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	<title>Section Dinah Derycke - Parti Socialiste de Lys-Lez-Lannoy &#187; Fédération du Nord</title>
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	<description>Le site de la section PS de Lys-Lez-Lannoy</description>
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		<title>Argumentaire Amendement Lefebvre</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 07:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fédération du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Retrouvez l'argumentaire réalisé par les services du Parti Socialiste sur l'amendement déposé par Frédéric Lefebvre, député et porte-parole de l'UMP, avec l'accord de Xavier Bertrand, visant à permettre aux salariés, via le télétravail, à poursuivre leur activité professionnelle pendant un congé maladie, un congé de maternité ou un congé parental.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1071" title="argumentaire_amendement_lefebvre" src="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2009/06/argumentaire_amendement_lefebvre.jpg" alt="argumentaire_amendement_lefebvre" width="556" height="914" /></p>
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		<title>Éducation</title>
		<link>http://www.pslys.fr/education</link>
		<comments>http://www.pslys.fr/education#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 09:03:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fédération du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Sarkozy]]></category>

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		<description><![CDATA[Cher(e) camarade, Programmée en 2003 mais repoussée, la  Loi Responsabilités des Universités votée au cœur de l&#8217;été 2007 avait l&#8217;ambition de réformer l&#8217;université et de lui donner les moyens de son ambition. Cet engagement de Nicolas Sarkozy est aujourd&#8217;hui clairement battu en brèche par le Président de la République qui n&#8217;a pas jugé bon, il<br /><span class="excerpt_more"><a href="http://www.pslys.fr/education">[continuer la lecture...]</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher(e) camarade,</p>
<p>Programmée en 2003 mais repoussée, la  Loi Responsabilités des Universités votée au cœur de l&#8217;été 2007 avait l&#8217;ambition de réformer l&#8217;université et de lui donner les moyens de son ambition.</p>
<p>Cet engagement de Nicolas Sarkozy est aujourd&#8217;hui clairement battu en brèche par le Président de la République qui n&#8217;a pas jugé bon, il y a un an, de consacrer un véritable budget à l&#8217;enseignement supérieur et à la recherche.</p>
<p>Le constat est édifiant : échec important au premier cycle universitaire, précarité accrue des étudiants, manque de moyens matériels et humains des universités, stigmatisation des personnels et des étudiants « responsables de leur propre échec »&#8230;</p>
<p>Le parti socialiste avait, à l&#8217;époque, dénoncé le manque d&#8217;ambition de la loi portant principalement sur la question de l&#8217;autonomie et du pilotage des universités tout en laissant les dossiers majeurs de côté.</p>
<p>C&#8217;était laisser croire que l&#8217;autonomie des universités allait, comme par miracle, régler les problèmes structurels des établissements !<tt><br />
</tt></p>
<p>La marche forcée vers l&#8217;autonomie provoque depuis 2 semaines la contestation des enseignants chercheurs rejoints dans leur mouvement par les étudiants inquiets de leur avenir. La coordination nationale qui s&#8217;est constituée demande, depuis quelques jours, non seulement le retrait du décret de 1984 relatif au statut et à la carrière des enseignants chercheurs mais aussi une nouvelle loi qui « garantirait effectivement la démocratie, la collégialité, l&#8217;indépendance, la liberté et l&#8217;égalité entre les universités et les domaines de recherche ».</p>
<p>Elle exige, en parallèle, le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de recrutement des personnels, le maintien des grands organismes de recherche.</p>
<p>Cette coordination est maintenant relayée par des présidents d&#8217;université (appel de la  Sorbonne) invitant à la mobilisation massive quant le ministère, pour toute réponse, a répondu par une tentative de médiation, illisible.</p>
<p>Dans le même temps d&#8217;autres feux couvent. Les futurs enseignants, les personnels et formateurs des IUFM refusent catégoriquement les nouvelles modalités de recrutement et de formation considérant que la préparation et l&#8217;exercice du métier sont largement fragilisés.</p>
