, plus loin dans notre volonté de porter haut et fort nos valeurs et notre projet. Pour cela, il est indispensable que le PSE entre en opposition claire à la majorité conservatrice. Soit le PSE est en mesure de fédérer une majorité alternative pour barrer la route à une reconduction de José Barroso, soit le PSE doit accepter son statut de premier parti d’opposition et refuser le partage des responsabilités au Parlement Européen. En clair il doit refuser le partage de la présidence du parlement, symbole d’une entente avec le PPE incompatible avec notre ambition pour les citoyens européens.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour tout cela nous t’invitons à signer cet appel.</p>
<p style="text-align: justify;">amitiés socialistes</p>
<p style="text-align: justify;">Anne Wetzel<br />
Secrétaire fédérale Europe et Relations internationales</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Crédit Photos : <a href="http://www.parti-socialiste.fr " target="_blank">Parti Socialiste</a> &#8211; <a href="http://portail.123.fr/bis/DA91/" target="_blank">Désirs d&#8217;avenir en Essonne</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/petition-pse/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La section PS Lys à la rencontre des Lyssois.</title>
		<link>http://www.pslys.fr/la-section-ps-lys-a-la-rencontre-des-lyssois</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/la-section-ps-lys-a-la-rencontre-des-lyssois#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2009 14:02:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Celereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie interne]]></category>
		<category><![CDATA[Ça bouge dans votre ville]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[PS Lys]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=1084</guid>
		<description><![CDATA[Dimanche 01 juin, la Section PS de lys lez Lannoy s&#8217;est mobilisée pour tenir un stand à la braderie du Centre rue Jean Baptise Lebas. Nous  avons rencontré  la population dans une ambiance festive. Nous  avons échangé, débattu, autour de notre conception de l&#8217;Europe et de la Politique. De plus certains Camarades, élus au Conseil Municipal,<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/la-section-ps-lys-a-la-rencontre-des-lyssois">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche 01 juin, la Section PS de lys lez Lannoy s&#8217;est mobilisée pour tenir un stand à la braderie du Centre rue Jean Baptise Lebas. Nous  avons rencontré  la population dans une ambiance festive. Nous  avons échangé, débattu, autour de notre conception de l&#8217;Europe et de la Politique.</p>
<p>De plus certains Camarades, élus au Conseil Municipal, ont pu répondre aux  Lyssoises et aux Lyssois qui les ont questionné sur des sujets concernant   notre belle Ville.</p>
<p>Madame le Maire, Josiane WILLOQUEAUX, accompagnée de son époux, nous a aussi fait le plaisir de sa visite.</p>
<p>Pour les militants présents, cette journée ensoleillée a été positive et enrichissante .et nous recommencerons le plus souvent possible cette opération.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1085" title="p5310043" src="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2009/06/p5310043.jpg" alt="p5310043" width="576" height="432" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1086" title="p5310044" src="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2009/06/p5310044.jpg" alt="p5310044" width="576" height="432" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1087" title="p5310048" src="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2009/06/p5310048.jpg" alt="p5310048" width="576" height="432" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/la-section-ps-lys-a-la-rencontre-des-lyssois/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Appel aux sympathisants socialistes. &#171;&#160;OSER DIRE, OSER FAIRE&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.pslys.fr/appel-aux-sympathisants-socialistes-oser-dire-oser-faire</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/appel-aux-sympathisants-socialistes-oser-dire-oser-faire#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 11:42:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Birame Ndiaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie interne]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pslys.fr/?p=803</guid>
		<description><![CDATA[En cette période de crise où nous cherchons tous des solutions viables pour les plus fragiles, pour le maintien du pouvoir d&#8217;achat des classes moyennes, la section de Lys vous invite à la rejoindre. Aujourd&#8217;hui, plus qu&#8217;hier et bien moins que demain nous avons besoin de votre engagement !   VENEZ INVENTER  VENEZ INNOVER Cela nous<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/appel-aux-sympathisants-socialistes-oser-dire-oser-faire">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En cette période de crise où nous cherchons tous des solutions viables pour les plus fragiles, pour le maintien du pouvoir d&#8217;achat des classes moyennes, la section de Lys vous invite à la rejoindre.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, plus qu&#8217;hier et bien moins que demain nous avons besoin de votre engagement !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><strong></strong></p>
<p align="center">VENEZ INVENTER  VENEZ INNOVER</p>
<p style="text-align: center;">Cela nous permettra, ENSEMBLE, d&#8217;être force de proposition et surtout d&#8217;être une alternative crédible à la casse de notre &laquo;&nbsp; cher Président &nbsp;&raquo;.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;">Il vous arrive de consulter notre site internet, de nous lire, sachez que vous pouvez enrichir nos débats en alimentant celui-ci ou en nous rejoignant à la section du parti socialiste de lys.</p>
<p style="text-align: justify;">Toute réaction démocratique est utile au débat car elle le fait vivre .Et surtout elle va nous amener à plus de rigueur et d&#8217;exigences pour porter vos idées citoyennes.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est nécessaire de nous interpeller par tous les moyens mis à votre disposition :</p>
<p style="text-align: justify;">Permanences, internet, réunions, etc&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.</p>
<p style="text-align: justify;">Birame Ndiaye</p>
<p style="text-align: justify;">Secrétaire Adjoint de la Section</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pslys.fr/appel-aux-sympathisants-socialistes-oser-dire-oser-faire/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