<p>Enfin la masse des étudiants attend toujours que l&#8217;on prenne en compte la difficulté d&#8217;étudier et de vivre, s&#8217;inquiète de la montée des inégalités et de la spirale de l&#8217;échec quelquefois programmé. Pour toutes ces raisons et constatant l&#8217;évitement du gouvernement, les manifestations et grèves continuent la semaine prochaine du primaire à l&#8217;université, victimes de réformes jamais négociées, toujours imposées.</p>
<p>Pour toutes ces raisons, la fédération du Nord appelle ses militants, et plus largement tous ceux qui souhaitent la préservation du service public d&#8217;éducation, à se mobiliser largement  Jeudi 19 février autour des actions et manifestations académiques prévues par les intersyndicales du secondaire et du supérieur. (14h30, Porte de Paris, Lille)</p>
<p>La  fédération du Ps rappelle que le débouché politique existe comme l&#8217;a souligné Martine Aubry : moratoire sur les réformes en cours, retour des créations de postes et réponse à l&#8217;exigence des partenaires par l&#8217;ouverture de vraies négociations.</p>
<p>Olivier CAREMELLE  Secrétaire fédéral à l&#8217;Education</p>
<p>Gilles PARGNEAUX    Premier Secrétaire Fédéral</p>
<p>Crédit photos : <a href="http://www.beaux-arts.ca" target="_blank">Beaux-Arts.ca</a> et <a href="http://www.lepoint.fr" target="_blank">Lepoint.fr</a></p>
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		<title>Mon dimanche, j&#8217;en ai besoin, mon dimanche, j&#8217;y tiens !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jan 2009 13:33:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin PS Lys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fédération du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Vie interne]]></category>

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		<description><![CDATA[En pleine crise économique et sociale, la droite poursuit la déréglementation du droit social en s’attaquant aujourd’hui au travail dominical, qu’il veut étendre.


C’est à sa demande qu'une proposition de loi a été inscrite à l’ordre du jour en juillet dernier. Retirée puis réinscrite à plusieurs reprises du fait des atermoiements de l’UMP, le Président de la République veut aujourd’hui passer en force. Certes devant l’opposition des organisations syndicales, la mobilisation et de la Gauche et de ses élus, l’hostilité du petit commerce et de l’artisanat le gouvernement a réduit le nombre de dimanche travaillés. Mais ne nous y trompons pas : il s’agit d’un simple repli tactique. L’objectif du Président de la République reste le même.

Le Parti socialiste s’oppose avec force à cette réforme qui est inefficace économiquement, dangereuse pour les salariés et néfaste pour la vie sociale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp" style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-358 alignnone" title="gilles-pargneaux" src="http://www.pslys.fr/wp-content/uploads/2008/12/gilles-pargneaux.jpg" alt="gilles-pargneaux" width="200" height="300" /></div>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<p>En pleine crise économique et sociale, la droite poursuit la déréglementation du droit social en s’attaquant aujourd’hui au travail dominical, qu’il veut étendre.</p></div>
<p style="text-align: justify;">C’est à sa demande qu&#8217;une proposition de loi a été inscrite à l’ordre du jour en juillet dernier. Retirée puis réinscrite à plusieurs reprises du fait des atermoiements de l’UMP, le Président de la République veut aujourd’hui passer en force. Certes devant l’opposition des organisations syndicales, la mobilisation et de la Gauche et de ses élus, l’hostilité du petit commerce et de l’artisanat le gouvernement a réduit le nombre de dimanche travaillés. Mais ne nous y trompons pas : il s’agit d’un simple repli tactique. L’objectif du Président de la République reste le même.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Parti socialiste s’oppose avec force à cette réforme qui est inefficace économiquement, dangereuse pour les salariés et néfaste pour la vie sociale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1-    Une réforme inefficace économiquement</strong><br />
- Personne ne croit à une quelconque relance de la consommation en généralisant le travail dominical. C’est le pouvoir d’achat qui génère la croissance, et celui-ci est d’abord commandé par les salaires.</p>
<p style="text-align: justify;">- Au contraire, la généralisation du travail dominical détruirait de l’emploi, en pénalisant les petits commerces qui emploient à chiffre d’affaires égal, trois fois plus de salariés que dans les grandes surfaces : seules les grandes enseignes auraient en réalité les moyens financiers et humains de faire travailler ainsi leurs salariés, ce qui créerait une situation de concurrence déloyale très défavorable aux petits commerçants et aux artisans.</p>
<p style="text-align: justify;">- L’ouverture des commerces le dimanche, c’est donc paradoxalement la certitude d’une augmentation des prix. Les surcoûts des charges fixes et les éventuelles majorations de salaires seraient évalués à 4 ou 5% pour tous les consommateurs, y compris ceux achetant en semaine. Ouvrir un dimanche coûte trois fois plus cher qu’ouvrir un jour de semaine à cause des charges salariales, des frais de communication, ou des charges de fournisseurs augmentées par les prestations dominicales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2-    Une réforme dangereuse pour les salariés</strong><br />
Le discours sur le volontariat des salariés est inacceptable. Dans le secteur, le taux de syndicalisation est de l’ordre de 2% et montre l’impossibilité de la vérification du volontariat. Particulièrement en période de crise économique, la subordination du salarié à son employeur est évidente et les éventuels chantages à l’emploi réduisent à néant toute liberté de choix des salariés, notamment au moment de l’embauche.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle l’est encore plus dans ce secteur du commerce qui cumule emplois précaires, saisonniers, à temps partiel, peu qualifiés et très féminisés. L’idée trop largement répandue d’un salaire doublé le dimanche est fausse et les majorations de salaire sont parfois inexistantes, variables selon les cas, atteignent rarement 100 % et vont au-delà exceptionnellement. Le projet de loi ne prévoit aucune généralisation de la majoration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3- Un choix de société que nous récusons</strong><br />
Si la loi instaurant le repos dominical remonte à 1906, elle trouve ses fondements dans un droit conçu d’abord pour les plus modestes et a traversé le temps simplement parce qu’elle est juste. La vie s’est organisée pour que les associations, le sport, la culture, la famille, entre autres trouvent leur espace-temps le plus souvent le dimanche. Ce jour n’est pas comme les autres et ne saurait le devenir.<br />
Le travail le dimanche, au service de quelques intérêts particuliers, pénalisera d’abord les femmes, souvent les plus concernées. Il tuera le petit commerce au profit des grandes surfaces. Il pénalisera le lien social, déjà fragile particulièrement dans les grandes agglomérations visées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>4- Mener la bataille d’opinion</strong><br />
Nous ne sommes pas seuls dans la défense du repos dominical.<br />
Toutes les organisations de salariés sont contre. Les syndicats de salariés (CGC, UNSA, CFDT, CGT, CFTC, FO…) sont contre toute déréglementation du travail dominical et pointent du doigt les répercussions néfastes que cela pourrait avoir sur l’économie et la société française. Dans la même veine, les associations familiales (UNAF) mais également les institutions religieuses ont souligné leur opposition à une extension du travail le dimanche.</p>
<p style="text-align: justify;">La plupart des organisations patronales sont contre. La grande distribution, pourtant « gagnante » avec un tel projet, est elle-même, loin d’être enthousiaste sur le sujet : « Nous n’avons pas besoin d’ouvrir le dimanche, il n’y a pas de demande », constatait le Directeur d’une grande marque de distribution française. L’Union Professionnelle Artisanale (UPA), la Fédération Nationale de l’Habillement (FNH), la confédération de l’alimentation en détail (CGAD) ou encore la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME) : toutes analysent l’ouverture des commerces le dimanche comme destructrice d’emplois.<br />
S’agissant du grand public, une bataille d’opinion, à grand renfort de sondages, est clairement engagée.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous devons y prendre toute notre part, c’est notre meilleure arme pour faire reculer le gouvernement. Car si les français sont favorables en tant que consommateurs –comment en serait-il autrement-, ils sont majoritairement défavorables en tant que salariés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail de nos parlementaires a payé et la majorité a du faire marche arrière pour reporter la discussion du texte à la mi-janvier.<br />
Dans l&#8217;intervalle, poursuivons le combat pour une société plus juste et plus solidaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Bonnes fêtes de fin d&#8217;année.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gilles PARGNEAUX</strong><br />
Premier Secrétaire Fédéral</p>
<p>Crédit Photo : <a title="Fédération du Nord du Parti Socialiste" href="http://http://www.ps-nord.org/" target="_blank">Fédération du Nord du Parti Socialiste</a></p>
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